Action catholique

L'Action catholique historiquement désigne l'ensemble des oeuvres de laïcs appartenant à l'Eglise catholique au XIXe et XXe siècles. En son sein, l'Action catholique spécialisée désigne l'ensemble des organisations de laïcs spécialisées par milieu de vie, et dont le prototype est la Jeunesse ouvrière chrétienne fondée en Belgique en 1925. Depuis le concile Vatican II, l'Action catholique renvoie aux mouvements investis dans l'évangélisation avec une méthode spécifique et sous la direction de la hiérarchie ecclésiale.
Définitions et caractéristiques
[modifier | modifier le code]D'après Bernard Giroux, « L’expression vient de l’Église catholique elle-même et elle n’y a jamais fait consensus »[1]. Yvon Tranvouez explique quant à lui que « l’Action catholique est un concept clérical, hiérarchique et extensif »[2].
On peut ainsi en distinguer trois sens :
- Au sens élargi, l'Action catholique correspond à l'ensemble des oeuvres de laïcs créés depuis le 19e siècle dans le contexte de la révolution industrielle et de la laïcisation de la société, et qui auraient pour point commun de participer à la défense des intérêts de l'Eglise[3]. Cela concerne par exemple les conférences Saint-Vincent-de-Paul, créés par Frédéric Ozanam en 1833, et les patronages catholiques. Au XXe siècle l'Action catholique englobe tous les mouvements de laïcs, coordonnés en France par un secrétariat épiscopal.
- Plus spécifiquement, l'Action catholique spécialisée désigne les mouvements créés à partir de l'entre-deux-guerres pour des raisons à la fois sociales et pastorales, et organisés selon le milieu de vie ou milieu socio-économique : pour les ouvriers, les paysans, les étudiants, les indépendants[1]... Au début les garçons et les filles ont leur propre mouvement (Jeunesse ouvrière chrétienne féminine par exemple). L'Action catholique générale englobe les autres mouvements (femmes, hommes adultes).
- Dans son sens actuel, elle renvoie aux mouvements de laïcs missionnaires dans le monde entier, comme les mouvements hérités de l'Action catholique spécialisée. Cette organisation est surtout active dans les pays du Sud, sous la tutelle des évêques et la coordination du Forum international de l'Action catholique.
L'Action catholique mandatée
[modifier | modifier le code]Elle correspond à une sorte de « conglomérat » d'associations de laïcs participant, depuis le 19e siècle, à la défense des intérêts de l'Eglise[3]. Une de leurs caractéristiques est qu'elles sont rattachées à la hiérarchie épiscopale, selon la théorie du « mandat », formulée à partir de l'entre-deux-guerres. D'après la définition officielle, les laïcs « participent (ou collaborent) à l'apostolat hiérarchique » qui leur remet un « mandat » d'évangélisation.
L'expression d' « Action catholique » apparaît pour la première fois en 1905 dans l'encyclique de Pie X Il fermo proposito . Elle est institutionnalisée dans l'entre-deux-guerres par Pie XI, qui en fait la stratégie pastorale majeure de son pontificat. Celle qui constitue « la prunelle de ses yeux » a pour objectif de reconquérir spirituellement la société, tout en mettant les militants à distance de l'engagement politique, à la suite de la condamnation de l'Action française en 1926[4].
En France, l'une de ses premières organisations est l'Association catholique de la Jeunesse française, fondée en 1886 par Albert de Mun. Cependant une ambiguïté persiste déjà dans le fait que cette association créée par des laïcs revendique une autonomie à l'égard des évêques et n'est pas indifférente à la question politique.
En Italie, l'Action catholique italienne (1922) est organisée par Pie XI au sein de quatre branches (hommes, femmes, jeunes hommes, jeunes filles) qui donnera naissance à l'Action catholique générale. Ce modèle est diffusé en Pologne, en Espagne, en Autriche[4].

A la demande de Pie XI, l'Action catholique est réorganisée en France en 1931 par l'Assemblée des Cardinaux et archevêques (ACA) qui crée un secrétariat général de l'Action catholique, dirigé par Mgr Stanislas Courbe[4]. Dans l'article « Action catholique » de l'encyclopédie Catholicisme, il accepte dans cette catégorie toutes les oeuvres de laïcs[3]. Ainsi en 1951, l'ACA recense largement 139 « oeuvres et mouvements d'Action catholique »[5].
