Herpestinae
Herpestinés, Ichneumons (Lato sensu)
Un Ichneumon (Herpestes), une Urva (Urva), une Ichneumie à queue blanche (Ichneumia), un Bdéogale à queue épaisse (Bdeogale), un Cynicte pénicillé (Cynictis) et une Vansire (Atilax).
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Classe | Mammalia |
| Ordre | Carnivora |
| Sous-ordre | Feliformia |
| Infra-ordre | Viverroidea |
| Super-famille | Herpestoidea |
| Famille | Herpestidae |
- Ichneumonideæ Lesson, 1842[1][note 1]
- Herpestina Bonaparte, 1845[2][note 2]
- Herpestinæ Loche, 1858[3]
- Herpestidinae Blyth, 1863[4]
- Cynictidina J.E. Gray, 1864[5][note 3]
- Herpesteacea J.E. Gray, 1864[6]
- Rhinogaleacea J.E. Gray, 1864[7][note 4]
- Rhinogalina J.E. Gray, 1864[8]
- Herpestidae J.E. Gray, 1869[9]
- Rhinogalidae J.E. Gray, 1869[10]
- Cynictidinae Gill, 1872[11]
- Rhinogalinae Gill, 1872[11]
- Herpestinae Gill, 1872[11]
- Cynictidae Cope, 1882[12]
- Cynictinæ Trouessart, 1885[13]
- Herpestini Winge, 1895[14]
- Herpestae Winge, 1895[15]
Les Herpestinés (Herpestinae) sont une sous-famille de mammifères carnivores de la famille des Herpestidés. Ces mangoustes, vivant généralement en solitaire, sont réputées pour être d’excellentes chasseuses, notamment de serpent, c’est pourquoi de nombreux membres de ce groupe portent le nom d’Ichneumon.
Taxonomie
[modifier | modifier le code]La famille des Herpestidae, mais aussi la sous-famille des Herpestinae, c'est-à-dire un groupe rassemblant différents genres de mangoustes, a été théorisée, à l'instar de nombreux groupes taxonomiques comparables, pour la première fois par Charles-Lucien Bonaparte en 1845. Dans l'ouvrage consacré aux mammifères d'Europe, le groupe des mangoustes, alors désigné sous le protonyme d’Herpestina, formaient un sous-groupe de Viverroïdes actuels appelés Viverridae, qui comprend les Viverridés actuels (Viverrina) et les Hyénidés actuels (Hyaenina)[2]. L'ouvrage présente l'unique genre Herpestes comme genre-type du groupe, et l’Ichneumon (Herpestes ichneumon) comme espèce-type[16].
En 1864, John Edward Gray théorise la famille des Herpestidés sous le nom de Cynopoda, au sein duquel il y insère les deux sous-famille des Herpestina et Mungosina[17], les Herpestina y sont décrits comme ayant« une tête allongée et conique, ainsi qu’une queue conique ou cylindrique » et ne comprenant que les genres Galidictis, Herpestes, Athylax, Galerella et Calogale[18]. Pendant une grande partie de la fin du XIXème siècle et des deux tiers du XXème siècle, bien que le zoologiste Reginald Ines Pocock avant déjà théorisé la famille des Herpestidés entre temps en 1919[19], la sous-famille des Herpestinés sera considérée comme le groupe des mangoustes au sein de la famille des Viverridés, comme dans la Checklist of Palaearctic and Indian mammals parue en 1951 par exemple[20]. Les Herpestinés tels que vus actuellement sont relégués à la tribu des Herpestini[21][14]. Il faudra vraiment attendre la première édition du Mammal Species of the World en 1982 pour voir les mangoustes intégrer définitivement leur propre famille des Herpestidés, mais sein de ce taxon, Herpestinae et Mungosinae y sont considérés comme des synonymes[22]. La sous-famille prendra vraiment son sens à l’issue des études phylogénétiques menées dans les années 2000.
Caractéristiques
[modifier | modifier le code]Le groupe est appelé solitary mongooses en anglais de par leurs modes de vie majoritairement solitaires, bien que certaines espèces montrent des comportements rudimentaires, ainsi que par une grande diversité morphologique et écologique[23]. Sur le plan taxinomique et phylogénétique, bien qu’ils soient désignés sous le nom générique de « Mangouste », il regroupe en fait des animaux de genres bien différents : L’Ichneumie à queue blanche (genre Ichneumia) est la plus grande mangouste du monde, Les Cynictes (des genres Cynictis et Paracynictis) ont l’allure de petits renards, et la Vansire, du genre des Atylaces (Atilax) présentent des conformations pour le milieu aquatique.
