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Léonor d'Orléans-Longueville

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Léonor d'Orléans
Léonor d'Orléans-Longueville (d'après un original disparu)
Titre de noblesse
Comte
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Famille
Père
Mère
Fratrie
Jacques d'Orléans (d)
Françoise d'OrléansVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Marie de Bourbon-Saint-Pol (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Henri d'Orléans
François III d'Orléans
Catherine d'Orléans (d)
Antoinette d'Orléans-Longueville
Éléonore d'Orléans-Longueville (d)
Marguerite d'Orléans-Longueville (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Blason.

Léonor d'Orléans, duc de Longueville (1540 - , Blois), était un prince français, issu de la maison bâtarde d'Orléans-Longueville (princes légitimés), gouverneur de Picardie et de Normandie et l’un des chefs militaires des guerres de Religion.

Il fut élevé dans la religion protestante par sa mère Jacqueline de Rohan-Gié mais retourna au catholicisme à l'âge de vingt-cinq ans[1]. Pendant les guerres de Religion, il combattit dans les rangs de l'armée royale.

Léonor d'Orléans était le fils de François d'Orléans-Longueville, marquis de Rothelin (cf. Rötteln), et le petit-fils de Louis Ier, deuxième duc de Longueville. Il était l'arrière-arrière-petit-fils du bâtard d'Orléans, Jean, comte de Dunois et Longueville. Sa mère, Jacqueline de Rohan-Gié (v. 1520-v. 1587), était une grande dame du protestantisme. Il avait un demi-frère, François d'Orléans-Rothelin, fils naturel de leur père et de Françoise Blosset.

À la suite de la mort prématurée en 1551 de François III d'Orléans-Longueville, mort sans enfant, les juges des « Audiences générales » assemblées à Neuchâtel donnent, le l'investiture du comté de Neuchâtel pour moitié à Léonor d'Orléans, marquis de Rothelin, et duc de Longueville à la mort de François III et pour moitié à Jacques de Savoie-Nemours, sous réserve qu'ils avisent entre eux « de donner un chef à l'État ». Les deux cousins germains de François III étant incapable à s'accorder, par sentence du les Trois États du comté de Neuchâtel, en donnent la souveraineté à Léonor. Jacques de Savoie est alors dédommagé en terres (2 000 livres de rente en seigneurie dans le duché de Bourgogne) et 2 000 écus d'or[2].

Léonor combattit dans les dernières guerres d'Italie, et fut fait prisonnier par les Impériaux lors de la sanglante bataille de Saint-Quentin en 1557. Il obtint de Charles IX le titre de prince du sang.

Léonor d'Orléans-Longueville mourut à Blois et fut inhumé à Châteaudun.

Mariage et descendance

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De l'union conclue en 1563 entre Léonor d'Orléans-Longueville et la duchesse d'Estouteville Marie de Bourbon-Saint-Pol (1539-1601), sont issus deux fils :

et quatre filles :

Léonor d'Orléans, duc de Longueville, prince de Châtelaillon[note 1], marquis de Rothelin, comte de Montgomery et de Tancarville, vicomte d'Abbeville, de Melun, comte-prince de Neuchâtel et de Valangin

Iconographie

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Notes et références

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  1. En 1587, au contrat de mariage de sa fille Antoinette, il est désigné comme « feu très-haut et très-puissant seigneur Léonor d'Orléans, en son vivant, duc, marquis et comte desdits lieux [énumérés pour sa veuve « Marie de Bourbon, duchesse de Longueville et d'Estouteville, marquise de Rothelin, comtesse souveraine de Neufchastel en Suisse, comtesse de Dunois, Saint-Pol, Chaumont et Tancarville »], prince de Chastelaillon, connétable hérédital de Normandie, capitaine de cent hommes d'armes de ses ordonnances, gouverneur et lieutenant-général pour Sa Majesté en ses pays de Picardie, Boullenois, Artois et pays de nouvelles conquestes », transcrit dans Jean Corbinelli[5] et par Louis Petit, Vie de la mère Antoinette d'Orléans : fondatrice des Dames du Calvaire, R. Haton (Paris), 1880, p.517 [6]

Références

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  1. Guillaume Farel, 1489-1565. Biographie nouvelle, Paris et Neuchâtel, Delachaux et Niestlé, 1930, p. 598
  2. Nicolas Homshaw (préf. Albert II de Monaco), Jacques III de Matignon : Histoire d'une ascension nobiliaire, Condé-sur-Noireau, LGM éditions, , 292 p. (ISBN 979-10-95165-29-3), p. 61.
  3. 1 2 Ouvrage collectif. 1991. Histoire du Pays de Neuchâtel, tome 2 - De la réforme à 1815. Éditions Gilles Attinger, Hauterive, (ISBN 2-88256-053-2). Arbre généalogique aux p. 24-25.
  4. Chroniques de l'ordre des Carmélites de la réforme de Sainte-Thérèse depuis leur introduction en France, t. 1, Imprimerie d'Anner-André, Troyes, 1846, p. 247 (en ligne).
  5. Histoire généalogique de la maison de Gondi, J.-B. Coignard (Paris), 1705, p.574 (sur Gallica
  6. en ligne sur Gallica

Liens externes

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