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Herpestinae

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Herpestinés, Ichneumons (Lato sensu)

Herpestinae
Description de cette image, également commentée ci-après
7.246 –0 Ma
14 collections
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Infra-ordre Viverroidea
Super-famille Herpestoidea
Famille Herpestidae

Sous-famille

Herpestinae
Bonaparte, 1845

Synonymes

Les Herpestinés (Herpestinae) sont une sous-famille de mammifères carnivores de la famille des Herpestidés. Ces mangoustes, vivant généralement en solitaire, sont réputées pour être d’excellentes chasseuses, notamment de serpent, c’est pourquoi de nombreux membres de ce groupe portent le nom d’Ichneumon.

La famille des Herpestidae, mais aussi la sous-famille des Herpestinae, c'est-à-dire un groupe rassemblant différents genres de mangoustes, a été théorisée, à l'instar de nombreux groupes taxonomiques comparables, pour la première fois par Charles-Lucien Bonaparte en 1845. Dans l'ouvrage consacré aux mammifères d'Europe, le groupe des mangoustes, alors désigné sous le protonyme d’Herpestina, formaient un sous-groupe de Viverroïdes actuels appelés Viverridae, qui comprend les Viverridés actuels (Viverrina) et les Hyénidés actuels (Hyaenina)[2]. L'ouvrage présente l'unique genre Herpestes comme genre-type du groupe, et l’Ichneumon (Herpestes ichneumon) comme espèce-type[16].

En 1864, John Edward Gray théorise la famille des Herpestidés sous le nom de Cynopoda, au sein duquel il y insère les deux sous-famille des Herpestina et Mungosina[17], les Herpestina y sont décrits comme ayant« une tête allongée et conique, ainsi qu’une queue conique ou cylindrique » et ne comprenant que les genres Galidictis, Herpestes, Athylax, Galerella et Calogale[18]. Pendant une grande partie de la fin du XIXème siècle et des deux tiers du XXème siècle, bien que le zoologiste Reginald Ines Pocock avant déjà théorisé la famille des Herpestidés entre temps en 1919[19], la sous-famille des Herpestinés sera considérée comme le groupe des mangoustes au sein de la famille des Viverridés, comme dans la Checklist of Palaearctic and Indian mammals parue en 1951 par exemple[20]. Les Herpestinés tels que vus actuellement sont relégués à la tribu des Herpestini[21][14]. Il faudra vraiment attendre la première édition du Mammal Species of the World en 1982 pour voir les mangoustes intégrer définitivement leur propre famille des Herpestidés, mais sein de ce taxon, Herpestinae et Mungosinae y sont considérés comme des synonymes[22]. La sous-famille prendra vraiment son sens à l’issue des études phylogénétiques menées dans les années 2000.

Caractéristiques

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Le groupe est appelé solitary mongooses en anglais de par leurs modes de vie majoritairement solitaires, bien que certaines espèces montrent des comportements rudimentaires, ainsi que par une grande diversité morphologique et écologique[23]. Sur le plan taxinomique et phylogénétique, bien qu’ils soient désignés sous le nom générique de « Mangouste », il regroupe en fait des animaux de genres bien différents : L’Ichneumie à queue blanche (genre Ichneumia) est la plus grande mangouste du monde, Les Cynictes (des genres Cynictis et Paracynictis) ont l’allure de petits renards, et la Vansire, du genre des Atylaces (Atilax) présentent des conformations pour le milieu aquatique.

Le clade des Herpestinés a divergé presque simultanément de la lignée des Mungosinae au Miocène inférieur, il y a environ 18,5 à 19,1 millions d'années. Les sous-groupes internes de cette lignée se sont ensuite diversifiés au cours du Miocène, avec l'apparition de plusieurs genres (tels que Atilax, Ichneumia et les formes proches de Galerella) enregistrés dès le Miocène supérieur en Afrique et en Asie (entre 9,5 et 7 millions d’années) [24].

