Baudoncourt
| Baudoncourt | |||||
L'église. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Haute-Saône | ||||
| Arrondissement | Lure | ||||
| Intercommunalité | CC du Pays de Luxeuil | ||||
| Maire Mandat |
Gaël Suty 2025-2026 |
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| Code postal | 70300 | ||||
| Code commune | 70055 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Baudoncourtois / Baudoncourtoise | ||||
| Population municipale |
482 hab. (2023 |
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| Densité | 64 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 46′ 43″ nord, 6° 20′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 258 m Max. 294 m |
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| Superficie | 7,57 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Luxeuil-les-Bains (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Luxeuil-les-Bains (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Luxeuil-les-Bains | ||||
| Législatives | 2e circonscription de la Haute-Saône | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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Baudoncourt est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, dans la région administrative Bourgogne-Franche-Comté.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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Baudoncourt est un village des Vosges saônoises situé dans la région culturelle et historique de la Franche-Comté, en périphérie sud-ouest de Luxeuil-les-Bains.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Luxeuil-les-Bains, ainsi que dans son unité urbaine et dans son bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Vesoul[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Breuches, Brotte-lès-Luxeuil, La Chapelle-lès-Luxeuil, Éhuns, Saint-Sauveur et Visoncourt.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 7,57 km2 ; son altitude varie de 258 à 294 mètres[1].
Hydrographie
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La commune est drainée par la Lanterne, un affluent de la Saône et donc un sous-affluent du fleuve Rhône.
Quelques plans d'eau sont présents à l'extrémité nord-ouest du territoire communal et sont limitrophes de la base aérienne 116 ; il s'agit d'anciennes gravières[2],[3].
- La Lanterne, en amont du pont de Baudoncourt.
- La Lanterne et la fin du canal de dérivation, en aval du pont de Baudoncourt.
- Le canal de dérivation de la lanterne et un lavoir.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 058 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 10,1 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Sauveur à 4 km à vol d'oiseau[10], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 977,3 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,9 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Baudoncourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle appartient à l'unité urbaine de Luxeuil-les-Bains[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[15],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxeuil-les-Bains, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 41 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (56,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (29,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20,9 %), forêts (18,2 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), terres arables (8,3 %), zones urbanisées (6,5 %), eaux continentales[Note 6] (2,5 %)[18].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 242, alors qu'il était de 239 en 2016 et de 246 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 90 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 8,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,2 % des appartements[I 3]. Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Baudoncourt en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Saône et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,7 %) par rapport au département (6,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Baudoncourt[I 3] | Haute-Saône[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 90 | 83,5 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,7 | 6,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 8,3 | 10,3 | 8 |
Voies de communication et transports
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La commune est desservie par la route nationale 57 qui lui donne un accès aisé à Luxeuil-les-Bains et à Vesoul.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Ancien Régime
[modifier | modifier le code]Un moulin, attesté sur la carte de Cassini (1760), est établi sur la dérivation de la Lanterne et aurait appartenu à l'abbaye Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Luxeuil[19].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Le moulin, acquis en 1817 par François-Xavier Henry, est transformé en 1849 par son fils Cyrille Henry en féculerie, qui est partiellement incendiée en 1871 lors de la guerre franco-allemande de 1870, La féculerie, qui avait repris son activité en 1875, est rachetée par Frédéric Perney en 1891 puis exploitée par ses fils Abel Joseph et Paul Perney. En 1937, la féculerie traite annuellement 2 500 tonnes de pomme de terre, pour une capacité de production maximale de 500 t de fécule, destinée à l'industrie textile et alimentaire (glucoserie). L'activité cesse en 1969. La féculerie emploie 7 hommes en 1875, 4 en 1931, 6 à 7 personnes dans les années 1950[19].
