Raucourt-et-Flaba
| Raucourt-et-Flaba | |
| Mairie in a vibrant French square.png | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Ardennes |
| Arrondissement | Sedan |
| Intercommunalité | CC des Portes du Luxembourg |
| Maire Mandat |
Véronique Duru 2026-2032 |
| Code postal | 08450 |
| Code commune | 08354 |
| Démographie | |
| Gentilé | Raucourtois |
| Population municipale |
813 hab. (2023 |
| Densité | 37 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 36′ 11″ nord, 4° 57′ 29″ est |
| Altitude | Min. 177 m Max. 320 m |
| Superficie | 21,83 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Sedan (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Vouziers |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://lapagelocale.fr/08450-raucourt-et-flaba |
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Raucourt-et-Flaba est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Raucourt-et-Flaba est un bourg rural ardennais situé à vol d'oiseau à 12 km au sud de Sedan.
La localité relevait autrefois de la Principauté de Sedan.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Sedan, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Autrecourt-et-Pourron, La Besace, Haraucourt, Maisoncelle-et-Villers, Stonne et Yoncq.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 21,83 km2 ; son altitude varie de 177 à 320 mètres[1].
Hydrographie
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La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse.
Elle est drainée par le ruisseau l'Ennemane et le ruisseau de Dione[2],[Carte 1].
L'Ennemane, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Meuse à Bazeilles, après avoir traversé cinq communes[3].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 012 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 9,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douzy à 10 km à vol d'oiseau[10], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 857,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Raucourt-et-Flaba est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sedan, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,4 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,7 %), terres arables (31,5 %), prairies (25,9 %), zones urbanisées (1,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %)[17].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 475, alors qu'il était de 453 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 80,9 % étaient des résidences principales, 1,9 % des résidences secondaires et 17,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15,8 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Raucourt-et-Flaba en 2022 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,9 %) par rapport au département (3,9 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Raucourt-et-Flaba[I 3] | Ardennes[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 80,9 | 84,6 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,9 | 3,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 17,2 | 11,5 | 8 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Raucourt est attesté sous les formes Raucurtem en 1196, Radulficurtis en 1228, Rocourt en 1239[18].
Flaba est issu du germanique flad « eau courante qui s'étend » et *baki[19].
Histoire
[modifier | modifier le code]Temps modernes
[modifier | modifier le code]Raucourt faisait partie d'une principauté[20] soumise à l'autorité des princes de Sedan de 1560 à 1642. En 1641, les troupes brûlent en partie le village pendant la bataille de la Marfée.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]La commune de Raucourt, instituée par la Révolution française, absorbe en 1828 celle de Flala et prend son nom actuel de Raucourt-et-Flaba[1].
En 1867 est déclarée d'utilité publique une courte antenne ferroviaire de 7 km, la ligne de Remilly-Aillicourt à Raucourt, qui s'embranchait sur la ligne de Lérouville à Pont-Maugis, et qui est déclassée en 1975.
En 1898 est mise en service la section de 28 km de la ligne gare de Raucourt - Vendresse - Le Chesne des chemins de fer départementaux des Ardennes, une compagnie exploitant le réseau départemental de chemin de fer secondaire. Cette ligne, à l'écartement inhabituel de 80 cm imposé par l'autorité militaire pour ne pas faciliter les éventuelles invasions, a été exploitée jusqu'en 1923. Cette année-là est mise en service la ligne Raucourt - Châtillon-sur-Bar, également à l'écartement de 80 cm, qui est utilisée jusqu'en 1933[21],[22].
- Raucourt-et-Flaba au tout début du XXe siècle
- 1916, Raucourt sur la voie de chemin de fer Raucourt-Vendresse.
- la gare vers 1910,
- L'église et la mairie en 1918.
- le général Lenihan de la 77e division d'infanterie (États-Unis) en 1918 à Raucourt.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, le , lors de la bataille de France, la localité est bombardée par la Luftwaffe qui y détruit le central de communication de la 71e division d'infanterie française[23]. En effet la commune se trouve alors sur la ligne de front[24].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Sedan du département des Ardennes[I 1].