Ils sont majoritairement terrestres et diurnes, se nourrissant d'invertébrés ou de petits vertébrés avec des régimes stricts ou omnivores, bien que certaines espèces comme la Vansire (Atilax paludinosus), l’Ichneumie à queue blanche (Ichneumia albicauda) ou le Rhinogale de Meller (Rhynchogale melleri) aient des mœurs nocturnes ou crépusculaires. L'analyse moléculaire a mis en évidence des phénomènes d'hybridation interspécifique et d'introgression génétique au sein du complexe asiatique, ainsi que l'introduction d'espèces invasives majeures sur diverses îles, comme la Mangouste à points dorés (Urva auropunctata) ou encore la Mangouste brune (Urva fusca) aux îles Fidji) [24].

Liste des espèces

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Tableau synthétique des genres, divisions et espèces d'Herpestinae selon Patou et al. 2009[23], ITIS ()[25], Mammal Diversity Database ()[26] et UICN ()[27] :
GenreSous-genre et subdivisionsEspèce (Nom binominal, auteur et noms vernaculaires)Répartition et descriptionStatut UICN
Herpestes
Illiger, 1811
Herpestes proprement dit Herpestes ichneumon
(Linnaeus, 1758)
Ichneumon
Mangouste d'Égypte


Répartition : Europe du Sud, Moyen-Orient et majeure partie de l'Afrique.
Grande mangouste au pelage gris poivre et sel, célèbre depuis l'Égypte antique pour sa propension à détruire les œufs de crocodiles et chasser les serpents.
(LC)
Sous-genre Galerella
Gray, 1864
Herpestes sanguineus
Rüppell, 1835
Mangouste sanguine
Mangouste svelte


Habitat : Savanes et milieux ouverts d'Afrique subsaharienne.
Petite mangouste très agile au corps allongé et svelte, caractérisée par l'extrémité noire et recourbée de sa queue lorsqu'elle court.
(LC)
Herpestes pulverulentus
(Wagner, 1839)
Mangouste grise du Cap


Habitat : Milieux semi-arides et maquis (fynbos) d'Afrique australe.
Espèce presque exclusivement confinée à l'Afrique du Sud, dotée d'un pelage gris foncé moucheté uniformément et de pattes sombres.
(LC)
Herpestes ochraceus
Gray, 1848
Mangouste ochracée
Mangouste d’Abyssinie


Habitat : Régions semi-désertiques de la Corne de l'Afrique.
Proche morphologiquement de la mangouste svelte, elle s'en distingue par son pelage plus pâle, ocre ou jaunâtre, adapté au climat aride de sa région.
(LC)
Herpestes flavescens
(Bocage, 1889)
Mangouste flavescente
Mangouste noire


Habitat : Zones rocheuses et savanes sèches d'Angola et de Namibie.
Espèce de petite taille au pelage variant du jaunâtre au brun roussâtre éclatant, inféodée aux zones arides du Sud-Ouest africain.
(LC)
Ichneumia
Geoffroy Saint-Hilaire, 1837
Ichneumies
Ichneumia albicauda
(Cuvier, 1829)
Ichneumie à queue blanche
Mangouste à queue blanche


Habitat : Savanes et forêts claires d'Afrique subsaharienne et du Sud de l'Arabie.
Une des plus grandes espèces de la famille, strictement nocturne, facilement identifiable à sa silhouette haute sur pattes et à sa longue queue blanche.
(LC)
Rhynchogale
Gray, 1865
Rhinogales
Rhynchogale melleri (Gray, 1865)
Rhinogale de Meller
Mangouste de Meller


Répartition globale : Afrique subsaharienne.
Lignée spécialisée possédant des dents adaptées à la consommation occasionnelle de fruits.
(LC)
Paracynictis
de Winton, 1896
Paracynictis selousi (de Winton, 1896)
Mangouste de Selous


Répartition globale : Afrique subsaharienne.
Fouisseuse nocturne discrète vivant dans les savanes d'Afrique australe.
(LC)
Cynictis
Ogilby, 1833
Cynicte
Cynictis penicillata
(Cuvier, 1829)
Cynicte pénicillé
Mangouste jaune