La Base aérienne 116 Luxeuil-Saint-Sauveur
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En , des monoplans modèles Blériot XI et Deperdussin Monocoque ainsi que des biplans modèle Breguet Type IV R.U1 survolent la Haute-Saône lors des grandes manœuvres de l'Est en improvisant une piste au lieu-dit « la Zouzette » à Froideconche (actuelle zone commerciale). Ces exercices se déroulent une année après les manœuvres de Picardie qui sont les premières au monde avec des avions[o 1],[o 2],[20]. L'année suivante, en 1912, l'aérodrome déménage à l'emplacement actuel de la Base aérienne 116 Luxeuil-Saint-Sauveur, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune[o 1],[o 2],[20] ce qui en fait l'un des plus anciens terrains d'aviation militaire de France. Un terrain de 200 hectares est aménagé[o 1],[21]. Le terrain est utilisé par l'Armée française durant la Première Guerre mondiale, car le site est stratégiquement placé pour surveiller la frontière vosgienne de l'Empire allemand[o 1],[o 2],[20],[21]
Durant la Seconde Guerre mondiale, le terrain est utilisé par l'armée de l'air française à partir du , et est bombardé le par la Luftwaffe[22]. Des combats ont lieu entre les pilotes de la base et les pilotes allemands[20]. Après l’armistice du 22 juin 1940, le terrain est utilisé par la Luftwaffe qui y implante une école destinée à former ses futurs pilotes, au mois de juillet. Elle cumule une centaine d'accidents d’avions ayant entrainé la mort de plus 60 Allemands et des dizaines de blessés durant l'Occupation
- Le terrain de Luxeuil à fin de la guerre.
- Avions de la FAFL alignés devant les hangars détruit et une épave d'avion de la Luftwaffe.
- Groupe de Chasse (GC) I/7 « Provence » sur le terrain enneigé.
- Escadron de Chasse 3/3 « Ardennes ».
En 1950, sous l’impulsion du ministre de l’Air, André Maroselli (également maire de Luxeuil-les-Bains) est prise la décision de construire une base aux normes de l'OTAN à l'emplacement du terrain. Un programme d’infrastructure est lancé pour installer une grande base aérienne moderne dont la construction démarre l'année suivante[o 3],[20],[23].
Lors de la réorganisation des forces armées françaises entreprise en 2008, la BA 116, un temps menacée de fermeture, est maintenue comme base aérienne[24]. Ses 1 700 emplois en font le deuxième employeur du département, après l'usine Stellantis de Vesoul (4 000 salariés). Ses 38 millions d'euros de dépenses annuelles de fonctionnement (dont 60 % dédiées à la solde des militaires) en font un facteur économique important du Pays de Luxeuil, notamment dans le secteur de l'immobilier (les militaires sont très majoritairement propriétaires) et du commerce. Avec les familles, ils représentent alors une communauté de 4 900 personnes[o 4],[25].
Politique et administration
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Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Luxeuil-les-Bains, puis, lors de sa scission en 1985, la commune a été rattachée au nouveau canton de Saint-Sauveur[1].. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Luxeuil-les-Bains[I 1], qyu compte désormais 12 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Baudoncourtest membre fondateur de la communauté de communes du Pays de Luxeuil[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
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Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La base aérienne 116 Luxeuil-Saint-Sauveur est établie, pour une grande partie de sa superficie, au nord du territoire communal.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].
En 2023, la commune comptait 482 habitants[Note 7], en évolution de −9,57 % par rapport à 2017 (Haute-Saône : −1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Jean-Porte-Latine
- L'église Saint-Jean-Porte-Latine
- Sculpture en terre cuite de saint Colomban et de saint Jean Porte Latine.
- Ancien moulin à farine Henry, désaffecté, de la fin du XIXe siècle[19].
- Croix.
- Monument aux morts.
- Le lavoir.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune de Baudoncourt (70055) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 8]
- Baudoncourt sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Baudoncourt » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Luxeuil-les-Bains comprend une ville-centre et cinq communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Références aux ouvrages
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 Denis Martinez 2017, p. 8.
- 1 2 3 Alexandre Paringaux 2004, p. 242.
- ↑ Denis Martinez 2017, p. 24.
- ↑ Marc Paygnard, La Haute-Saône guide découverte, Éditions Noires Terres, 2010i
- Denis Martinez (Musée du Combattant de Luxeuil), La base aérienne du pays de Luxeuil, plus de 100 ans d'histoire, Office de tourisme Luxeuil Vosges du sud et BA 116, (réimpr. 2021), 43 p. (présentation en ligne)
- Alexandre Paringaux (préf. Madame le Ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie), Des ailes et des hommes, Paris, Éditions zéphyr, coll. « prestige aéraunautique », , 576 p. (ISBN 2-9520232-0-4), p. 242-255
Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune de Baudoncourt ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Baudoncourt - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Baudoncourt - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Haute-Saône - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Sablières Ferrat-Cholley », sur ferrat-cholley.com (consulté le ).