Le clade des Herpestinés a divergé presque simultanément de la lignée des Mungosinae au Miocène inférieur, il y a environ 18,5 à 19,1 millions d'années. Les sous-groupes internes de cette lignée se sont ensuite diversifiés au cours du Miocène, avec l'apparition de plusieurs genres (tels que Atilax, Ichneumia et les formes proches de Galerella) enregistrés dès le Miocène supérieur en Afrique et en Asie (entre 9,5 et 7 millions d’années) [24].
Ils sont majoritairement terrestres et diurnes, se nourrissant d'invertébrés ou de petits vertébrés avec des régimes stricts ou omnivores, bien que certaines espèces comme la Vansire (Atilax paludinosus), l’Ichneumie à queue blanche (Ichneumia albicauda) ou le Rhinogale de Meller (Rhynchogale melleri) aient des mœurs nocturnes ou crépusculaires. L'analyse moléculaire a mis en évidence des phénomènes d'hybridation interspécifique et d'introgression génétique au sein du complexe asiatique, ainsi que l'introduction d'espèces invasives majeures sur diverses îles, comme la Mangouste à points dorés (Urva auropunctata) ou encore la Mangouste brune (Urva fusca) aux îles Fidji) [24].
Liste des espèces
[modifier | modifier le code]| Genre | Sous-genre et subdivisions | Espèce (Nom binominal, auteur et noms vernaculaires) | Répartition et description | Statut UICN |
|---|---|---|---|---|
| Herpestes Illiger, 1811 |
Herpestes proprement dit | Herpestes ichneumon (Linnaeus, 1758) Ichneumon Mangouste d'Égypte |
Répartition : Europe du Sud, Moyen-Orient et majeure partie de l'Afrique. Grande mangouste au pelage gris poivre et sel, célèbre depuis l'Égypte antique pour sa propension à détruire les œufs de crocodiles et chasser les serpents. |
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| Sous-genre Galerella Gray, 1864 |
Herpestes sanguineus Rüppell, 1835 Mangouste sanguine Mangouste svelte |
Habitat : Savanes et milieux ouverts d'Afrique subsaharienne. Petite mangouste très agile au corps allongé et svelte, caractérisée par l'extrémité noire et recourbée de sa queue lorsqu'elle court. |
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| Herpestes pulverulentus (Wagner, 1839) Mangouste grise du Cap |
Habitat : Milieux semi-arides et maquis (fynbos) d'Afrique australe. Espèce presque exclusivement confinée à l'Afrique du Sud, dotée d'un pelage gris foncé moucheté uniformément et de pattes sombres. |
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| Herpestes ochraceus Gray, 1848 Mangouste ochracée Mangouste d’Abyssinie |
Habitat : Régions semi-désertiques de la Corne de l'Afrique. Proche morphologiquement de la mangouste svelte, elle s'en distingue par son pelage plus pâle, ocre ou jaunâtre, adapté au climat aride de sa région. |
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| Herpestes flavescens (Bocage, 1889) Mangouste flavescente Mangouste noire |
Habitat : Zones rocheuses et savanes sèches d'Angola et de Namibie. Espèce de petite taille au pelage variant du jaunâtre au brun roussâtre éclatant, inféodée aux zones arides du Sud-Ouest africain. |
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| Ichneumia Geoffroy Saint-Hilaire, 1837 Ichneumies |
Ichneumia albicauda (Cuvier, 1829) Ichneumie à queue blanche Mangouste à queue blanche |
Habitat : Savanes et forêts claires d'Afrique subsaharienne et du Sud de l'Arabie. Une des plus grandes espèces de la famille, strictement nocturne, facilement identifiable à sa silhouette haute sur pattes et à sa longue queue blanche. |
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| Rhynchogale Gray, 1865 Rhinogales |
Rhynchogale melleri (Gray, 1865) Rhinogale de Meller Mangouste de Meller |
Répartition globale : Afrique subsaharienne. Lignée spécialisée possédant des dents adaptées à la consommation occasionnelle de fruits. |
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| Paracynictis de Winton, 1896 |
Paracynictis selousi (de Winton, 1896) Mangouste de Selous |
Répartition globale : Afrique subsaharienne. Fouisseuse nocturne discrète vivant dans les savanes d'Afrique australe. |
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| Cynictis Ogilby, 1833 Cynicte |
Cynictis penicillata (Cuvier, 1829) Cynicte pénicillé Mangouste jaune |
Habitat : Steppes semi-arides et plaines d'Afrique australe. Surnommée "mangouste-renard" en raison de son pelage fauve-jaune et de ses oreilles pointues. Espèce sociale vivant souvent en colonies. |
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| Bdeogale Peters, 1850 Bdéogales |
Sous-genre Galeiscus Thomas, 1894 Galéiscus |
Bdeogale nigripes Pucheran, 1855 Bdéogale nigripède Mangouste à pattes noires |
Habitat : Forêts tropicales d'Afrique centrale. Grande espèce robuste au pelage grisâtre contrastant fortement avec ses membres entièrement noirs, spécialisée dans la consommation d'insectes terrestres. |
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| Bdeogale jacksoni (Thomas, 1894) Galériscus de Jackson Mangouste de Jackson |