Habitat : Steppes semi-arides et plaines d'Afrique australe.
Surnommée "mangouste-renard" en raison de son pelage fauve-jaune et de ses oreilles pointues. Espèce sociale vivant souvent en colonies.
(LC)
Bdeogale
Peters, 1850
Bdéogales
Sous-genre Galeiscus
Thomas, 1894
Galéiscus
Bdeogale nigripes
Pucheran, 1855
Bdéogale nigripède
Mangouste à pattes noires

Habitat : Forêts tropicales d'Afrique centrale.
Grande espèce robuste au pelage grisâtre contrastant fortement avec ses membres entièrement noirs, spécialisée dans la consommation d'insectes terrestres.
(LC)
Bdeogale jacksoni
(Thomas, 1894)
Galériscus de Jackson
Mangouste de Jackson

Habitat : Forêts de montagne d'Afrique de l'Est (Kenya, Ouganda, Tanzanie).
Espèce rare à la fourrure longue et dense gris-argenté et aux côtés du cou teintés de jaune clair. Dépendante des écosystèmes forestiers menacés.
(NT)
Sous-genre Bdeogale
Peters, 1850
Bdéogales
Bdeogale crassicauda
Peters, 1852
Bdéogale à queue épaisse
Mangouste à queue touffue


Habitat : Forêts claires et savanes d'Afrique orientale.
Petite mangouste nocturne caractérisée par quatre doigts à chaque patte (au lieu de cinq chez la plupart des genres) et une queue très fournie.
(LC)
Bdeogale omnivora
Heller, 1914
Mangouste de Sokoke

Habitat : Forêts côtières reliques du Kenya et de Tanzanie.
Espèce hautement menacée par la fragmentation de son habitat forestier très restreint, se nourrissant en grande partie de termites.
(VU)
Xenogale
de Winton, 1901
Xénogales
Xenogale naso
(de Winton, 1901)
Mangouste à long museau
Mangouste du Congo

Répartition globale : Afrique centrale.
Espèce inféodée aux forêts denses et aux habitats forestiers humides du bassin du Congo.
(LC)
Atilax
Cuvier, 1826
Atylaces
Atilax paludinosus
(Cuvier, 1829)
Vansire
Mangouste des marais


Habitat : Zones humides, marais et rivières d'Afrique subsaharienne.
Espèce semi-aquatique robuste au pelage brun foncé. Ses pattes sont dépourvues de palmure mais ses doigts fins lui confèrent une excellente dextérité pour fouiller la vase.
(LC)
Urva
Hodgson, 1836
Urvas
Urva javanica
(Geoffroy Saint-Hilaire, 1818)
Mangouste de Java


Habitat : Îles de Java et Sumatra (Indonésie).
Longtemps confondue avec la petite mangouste indienne, sa distinction génétique est confirmée. Elle préfère les milieux forestiers et agricoles d'altitude.
(LC)
Urva edwardsii
(Geoffroy Saint-Hilaire, 1818)
Mangouste d’Edwards
Mangouste grise d'Inde


Répartition : De la péninsule Arabique à l'Inde.
Mangouste de taille moyenne au pelage gris fer rêche et épais. Célèbre pour ses combats vifs contre les cobras, immortalisée dans la culture populaire (Rikki-Tikki-Tavi).
(LC)
Urva auropunctata
Hodgson, 1836
Mangouste à points dorés
Petite mangouste indienne


Répartition : Asie du Sud. Espèce introduite mondialement.
Plus petite que sa cousine grise. Introduite dans les Caraïbes et le Pacifique pour chasser les rats, elle est devenue une espèce invasive redoutable pour la faune insulaire.
(LC)
Urva fusca
(Waterhouse, 1838)
Mangouste brune
Mangouste de Malabar


Habitat : Forêts d'altitude du Sud de l'Inde (Ghâts occidentaux) et Sri Lanka.
Mangouste robuste au pelage brun foncé très épais et aux pattes noirâtres, adaptée aux zones montagneuses humides.
(LC)
Urva vitticollis
(Bennett, 1835)
Mangouste à cou rayé