- ↑ « Société Ferrat-Cholley », sur pappers.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Baudoncourt et Saint-Sauveur », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Luxeuil », sur la commune de Saint-Sauveur - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Luxeuil », sur la commune de Saint-Sauveur - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Luxeuil-les-Bains », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Luxeuil-les-Bains », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Moulin à farine Henry, puis féculerie Perney, puis atelier de menuiserie », notice no IA70000258, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- 1 2 3 4 5 Guillaume Minaux et Sandrine Lassu, « Le retour de l'arme nucléaire à Luxeuil confirmé : revivez la visite d’Emmanuel Macron à la BA 116 », sur L'Est républicain, (consulté le ) - Infographie Défense : la BA 116 de Luxeuil, un des plus anciens terrains d'aviation de France.
- 1 2 « Les origines de la BA116 de Luxeuil », sur L'&cclesia cité patrimoine, (consulté le ).
- ↑ « Les Allemands ont envahi la Hollande, la Belgique et le Luxembourg », Paris-soir, (lire en ligne)
- ↑ « 60e anniversaire de la base aérienne 116 de Luxeuil », sur defense.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Ouf ! La base aérienne 116 de Luxeuil ne fermera pas... », Macommune.info, (consulté le ).
- ↑ Monique Clemens, « Base aérienne 116 : Luxeuil-les-bains retient son souffle », sur Les Échos, (consulté le ).
- ↑ Sur la base du tableau affiché en mairie de Baudoncourt
- ↑ « Maire, une fonction noble », La Presse de Gray, (lire en ligne, consulté le ) « Robert, son père, employé à la BA 116 et maire de la commune de 1971 à 1983, lui a transmis le virus du service aux concitoyens. Guy, ancien chauffeur-livreur dans l'entreprise de son oncle, les Etablissements Burgey, a été élu au conseil municipal en 1971, jusqu'en 1977. Après une pause de douze années, il est élu tour à tour 2e adjoint en 1989, 1er adjoint en 1995, puis maire en 2001. Il choisit de laisser la place et de reprendre l'un des fauteuils de conseiller municipal aux dernières élections ».
- ↑ « Disparition de Guy Chrétien », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône, (lire en ligne) « Guy va participer pendant de longues années à la vie publique. Élu en mars 1971 au conseil municipal, il le restera pendant 31 ans, devenant adjoint en 1995 et maire de 2001 à 2008. Depuis, il était maire honoraire ».
- ↑ « Christophe Lejeune brigue un second mandat », L'Est républicain, (lire en ligne) « Élu conseiller municipal en 2001, puis premier magistrat en 2008, Christophe Lejeune est candidat à sa succession ».
- ↑ Olivier Bouras, « Christophe Lejeune, de Baudoncourt à l’Assemblée », L'Est républicain, 20/6/2017 mis à jour le 3/10/2022 (lire en ligne
, consulté le ) « A 48 ans, le maire de la petite commune Baudoncourt va faire ses premiers pas à l’Assemblée nationale. Tout s’est accéléré pour celui qui a rejoint le mouvement En Marche, en novembre dernier. ». - ↑ Olivier Bouras, « Christophe Lejeune élu », L'Est républicain, (lire en ligne) « Le maire de Baudoncourt, candidat de la République en marche recueille 58 % des suffrages. Il bat Maurice Monnier (FN) sur une circonscription favorable à Marine Le Pen, il y a six semaines ».
- ↑ « Jean-Sébastien Bresson, nouveau maire », L'Est républicain, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Jean-Sébastien Bresson ne se représente pas », L'Est républicain, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Gérard Grosjean entame son premier mandat de maire »
, sur L'Est républicain, (consulté le ). - ↑ « Décès de Gérard Grosjean », L'Est républicain, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Baudoncourt : Gaël Suty élu maire », Les Affiches de la Haute-Saône, (lire en ligne
, consulté le ) « Gaël Suty, membre du conseil depuis 2008 et premier adjoint jusqu’alors, a été élu à l’unanimité ». - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

