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Hunter Killer

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Hunter Killer
Titre québécois Opération Hunter-Killer
Titre original Hunter Killer
Réalisation Donovan Marsh
Scénario Arne Schmidt
Jamie Moss (en)
Acteurs principaux Gerard Butler
Gary Oldman
Sociétés de production Millennium Films
Original Film
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Guerre
Durée 121 minutes
Sortie 2018

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Hunter Killer ou Opération Hunter-Killer au Québec[1] est un film d'action américain réalisé par Donovan Marsh, sorti en 2018.

Le sous-marin américain USS Tampa Bay disparaît en mer de Barents alors qu'il suivait discrètement le sous-marin russe RFS Konek. Le contre-amiral John Fisk confie l'enquête au commandant Joe Glass, récemment promu à bord de l'USS Arkansas.

Parallèlement, le lieutenant Bill Beaman dirige une équipe de Navy SEALs lors d'une mission de reconnaissance clandestine à la base navale russe de Polyarny, dans l'oblast de Mourmansk. Ils y sont témoins d'un coup d'État orchestré par le ministre de la Défense russe, l'amiral de la flotte Dmitriy Durov, qui fait prisonnier le président russe Nikolaï Zakarin dans le but manifeste de provoquer un conflit armé. Lors d'une vérification des communications russes, l'équipe échappe de justesse à la détection, mais le soldat Martinelli est blessé par balle à la jambe, contraignant le groupe à l'abandonner sur place.

L'Arkansas découvre les débris du Tampa Bay et n'y trouve aucun survivant, mais l'examen de l'épave du Konek, d'où proviennent des sons de métal frappé indiquant la présence de survivants, révèle que l'explosion qui l'a coulé provenait de l'intérieur, suggérant un sabotage plutôt que d'une frappe de torpille. Le sous-marin est ensuite pris en embuscade par un autre sous-marin russe, le RFS Volkov, dissimulé sous un iceberg et identifié comme responsable du torpillage du Tampa Bay. L'Arkansas riposte et récupère les survivants du Konek, dont leur commandant, le capitaine Sergueï Andropov.

Le gouvernement américain, ayant confirmé le coup d'État, voit l'amiral Charles Donnegan préconiser des préparatifs de guerre. Fisk propose que l'Arkansas rejoigne l'équipe de Beaman une fois le président libéré par les SEALs. Glass convainc un Andropov réticent de coopérer, tout en ralliant son équipage à cette collaboration, puis utilise l'expertise du capitaine russe pour naviguer discrètement dans le fjord miné donnant accès à la base.

L'équipe de Beaman secourt Oleg, un agent du Service de sécurité présidentiel russe blessé en protégeant Zakarin, qui les aide à infiltrer la base et d'en extraire le président. L'opération coûte la vie à Oleg, Devin Hall et Matt Johnstone. L'appui de Martinelli avec son fusil de précision permet à Beaman de conduire le président blessé jusqu'au sous-marin de sauvetage de l'Arkansas ; Beaman repart ensuite seul récupérer Martinelli.

Tandis que les flottes américaine et russe se positionnent en vue d'un affrontement, l'Arkansas essuie de nouvelles avaries, attaqué par le destroyer RFS Yevchenko, l'ancien navire d'Andropov désormais commandé par le capitaine Vlade Sutrev, complice de Durov. Le sous-marin fait surface en face du navire de guerre russe, et Andropov parvient à faire savoir au Yevchenko que le président Zakarin se trouve à bord, et ses anciens subordonnées n'osent pas tirer malgré les ordres insistants de Sutrev, qui finit par se ranger à leurs côtés quand Zakarin prend la parole lui-même. Lorsque Durov ordonne à ses forces de tirer des missiles sur l'Arkansas, Glass choisit de ne pas riposter, conscient qu'une contre-attaque déclencherait le conflit qu'il cherche à éviter.

L'ancien équipage d'Andropov passe outre les ordres et intercepte les missiles à l'aide de son système d'armement rapproché, avant de tirer ses propres missiles pour détruire le quartier général de la base navale, tuant Durov. La guerre est évitée. Glass accoste l'Arkansas à la base russe pour y restituer Zakarin et les survivants du Konek, puis repart de Polyarny avec Beaman et Martinelli à bord, sous escorte de la marine russe.

Fiche technique

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».