En 1938, Pie XI crée un office central pour l'Action catholique. À partir de 1950, une quarantaine de mouvements s'organisent au sein de la conférence des Organisations internationales catholiques (OIC).
D'après John T. McGreevy, « si l'Action catholique connut son plus grand succès en Europe du Nord, en particulier aux Pays-Bas et en France, elle était également très présente au Canada, en Italie, au Mexique, au Chili et au Brésil. D'importants groupes virent aussi le jour à Ceylan (Sri Lanka), en Ouganda et au Congo belge »[6].
L'Action catholique spécialisée
[modifier | modifier le code]Au sein de l'Action catholique, on distingue l'Action catholique spécialisée[7].

L'impulsion est donnée en 1924-1925 par Joseph Cardijn, fondateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne, exportée en France l'année suivante par l'abbé Georges Guérin. Ce type révolutionnaire d'organisation, qui consiste à laisser une classe réputée dangereuse se diriger par elle-même, rencontre dans un premier temps l'opposition des évêques belges. L'énergie déployée par Cardijn conduit cependant Pie XI à valider et encourager la spécialisation, considérant que « les premiers apôtres des ouvriers seront des ouvriers » (encyclique Quadragesimo Anno)[4].
Suivent dans l'entre-deux-guerres et la guerre, en France : la Jeunesse étudiante chrétienne (JEC et JEC féminine/JECF), la Jeunesse agricole catholique (JAC et JACF) qui devient ensuite le Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (mixte), la Jeunesse maritime chrétienne (JMC), la Jeunesse indépendante chrétienne (JIC et JICF)[1]. Les mouvements français sont également triplés par leur équivalent adulte : Ligue ouvrière chrétienne (LOC, mixte) qui devient le Mouvement populaire des familles, puis l'Action catholique ouvrière, ACO) après la guerre, Ligue agricole catholique (LAC) qui devient Chrétiens dans le monde rural (CMR), l'Action catholique des indépendants[1].
Les équipes sont la plupart du temps calquées sur la paroisses, et coordonnées par des comités départementaux, régionaux et national. A partir de 1945, les JOC du monde entier se rencontrent dans la JOCI (Jeunesse ouvrière chrétienne internationale). Son équivalent rural est le MIJARC (Mouvement international de la jeunesse agricole et rurale catholique).
Les changements de sigle manifestent une évolution organisationnelle et idéologique de ces mouvements durant le 20e siècle. Les points communs sont :
- La pratique de la révision de vie, fondée sur la pédagogie jociste du « Voir, Juger, Agir ».
- Un esprit missionnaire, qui est passé de la « conquête » ostentatoire au « témoignage » discret de la présence de Dieu après la guerre. L'apostolat est réalisé « par le semblable ».
- Une autonomie bornée par le « mandat » des évêques[1]. Les mouvements retrouvent leur liberté après le retrait officiel de ce mandat en 1975.
L'Action catholique spécialisée a été à l'origine conçue pour réinvestir la société autrement que par des voies politiques. Cependant, le désir d'être solidaire des opprimés dans le monde entier, conduit régulièrement les militants à des prises de position publique, désavouée ensuite par la hiérarchie qui rappelle les limites du mandat. Déjà en 1931, une crise avait éclaté entre le général Castelnau et l'ACJF, qui avait approuvé l'écriture d'un article hostile à la bourgeoisie industrielle. Durant l'Occupation, des tensions apparaissent de nouveau entre les évêques et l'ACJF, qui s'oppose directement au Service de Travail obligatoire, et dont les militants s'investissent dans la Résistance.
Les crises les plus sévères éclatent avant le même concile Vatican II dans les années 1950. En 1957, l'équipe national de la JEC démissionne en raison son opposition à la guerre d'Algérie. Une nouvelle crise surgit en 1965, qui aboutit également à la démission des l'équipe nationale, en raison d'une forte pression de l'épiscopat. La même année, une crise éclate au MRJC[7]. A partir de mai 68, la JOC, jusque-là « bon élève » de l'Action catholique, se frotte à son tour avec l'épiscopat en réagissant à l'actualité politique.