Habitat : Forêts de montagne d'Afrique de l'Est (Kenya, Ouganda, Tanzanie). Espèce rare à la fourrure longue et dense gris-argenté et aux côtés du cou teintés de jaune clair. Dépendante des écosystèmes forestiers menacés. |
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| Sous-genre Bdeogale Peters, 1850 Bdéogales |
Bdeogale crassicauda Peters, 1852 Bdéogale à queue épaisse Mangouste à queue touffue |
Habitat : Forêts claires et savanes d'Afrique orientale. Petite mangouste nocturne caractérisée par quatre doigts à chaque patte (au lieu de cinq chez la plupart des genres) et une queue très fournie. |
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| Bdeogale omnivora Heller, 1914 Mangouste de Sokoke |
Habitat : Forêts côtières reliques du Kenya et de Tanzanie. Espèce hautement menacée par la fragmentation de son habitat forestier très restreint, se nourrissant en grande partie de termites. |
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| Xenogale de Winton, 1901 Xénogales |
Xenogale naso (de Winton, 1901) Mangouste à long museau Mangouste du Congo |
Répartition globale : Afrique centrale. Espèce inféodée aux forêts denses et aux habitats forestiers humides du bassin du Congo. |
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| Atilax Cuvier, 1826 Atylaces |
Atilax paludinosus (Cuvier, 1829) Vansire Mangouste des marais |
Habitat : Zones humides, marais et rivières d'Afrique subsaharienne. Espèce semi-aquatique robuste au pelage brun foncé. Ses pattes sont dépourvues de palmure mais ses doigts fins lui confèrent une excellente dextérité pour fouiller la vase. |
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| Urva Hodgson, 1836 Urvas |
Urva javanica (Geoffroy Saint-Hilaire, 1818) Mangouste de Java |
Habitat : Îles de Java et Sumatra (Indonésie). Longtemps confondue avec la petite mangouste indienne, sa distinction génétique est confirmée. Elle préfère les milieux forestiers et agricoles d'altitude. |
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| Urva edwardsii (Geoffroy Saint-Hilaire, 1818) Mangouste d’Edwards Mangouste grise d'Inde |
Répartition : De la péninsule Arabique à l'Inde. Mangouste de taille moyenne au pelage gris fer rêche et épais. Célèbre pour ses combats vifs contre les cobras, immortalisée dans la culture populaire (Rikki-Tikki-Tavi). |
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| Urva auropunctata Hodgson, 1836 Mangouste à points dorés Petite mangouste indienne |
Répartition : Asie du Sud. Espèce introduite mondialement. Plus petite que sa cousine grise. Introduite dans les Caraïbes et le Pacifique pour chasser les rats, elle est devenue une espèce invasive redoutable pour la faune insulaire. |
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| Urva fusca (Waterhouse, 1838) Mangouste brune Mangouste de Malabar |
Habitat : Forêts d'altitude du Sud de l'Inde (Ghâts occidentaux) et Sri Lanka. Mangouste robuste au pelage brun foncé très épais et aux pattes noirâtres, adaptée aux zones montagneuses humides. |
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| Urva vitticollis (Bennett, 1835) Mangouste à cou rayé |
Habitat : Forêts et plantations du Sud-Ouest de l'Inde et du Sri Lanka. La plus grande espèce du sous-continent indien, reconnaissable à une large bande noire longitudinale de chaque côté du cou. |
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| Urva smithii (Gray, 1837) Mangouste de Smith Mangouste roussâtre |
Habitat : Forêts claires et plaines de l'Inde et du Sri Lanka. Se distingue par son pelage d'un brun-roux teinté de noir, et surtout par l'extrémité de sa queue qui est noire et pointée vers le haut. |
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| Urva brachyura (Gray, 1837) Mangouste à queue courte |
Habitat : Forêts primaires de Malaisie, Bornéo et Sumatra. Espèce trapue au pelage brun-roux sombre et à la queue anormalement courte pour le genre. Menacée par la déforestation massive. |
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| Urva urva Hodgson, 1836 Urva (Stricto sensu) Mangouste crabière |
Habitat : Zones humides et cours d'eau d'Asie du Sud-Est et du Sud de la Chine. Grande mangouste d'allure trapue caractérisée par une bande blanche distinctive qui court de ses babines jusqu'à ses épaules. Excellente nageuse spécialisée dans la capture de crabes et de poissons. |
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| Urva semitorquata (Gray, 1846) Mangouste à collier |
Habitat : Forêts d'altitude de Bornéo et Sumatra. Rare et méconnue, elle présente une coloration rousse ou orangée unique, avec une fine ligne plus claire sur les côtés du cou. |
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Phylogénie
[modifier | modifier le code]Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[28], Barycka (2005)[29] et Patou et al. (2009)[30] :
| Herpestinae (Herpestinés, Ichneumons) |
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Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Lesson 1842, p. 62.