Habitat : Forêts et plantations du Sud-Ouest de l'Inde et du Sri Lanka.
La plus grande espèce du sous-continent indien, reconnaissable à une large bande noire longitudinale de chaque côté du cou.
(LC)
Urva smithii
(Gray, 1837)
Mangouste de Smith
Mangouste roussâtre


Habitat : Forêts claires et plaines de l'Inde et du Sri Lanka.
Se distingue par son pelage d'un brun-roux teinté de noir, et surtout par l'extrémité de sa queue qui est noire et pointée vers le haut.
(LC)
Urva brachyura
(Gray, 1837)
Mangouste à queue courte


Habitat : Forêts primaires de Malaisie, Bornéo et Sumatra.
Espèce trapue au pelage brun-roux sombre et à la queue anormalement courte pour le genre. Menacée par la déforestation massive.
(NT)
Urva urva
Hodgson, 1836
Urva (Stricto sensu)
Mangouste crabière


Habitat : Zones humides et cours d'eau d'Asie du Sud-Est et du Sud de la Chine.
Grande mangouste d'allure trapue caractérisée par une bande blanche distinctive qui court de ses babines jusqu'à ses épaules. Excellente nageuse spécialisée dans la capture de crabes et de poissons.
(LC)
Urva semitorquata
(Gray, 1846)
Mangouste à collier


Habitat : Forêts d'altitude de Bornéo et Sumatra.
Rare et méconnue, elle présente une coloration rousse ou orangée unique, avec une fine ligne plus claire sur les côtés du cou.
(NT)

Phylogénie

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Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[28], Barycka (2005)[29] et Patou et al. (2009)[30] :

Herpestinae
(Herpestinés, Ichneumons)




Genre Bdeogale (Bdéogales)
Sous-genre Galeriscus
(Galériscus)

Bdeogale jacksoni (Galériscus de Jackson)



Bdeogale nigripes (Bdéogale nigripède)



Sous-genre Bdeogale
(Bdéogales proprement dits)

Bdeogale crassicauda (Bdéogale à queue épaisse)



Bdeogale omnivora (Mangouste de Sokoke)




Genre Rhynchogale (Rhynchogale)

Rhynchogale melleri (Rhinogale de Meller)




Genre Paracynictis

Paracynictis selousi (Mangouste de Selous)


Genre Cynictis (Cynictes)

Cynictis penicillata (Cynicte pénicillé)




Genre Ichneumia (Ichneumies)

Ichneumia albicauda (Ichneumie à queue blanche)



Genre Herpestes

Herpestes ichneumon[30] (Ichneumon)


Groupe Galerella

Herpestes sanguineus (Mangouste sanguine)



Herpestes pulverulentus (Mangouste grise du Cap)



Herpestes ochraceus (Mangouste ochracée)



Herpestes flavescens (Mangouste flavescente)







Genre Atilax (Atylaces)

Atilax paludinosus (Vansire)


Genre Xenogale[30] (Xénogale)

Xenogale naso (Mangouste à long museau)



Genre Urva (Urvas)



Urva brachyura (Mangouste à longue queue)



Urva semitorquata (Mangouste à collier)




Urva urva (Urva)






Urva smithii (Mangouste de Smith)



Urva vitticollis (Mangouste à cou rayé)





Urva fusca (Mangouste brune)




Urva edwardsii (Mangouste d’Edwards)




Urva javanica (Mangouste de Java)



Urva auropunctata (Mangouste à points dorés)









Notes et références

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  1. Type nomenclatural : Ichneumon Lacépède, 1799 (= Herpestes Illiger, 1811)
  2. Orthographe originale.
  3. Type nomenclatural : Cynictis Ogilby, 1833.
  4. Type nomenclatural : Rhynchogale O. Thomas, 1894.