Les mouvements spécialisés devenant peu à peu hors de contrôle, l'épiscopat se résout à retirer son « mandat » lors de l'assemblée de Lourdes en 1975, ce qui leur rend à la fois leur liberté, mais manifeste en même temps la fin d'une option pastorale prioritaire de l'Eglise de France pour l'Action catholique spécialisée.
Cette date coïncide avec un déclin général des effectifs militants. Les raisons incluent à la fois le retrait de l'Eglise, la désillusion des militants, l'essoufflement général du militantisme et les mutations de la société française. Forte de plusieurs centaines de milliers d'adhérents après la guerre, l'Action catholique en France subsiste péniblement aujourd'hui avec quelques milliers de membres. L'oeil des médias s'est déporté sur les courants traditionnaliste et charismatiques.
L'Action catholique contemporaine dans le monde
[modifier | modifier le code]Le concile Vatican II a approfondi l'apostolat des laïcs en définissant l'Action catholique comme avant tout missionnaire. Cela restreint donc l'expression à un certain nombre de mouvements insérés dans la société.
D'après le pape François, « tous les membres de l’Action Catholique sont des missionnaires en action. Les enfants évangélisent les autres enfants, les jeunes les autres jeunes, les adultes les autres adultes, etc […] Une Action Catholique présente parmi les gens : dans la paroisse, dans le diocèse, dans les villes et dans les quartiers, dans la famille, dans les bureaux et les lieux de travail, dans les campagnes et dans toutes les sphères de la vie »[8].
En Europe, l'Action catholique rurale (MIJARC) regroupe des organisations provenant de France, Portugal, Espagne, Belgique, Allemagne, Roumanie, Bulgarie, Malte, Géorgie et Arménie[9]. La Jeunesse ouvrière chrétienne internationale (JOCI) est implantée dans près de 35 pays (en 2026), principalement en Amérique latine, en Asie du Sud-est et Afrique subsaharienne[10]. Sa rivale, la Confédération internationale de la Jeunesse ouvrière chrétienne (CIJOC) regroupe 29 pays d'Afrique et 10 pays d'Amérique latine[11]. A la tribune de l'UNESCO en 2024, Innocent Odongo, secrétaire générale de l'IYCS-JECI (Jeunesse étudiante chrétienne internationale) revendique 87 pays et 5 000 000 d'adhérents à son organisation[12].
L'Action catholique est représentée au Vatican par le FIAC, Forum international de l'Action catholique, reconnu comme organisme de droit pontifical par le Dicastère des laïcs[13].
L'Action catholique subsiste en France, bien que ses effectifs se soient effondrés tout au long des cinquante dernières années, et qu'elle ne soit plus la stratégie pastorale prioritaire des évêques de France. En 2026 la JOC revendique encore 6 000 adhérents.
Bilan de l'Action catholique en France au XXe siècle
[modifier | modifier le code]Le bilan de l'Action catholique en France au XXe siècle est contrasté.
La croissance spectaculaire de ses mouvements au milieu du 20e siècle fait dire à Etienne Fouilloux qu'elle a d'abord participé à la « brillante réponse » apportée par le catholicisme français aux défis de la laïcisation[14].
L'Action catholique a formé une masse de militants devenus par la suite responsables à de multiples postes décisionnels de la société (associations, mairies, syndicats, partis). Elle a également fourni de très nombreuses vocations religieuses. Les jeunes militants catholiques, en particulier de la JEC, ont nourri le christianisme de gauche et réintroduit une présence chrétienne dans la République[15]. De nombreux militants ont ainsi nourri les rangs de la CFTC puis de la CFDT, voire de la CGT, contribuant à étendre la démocratie chrétienne et à développer le socialisme chrétien. Entre 1945 et 1951, 204 députés métropolitains du Mouvement républicain populaire (MRP) ont milité à l'Action catholique[16].
L'Action catholique a également participé aux mutations de la société française. La JAC est connu pour son rôle dans la modernisation du monde rural aux lendemains de la guerre, ce que le syndicaliste Michel Debatisse a appelé la « révolution silencieuse »[14]. La JEC a accompagné le courant émancipateur de Mai 68 en investissant l'UNEF.
Sur la durée, cependant, l'Action catholique n'a visiblement pas atteint ses objectifs missionnaires qui étaient de rechristianiser l'ensemble des sociétés développées, qui se sont irrésistiblement sécularisées. Pour Guillaume Cuchet, les militants et anciens militants de l'Action catholique ont même contribué au travail de sape de l'autorité ecclésiale et accéléré le déclin de la pratique religieuse avant même le concile Vatican II[17].