Elle était depuis 1801 le chef-lieu du canton de Raucourt-et-Flaba[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Albert[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Raucourt-et-Flaba est membre de la communauté de communes des Portes du Luxembourg[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1994 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Raucourtois et ses habitantes les Raucourtoises[33].
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].
En 2023, la commune comptait 813 habitants[Note 4], en évolution de −3,33 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Fermes fortifiées : la ferme de la Malmaison, portant les armes des Mecquenem sur le fronton du portail ; la ferme de Montgarni ; la ferme de l'Ennemane.
- Le collège multisite Raucourt et Mouzon anciennement collège Victor-Amédée-Secheret.
- Église Saint-Nicaise
- Chapelle de Flaba.
- Temple protestant.
- Usine Turquais Bouclerie.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Rigobert Bonne (1727-1794), géographe, ingénieur hydrographe et cartographe français, est né à Raucourt.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Écartelé : au 1er d’azur semé de fleurs de lys d’or à la tour d’argent ouverte du champ, ajourée et maçonnée de sable brochant sur le tout, au 2e d’or au gonfanon de gueules frangé de sinople, au 3e coticé d’or et de gueules de 10 pièces, au 4e de gueules à la fasce d’argent, sur le tout d’or aux trois tourteaux de gueules[37]. |
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|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- « Places et châteaux », dans Alain Sartelet, La Principauté de Sedan, Éditions Terres Ardennaises, (ISBN 978-2-905339-17-1), p. 133-157, notamment 154 : le château de Raucourt.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Raucourt-et-Flaba » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Raucourt-et-Flaba - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Raucourt-et-Flaba - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans les Ardennes - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de Raucourt-et-Flaba », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Ennemane »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Raucourt-et-Flaba et Douzy », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douzy », sur la commune de Douzy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Douzy », sur la commune de Douzy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Sedan », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 903.
- ↑ Jean-Charles Herbin et Michel Tamine, Espace représenté, espace dénommé : géographie, cartographie, toponymie, Presses universitaires de Valenciennes, , p. 386.
- ↑ La Congrégation de Saint-Maur et Nicolas Viton de Saint-Allais, L'Art de vérifier les dates, Volume 12, Paris, 1818, p.312.
- ↑ « Ardennes (08) », Liste des chemins de fer secondaires, FACS - patrimoine ferroviaire (consulté le ).
- ↑ Hubert Mozaive, Les Ardennes en petit train : de 1865 à nos jours, Charleville-Mézières, Éd. SOPAIC, , 210 p. (ISBN 2-912775-03-5),Hubert Mozaive, « Les lignes secondaires des Ardennes », Chemins de fer régionaux et urbains, FACS, vol. 2008-4, no 328, , p. 4-32 (ISSN 1141-7447).
- ↑ Jean-Yves Mary, Le Corridor des Panzers, t. I, Bayeux, Heimdal, , p. 318
- ↑ Jean-Yves Mary, Le Corridor des Panzers, t. I, Bayeux, Heimdal, , p. 320
- ↑ « Maires et adjoints. NOMINATIONS. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1818 », Bulletin officiel du ministère de l'intérieur, no 5, , p. 126 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Henry Gustave Thiriet », base Léonore, ministère français de la Culture
- ↑ Almanach...Matot-Braine, 1879, Reims, p287.
- ↑ « Cunisse, Georges Gabriel », base Léonore, ministère français de la Culture
- ↑ « CUNISSE Georges, Gabriel », Le Maitron patrimonial, (consulté le ).
- ↑ « Monsieur Jules TURQUAIS (1930 - 2014) », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com/, (consulté le ).
- ↑ « Véronique Duru, la maire sortante de Raucourt-et-Flaba, se réprésente », L'Ardennais, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Réélue pour le mandat 2026-2032 : « Véronique Duru, première femme présidente des Portes du Luxembourg : « Ça ne me fait pas peur » », L'Ardennais, (lire en ligne
, consulté le ) « Véronique Duru, maire de Raucourt-et-Flaba, est la nouvelle présidente des Portes du Luxembourg. Elle dévoile à L’Ardennais ses ambitions pour ce mandat. ». - ↑ « Ardennes », sur habitants.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « L'Armorial des Villes et des Villages de France - Raucourt-et-Flaba, Ardennes ».