- 1 2 Bonaparte 1845, p. 4.
- ↑ Loche 1858, p. 5.
- ↑ Blyth 1863, p. 49.
- ↑ Gray 1864, p. 507.
- ↑ Gray 1864, p. 508.
- ↑ Gray 1864, p. 509.
- ↑ Gray 1864, p. 573.
- ↑ Gray 1869, p. 143.
- ↑ Gray 1869, p. 171.
- 1 2 3 Gill 1872, p. 5.
- ↑ Cope 1882, p. 474.
- ↑ Trouessart 1885, p. 90.
- 1 2 Winge 1895, p. 47.
- ↑ Winge 1895, p. 59.
- ↑ Bonaparte 1845, p. 8.
- ↑ Gray 1865, p. 506.
- ↑ Gray 1865, p. 508.
- ↑ (en) Reginald Innes Pocock, « The classification of mongooses (Mungotidae) », The Annals and Magazine of Natural History, 9e série, vol. 3, no 3, , p. 515-524 (DOI 10.1080/00222931908673851)
- ↑ (en) J. R. Ellerman et T. C. S. Morrison-Scott, Checklist of Palaearctic and Indian mammals 1758 to 1946, London, British Museum (Natural History),
- ↑ (en) George Gaylord Simpson, The principles of classification and a classification of mammals, vol. 85, , 117 p. (lire en ligne)
- ↑ (en) Don E. Wilson et DeeAnn M. Reeder, Mammal Species of the World: A Taxonomic and Geographic Reference, Baltimore, Johns Hopkins University Press, (ISBN 978-0801882210, lire en ligne)
- 1 2 Patou et et al. 2009, p. 69.
- 1 2 Patou et et al. 2009, p. 70-71.
- ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
- ↑ ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
- ↑ UICN, consulté le .
- ↑ G. Veron, M. Colyn, A.E. Dunham, P. Taylor et P. Gaubert, « Molecular systematics and origin of sociality in mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 30, no 3, , p. 582-598 (PMID 15012940, DOI 10.1016/S1055-7903(03)00229-X, Bibcode 2004MolPE..30..582V)
- ↑ E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
- 1 2 3 M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne
)
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (it) Charles-Lucien Bonaparte, Catalogo metodico dei mammiferi europei, Milano, Coi Tipi di Luigi di Giacomo Pirola, (lire en ligne)
- R.-P. Lesson, Nouveau Tableau du Règne Animal: Mammifères, Paris, Arthus Bertrand, , 62 p. (lire en ligne)
- V. Loche, Catalogue des mammifères et des oiseaux observés en Algérie, Paris, Bertrand, , 5 p. (lire en ligne)
- (en) E. Blyth, Catalogue of the Mammalia in the Museum Asiatic Society, Calcutta, Savielle & Cranenburgh, , 49 p. (lire en ligne)
- (en) John Edward Gray, « A revision of the genera and species of viverrine animals (Viverridae) founded on the collection in the British Museum », Proceedings of the Zoological Society of London, , p. 502–579 (lire en ligne)
- (en) J.E. Gray, Catalogue of carnivorous, pachydermatous, and edentate Mammalia in the British museum, London, The Trustees, , 1–398 p. (lire en ligne)
- (en) T.N. Gill, « Arrangement of the Families of Mammals; with Analytical Tables », Smithsonian Miscellaneous collections, vol. 11, , p. 1–112 (lire en ligne)
- (en) E.D. Cope, « On the Systematic Relations of the Carnivora Fissipedia », Proceedings of the American Philosophical Society, vol. 20, , p. 474 (lire en ligne)
- É.L. Trouessart, « Catalogue des mammifères vivants et fossiles. Ordre des carnivores », Bulletin de la Société d’Études scientifiques d’Angers, vol. Quatorzième année, no Supplément a l’année 1884, , p. 90 (lire en ligne)
- (da) H. Winge, Jordfundne og nulevende rovdyr (Carnivora) fra Lagoa Santa, Minas Geraes, Brasilien: med udsigt over pungdyrenes slægtskab, Copenhagen, Bianco Lunos Kgl Hof-Bogtrykkeri, , 1–103 p. (lire en ligne)
- (en) M.-L. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69–80 (DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038)
Liens externes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Animal Diversity Web : Herpestinae (consulté le )
- (fr + en) ITIS : Herpestinae Bonaparte, 1845 (consulté le )
- (en) Paleobiology Database : Herpestinae (consulté le )









