Les historiens saluent généralement le rôle positif joué par l'Action catholique au XXe siècle, comme Bruno Duriez : « Certes , elle n'a pas rempli l'objectif qui lui était assigné dans les années 1930 de "refaire chrétiens" ceux à qui elle s'adressait. Mais elle a été de son temps et a rempli une fonction historique, tout à la fois religieuse et sociale. Les résultats de l'action de ces mouvements dans les années 1940 et 1950 sont encore perceptibles dans la société d'aujourd'hui »[15].
Effectifs en France
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Il est impossible de chiffrer le nombre exact de militants formés par l'Action catholique, tant celle-ci a touché de Françaises et Français au fil des générations. On peut l'estimer à plusieurs millions. Quelques exemples :
- En 1937, la Jeunesse ouvrière chrétienne rassemble entre 60 000 et 80 000 jeunes au Parc des Princes[18]. En 1978, 150 000 jeunes sont réunis au Parc de la Courneuve[19].
- A la Libération, la fédération d'Association catholique de la Jeunesse française revendique 200 000 membres, tous mouvements spécialisés confondus.
- En 1925, la Ligue féminine d'Action catholique française revendique 650 000 adhérentes, qui grimpent à 2 300 000 en 1946[20].
- Au milieu des années 1950, la presse de la JAC tire à 500 000 exemplaires[14].
Liste des principaux mouvements d'Action catholique reconnus par les évêques de France au XXe siècle
[modifier | modifier le code]- Association catholique de la Jeunesse française, créée en 1886 :
- Ligue des Femmes françaises et Ligue patriotique des Françaises, créées en 1901, deviennent la Action catholique générale des femmes (ACGF) en 1955 puis Action catholique des femmes en 2008[21].
- Fédération nationale catholique (FNC), créée par le général Édouard de Castelnau en 1924 devient le mouvement d’Action catholique générale pour les hommes (ACGH), puis la FNAC (Fédération nationale d'Action catholique). Le mouvement se transforme ensuite en ACGH (Action catholique générale des hommes) puis Vivre ensemble l'Évangile Aujourd'hui en 1975 ;
- Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC), créée par Joseph Cardijn en Belgique en 1924 puis en France par Georges Guérin en 1926 ;
- Jeunesse ouvrière chrétienne féminine (JOCF), créée en 1928. Elle fusionne avec la JOC masculine en 1986 ;
- Ligue ouvrière chrétienne (LOC), créée en 1935, qui devient Mouvement populaire des familles (MPF) puis Action catholique ouvrière (ACO) en 1950 ;
- Jeunesse agricole catholique (JAC), créée en 1929 par Jacques Ferté ;
- Jeunesse agricole catholique féminine (JACF), créée en 1933 , qui fusionne avec la JAC masculine dans le Mouvement rural de jeunesse chrétienne (MRJC) en 1963 ;
- Ligue agricole catholique (LAC), créée en 1939, qui devient Chrétiens dans le monde rural (CMR) en 1966 ;
- Jeunesse étudiante chrétienne (JEC), créée en 1929 ;
- Jeunesse étudiante chrétienne féminine (JECF) ;
- Jeunesse maritime chrétienne (JMC), créée en 1930 ;
- Jeunesse indépendante chrétienne (JIC), créée en 1935 ;
- Jeunesse indépendante chrétienne féminine (JICF), créée en 1935 ;
- Cœurs vaillants-Âmes vaillantes, créés en 1936, qui devient l'Action catholique des enfants (ACE) en 1956 ;
- Action catholique des milieux indépendants (ACI), fondée en France en 1941 ;
- Mouvement chrétien des retraités (MCR) en 1960 ;
- Mouvement chrétien des cadres et dirigeants (MCC), qui devient Eccléria en 1966 ;
Personnalités publiques formées à l'Action catholique
[modifier | modifier le code]- Paul Bacon (1907-1999) : jociste, député, ministre.
- François de Menthon (1900-1984) : président de l'ACJF, député, ministre.
- Georges Bidault (1899-1983) : vice-président de l'ACJF, député, ministre.
- Fernand Bouxom (1909-1991) : président de la JOC, vice-président de l'Assemblée nationale.