Références

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  1. Lesson 1842, p. 62.
  2. 1 2 Bonaparte 1845, p. 4.
  3. Loche 1858, p. 5.
  4. Blyth 1863, p. 49.
  5. Gray 1864, p. 507.
  6. Gray 1864, p. 508.
  7. Gray 1864, p. 509.
  8. Gray 1864, p. 573.
  9. Gray 1869, p. 143.
  10. Gray 1869, p. 171.
  11. 1 2 3 Gill 1872, p. 5.
  12. Cope 1882, p. 474.
  13. Trouessart 1885, p. 90.
  14. 1 2 Winge 1895, p. 47.
  15. Winge 1895, p. 59.
  16. Bonaparte 1845, p. 8.
  17. Gray 1865, p. 506.
  18. Gray 1865, p. 508.
  19. (en) Reginald Innes Pocock, « The classification of mongooses (Mungotidae) », The Annals and Magazine of Natural History, 9e série, vol. 3, no 3, , p. 515-524 (DOI 10.1080/00222931908673851)
  20. (en) J. R. Ellerman et T. C. S. Morrison-Scott, Checklist of Palaearctic and Indian mammals 1758 to 1946, London, British Museum (Natural History),
  21. (en) George Gaylord Simpson, The principles of classification and a classification of mammals, vol. 85, , 117 p. (lire en ligne)
  22. (en) Don E. Wilson et DeeAnn M. Reeder, Mammal Species of the World: A Taxonomic and Geographic Reference, Baltimore, Johns Hopkins University Press, (ISBN 978-0801882210, lire en ligne)
  23. 1 2 Patou et et al. 2009, p. 69.
  24. 1 2 Patou et et al. 2009, p. 70-71.
  25. Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  26. ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  27. UICN, consulté le .
  28. G. Veron, M. Colyn, A.E. Dunham, P. Taylor et P. Gaubert, « Molecular systematics and origin of sociality in mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 30, no 3, , p. 582-598 (PMID 15012940, DOI 10.1016/S1055-7903(03)00229-X, Bibcode 2004MolPE..30..582V)
  29. E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
  30. 1 2 3 M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne Accès libre)

Bibliographie

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  • (it) Charles-Lucien Bonaparte, Catalogo metodico dei mammiferi europei, Milano, Coi Tipi di Luigi di Giacomo Pirola, (lire en ligne)
  • R.-P. Lesson, Nouveau Tableau du Règne Animal: Mammifères, Paris, Arthus Bertrand, , 62 p. (lire en ligne)
  • V. Loche, Catalogue des mammifères et des oiseaux observés en Algérie, Paris, Bertrand, , 5 p. (lire en ligne)
  • (en) E. Blyth, Catalogue of the Mammalia in the Museum Asiatic Society, Calcutta, Savielle & Cranenburgh, , 49 p. (lire en ligne)
  • (en) John Edward Gray, « A revision of the genera and species of viverrine animals (Viverridae) founded on the collection in the British Museum », Proceedings of the Zoological Society of London, , p. 502–579 (lire en ligne)
  • (en) J.E. Gray, Catalogue of carnivorous, pachydermatous, and edentate Mammalia in the British museum, London, The Trustees, , 1–398 p. (lire en ligne)
  • (en) T.N. Gill, « Arrangement of the Families of Mammals; with Analytical Tables », Smithsonian Miscellaneous collections, vol. 11, , p. 1–112 (lire en ligne)
  • (en) E.D. Cope, « On the Systematic Relations of the Carnivora Fissipedia », Proceedings of the American Philosophical Society, vol. 20, , p. 474 (lire en ligne)
  • É.L. Trouessart, « Catalogue des mammifères vivants et fossiles. Ordre des carnivores », Bulletin de la Société d’Études scientifiques d’Angers, vol. Quatorzième année, no Supplément a l’année 1884, , p. 90 (lire en ligne)
  • (da) H. Winge, Jordfundne og nulevende rovdyr (Carnivora) fra Lagoa Santa, Minas Geraes, Brasilien: med udsigt over pungdyrenes slægtskab, Copenhagen, Bianco Lunos Kgl Hof-Bogtrykkeri, , 1–103 p. (lire en ligne)
  • (en) M.-L. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69–80 (DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038)


Liens externes

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