Rue de la Colonie
Apparence
13e arrt Rue de la Colonie
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 13e | ||
| Quartier | Maison-Blanche | ||
| Début | 57, rue Vergniaud | ||
| Fin | 8, place de l'Abbé-Georges-Hénocque | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 600 m | ||
| Largeur | 10 m | ||
| Historique | |||
| Création | Vers 1885 | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 2220 | ||
| DGI | 2217 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 13e arrondissement de Paris
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La rue de la Colonie est une voie du 13e arrondissement de Paris située dans le quartier de la Maison-Blanche.
Situation et accès
[modifier | modifier le code]La rue de la Colonie commence rue Vergniaud et finit place de l'Abbé-Georges-Hénocque.
Elle est desservie à proximité par la ligne 7 du métro de Paris à la station Tolbiac et par la ligne 3a du tramway d'Île-de-France à la station Poterne des Peupliers.
- La rue de la Colonie depuis la rue Barrault vers la rue Vergniaud.
- La rue de la Colonie depuis la rue Barrault vers la rue Bobillot.
Origine du nom
[modifier | modifier le code]Elle doit son nom à la présence d'une colonie de chiffonniers en son site, dans les années 1890[1],[2].
Colonie de chiffonniers de la Butte-aux-Cailles en . La rue de la Colonie près de la Butte-aux-Cailles (dessin de Jules-Adolphe Chauvet, 1884). La rue de la Colonie, vers la rue de Tolbiac (dessin de F. Abeillé, 1895).
Historique
[modifier | modifier le code]Cette rue a été ouverte en trois étapes différentes[1] :
- en 1885 dans l'ancienne vallée de la Bièvre récemment canalisée et remblayée[3], entre la place de l'Abbé-Georges-Hénocque, à l'époque « place des Peupliers », et la rue de la Fontaine-à-Mulard ;
- en 1901 entre les rues Vergniaud et Barrault ;
- en 1913 entre les rues Barrault et de la Fontaine-à-Mulard[4].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
[modifier | modifier le code]- L'hôpital privé des Peupliers, ancien hôpital de la Croix-Rouge.
- No 14 : atelier du sculpteur Alexander Calder où il réalisa en 1929 son ensemble le Cirque.
- À l'angle avec la rue Vergniaud, la Fondation de la France libre.
- Nos 71-73 : immeuble assez étonnant car quasiment totalement recouvert de vigne vierge japonaise.
- No 72 : en 1910, la mécène Winnaretta Singer y achète un terrain pour y faire construire des habitations à bon marché à l'intention de familles ouvrières[5]. L’immeuble, qui est l’œuvre de l’architecte Georges Vaudoyer[6], est daté de 1911[7], comme on peut le lire en façade.
N°3 à 9bis : maisons de ville. Entrée rue de la Colonie de l'hôpital privé des Peupliers. Fondation de la France Libre. Immeuble des nos 71-73.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, éditions de Minuit, , 1583 p. (ISBN 2-7073-1054-9, BNF 36618590), p. 371.
- ↑ Gérard Conte, C'était hier… Le 13e arrondissement, Paris, L.M. – Le Point, , 191 p. (ISBN 2-904463-04-6), p. 90.
- ↑ Renaud Gagneux, Jean Anckaert et Gérard Conte, Sur les traces de la Bièvre parisienne : promenades au fil d'une rivière disparue, Paris, éditions Parigramme, , 156 p. (ISBN 2-84096-238-1), p. 75-85.
- ↑ Le Petit Parisien du 18 août 1910, page 5
- ↑ Sylvia Kahan, Winnaretta Singer-Polignac, Princesse, mécène et musicienne, Les Presses du Réel, , p. 263
- ↑ La Construction moderne, 21 mai 1910, p. 165.
- ↑ « Immeuble de la Fondation Singer-Polignac », sur pss-archi.eu.