- Michel Debatisse (1929-1997) : président de la JAC, député, secrétaire d'Etat, président de la FNSEA.
- Raymond Lacombe (1929-2002) : jaciste, président de la FNSEA.
- Eugène Descamps (1922-1990) : président de la JOC, secrétaire général de la CFDT.
- Jean-Yves Le Drian (1947) : jociste, ministre.
- André Comte-Sponville (1952) : jéciste, philosophe.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 Bernard Giroux, « Historiographie de l'Action catholique spécialisée en France », Revue d’Histoire de l’Église de France, vol. (109/263),
- ↑ Yvon Tranvouez, Catholicisme et société dans la France du XXe siècle. Apostolat, progressisme et tradition, Paris, Signes des Temps, , p. 49
- 1 2 3 Tranvouez, Yvon, « L’Action catholique spécialisée de 1945 à 1965 », dans Bernard Giroux, Voir, juger, agir, Presses universitaires de Rennes,
- 1 2 3 4 Gérard Cholvy, Yves-Marie Hilaire, Histoire religieuse de la France contemporaine. Tome 3 : 1930/1988, Bibliothèque historique Privat, , p. 29-36
- ↑ Sorrel, Christian, « L’Assemblée des cardinaux et archevêques de France ». Cent ans de gouvernement de l’Église catholique en France, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne)
- ↑ John T. McGreevy, Le catholicisme, une histoire mondiale, Paris, Desclée de Brouwer, , p. 272
- 1 2 « Action catholique », Encyclopédie Larousse, edition 1971-1976 (lire en ligne)
- ↑ Pape François, « cité dans "Action catholique" », sur Catholicactionforum,
- ↑ « Members of MIJARC Europe », sur MIJARC Europe (consulté le )
- ↑ « JOCI Mouvements », sur JOCI (consulté le )
- ↑ « Where we are », sur CIJOC (consulté le )
- ↑ « IYCS Secretary General's speech at the 42nd UNESCO General Conference », sur Youtube,
- ↑ « Forum international de l'Action catholique », sur Conseil pontifical pour les laïcs (consulté le )
- 1 2 3 « Une brillante réponse », dans René Rémond, Jacques Le Goff (dir.), Histoire de la France religieuse. Tome 4 : Société sécularisée et renouveaux religieux (XXe siècle), Seuil, , p. 215-252
- 1 2 Denis Pelletier, Jean-Louis Schlegel, A la gauche du Christ. Les chrétiens de gauche en France de 1945 à nos jours, Seuil,
- ↑ François Bazin, Les députés MRP élus les 21 octobre 1945, 2 juin et 10 novembre 1946. Itinéraire politique d’une génération catholique (thèse de doctorat d’Histoire), IEP de Paris, , p. 72.
- ↑ Guillaume Cuchet, Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Anatomie d’un effondrement, Paris, Seuil, (lire en ligne)
- ↑ Pierre Pierrard, Georges Guérin. Une vie pour la JOC, Paris, Editions de l'atelier, , p. 189
- ↑ par B.L.G., « Plus de cent mille "jocistes" sous la pluie », sur Le Monde,
- ↑ Magali Della Sudda, De la lutte contre le bolchévisme à celle contre le communisme. Mobilisations associatives et électorales féminines (France 1925-1945). Cycle de Colloque ”Catholicisme et anticommunisme: l’apogée du pontificat de Pie XII”, Archambault, Fabien; Pettinaroli, Laura; Roullin, Stéphanie, Oct 2024, Paris, Maison de la recherche de Paris Sorbonne, France., (lire en ligne)
- ↑ « Notre histoire », sur actioncatholiquedesfemmes.org (consulté le ).
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Gérard Cholvy, Histoire des organisations et mouvements chrétiens de jeunesse en France (XIXe-XXe siècle), Cerf, 1999, 419 p.
- Bernard Giroux, éditeur. Voir, juger, agir. Presses universitaires de Rennes, 2022.
- Gérard Cholvy, Yves-Marie Hilaire, Histoire religieuse de la France contemporaine. Tome IV : 1930/1988, Bibliothèque historique Privat, 1988.
- P. Tiberghien, l’Action catholique, Éd. soc. du Nord, Lille, 1946.
- R. Podvin, l’Action catholique : son organisation dans l’Église, Lethielleux, 1957.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Site officiel du Forum international de l'Action catholique