  • Titre original et français : Hunter Killer
  • Titre québécois : Opération Hunter-Killer
  • Réalisation : Donovan Marsh
  • Scénario : Arne Schmidt et Jamie Moss, d'après Firing Point de Don Keith et George Wallace
  • Photographie : Tom Marais
  • Montage : Michael J. Duthie
  • Musique : Trevor Morris
  • Production : Mark Gill, Toby Jaffe, Neal H. Moritz, Matthew O'Toole, Gerard Butler, Les Weldon, Alan Siegel
  • Sociétés de production : Millennium Films, Hishow Entertainment, G-BASE, Original Film, Tucker Tooley Entertainment
  • Sociétés de distribution : Summit Entertainment (États-Unis), Metropolitan Filmexport (France)
  • Pays de production : Drapeau des États-Unis États-Unis
  • Langue originale : anglais
  • Budget : 40 millions USD
  • Genre : action, guerre, thriller
  • Durée : 121 minutes
  • Dates de sortie :

Distribution

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 Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[2] ; version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[3]

Le , il a été annoncé qu'un accord avait été conclu entre les producteurs du film, que Relativity, Neal H. Moritz et Toby Jaffe d'Original Film produiraient désormais le film avec Millennium Films, qui le cofinancerait et distribuerait également. Le , il a été annoncé que Donovan Marsh dirigerait le film avec Gerard Butler et Gary Oldman comme stars, Neal H. Moritz de Original Film et Toby Jaffe produisant le film avec Butler, Tooley Productions (Tucker Tooley, Alan Siegel et Mark Gill), John Thompson, Matt O 'Toole et Les Weldon.

Le , Taylor John Smith a été choisi pour jouer dans le film l'opérateur sonar du sous-marin. Le , Gabriel Chavarria a rejoint le film pour jouer un Navy SEAL à bord du sous-marin américain, Le lendemain, Zane Holtz a également rejoint le film pour jouer "Martinelli", un membre courageux et talentueux de l'unité d'élite. Le , Michael Trucco et Ryan McPartlin sont également montés à bord pour jouer respectivement un spécialiste des armes Devin Hall, et un ancien médecin de la CIA Matt Johnstone. Le , Michael Nyqvist a été ajouté au casting pour jouer le capitaine Sergei Andropov. Le , David Gyasi a rejoint le film pour jouer le commandant du sous-marin USS Omaha , avec Toby Stephens dans le rôle du lieutenant Beaman, chef du squad SEAL.

Le tournage principal du film a commencé le , à Londres et en Bulgarie. Des ensembles intérieurs d'un sous-marin d'attaque de classe Virginia ont été construits aux Ealing Studios, en utilisant des plans approuvés par la marine américaine, les espaces étant légèrement élargis pour permettre un mouvement plus libre de la caméra. Les ensembles étaient montés sur un cardan pour simuler le mouvement de la mer. Ealing Studios a également accueilli une salle du Pentagone à partir duquel le personnel militaire américain suit l'action sous-marine.

Un ensemble extérieur du sous-marin principal a été construit dans un réservoir d'eau extérieur de 806000 gallons aux Pinewood Studios, tandis que des scènes sous-marines ont été tournées à l'aide d'un réservoir d'eau séparé aux Warner Bros Studios. Les intérieurs de la base russe ont été construits aux studios de cinéma de Nu Boyana dans la capitale bulgare, Sofia.

Hunter Killer devait être distribué en Russie dans 850 salles à compter du , mais le ministère de la Culture russe annule in extremis la sortie du film, indiquant dans un communiqué que « la compagnie de distribution n'a pas livré en temps prévu une copie du film de la qualité requise à la cinémathèque d'État Gosfilmofond »[4].

Auparavant, en , la sortie du film avait déjà été annulée en Ukraine, à cause d'une loi introduite récemment dans le pays qui interdit les films considérés comme « glorifiant l'armée russe », du fait du contexte de tensions entre les deux États[4].

Notes et références

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  1. Opération Hunter-Killer - Cinoche.com
  2. « Fiche de doublage VF du film », sur RS Doublage (consulté le )
  3. « Fiche du doublage québécois du film », sur Doublage.qc.ca (consulté le )
  4. 1 2 « La Russie annule la sortie d'un film où les Américains sauvent le président russe », Le Figaro.fr avec AFP, 2 novembre 2018.

Liens externes

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