Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Les informations figurant dans cet article ou cette section doivent être reliées aux sources mentionnées dans les sections «Bibliographie», «Sources» ou «Liens externes» ().
Le texte ne doit pas être écrit en capitales (les noms de famille non plus), ni en gras, ni en italique, ni en «petit»…
Le gras n'est utilisé que pour surligner le titre de l'article dans l'introduction, une seule fois.
L'italique est rarement utilisé: mots en langue étrangère, titres d'œuvres, noms de bateaux,etc.
Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français: «et».
Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Les tableaux sont à réserver à la présentation de données structurées (résultats,etc.).
Les appels de note de bas de page (petits chiffres en exposant, introduits par l'outil « Source») sont à placer entre la fin de phrase et le point final[comme ça].
Les liens internes (vers d'autres articles de Wikipédia) sont à choisir avec parcimonie. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme.
Les liens externes sont à placer uniquement dans une section «Liens externes», à la fin de l'article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies. Si un lien sert de source à l'article, son insertion dans le texte est à faire par les notes de bas de page.
Eugène Mazel est né en 1828 à Montsauve, dans la commune de Généargues d'une ancienne famille gardoiseprotestante. Devenu orphelin tôt, il est assisté par son oncle maternel.
À la mort de son oncle, industriel et promoteur des transports à vapeur, et de son protecteur M. Thérond, il hérite d'une grande somme d'argent lui permettant de s'adonner librement à sa passion, l'horticulture. C'est dans ce contexte qu'il s'en retourne à la ferme familiale de Montsauve où il se lance dans l'acclimatation d'espèces végétales tropicales, estimant le climat cévenol et la terre siliceuse de la région propices à cette acclimatation. Ses expérimentations le mèneront à la création en 1856 de la Bambouseraie des Cévennes, aussi nommée Bambouseraie de Prafrans, du nom de la vallée au bord du Gardon, en amont d'Anduze où elle se situe.
Fort de son expérience lui furent proposés plusieurs postes prestigieux comme la Direction des jardins et stations de Marseille et deux postes de direction à Valabre (École d'Agriculture) et Hyères (École d'Horticulture) qu'Eugène Mazel refusa, préférant se consacrer à son jardin botanique de façon libre et indépendante.
M. P. Trabaud, Eugène Mazel: étude biographique lue en novembre 1894 à la Société d'horticulture et de botanique des Bouches-du-Rhône, Marseille, , 15p. (lire en ligne)