Saint-Martin-d'Aubigny
| Saint-Martin-d'Aubigny | |
L'église paroissiale. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Coutances |
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche |
| Maire Mandat |
Laurence Raulline 2026-2032 |
| Code postal | 50190 |
| Code commune | 50510 |
| Démographie | |
| Population municipale |
606 hab. (2023 |
| Densité | 40 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 09′ 57″ nord, 1° 20′ 56″ ouest |
| Altitude | 33 m Min. 10 m Max. 89 m |
| Superficie | 15,16 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Coutances (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Agon-Coutainville |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | mairie-saintmartindaubigny.fr |
| modifier |
|
Saint-Martin-d'Aubigny est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 606 habitants.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Taute, le cours d'eau 01 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny[3], le cours d'eau 02 de la commune de Marchésieux[4], le cours d'eau 03 du Perron[5], le fossé 02 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny[6], le fossé 03 de la commune de Marchésieux[7], le fossé 03 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny[8], le fossé 04 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny[9], le fossé 05 de la commune de Feugères[10], le fossé 05 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny[11], le Rosty[12], la Taute[13] et un autre petit cours d'eau[14],[Carte 1].
La Taute, d'une longueur de 40 km, prend sa source dans la commune de Cambernon et se jette dans la Douve à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 13 communes[15]. Les caractéristiques hydrologiques de la Taute sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Sauveur-Villages. Le débit moyen mensuel est de 0,3 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,32 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 6 m3/s, atteint le [16].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 2 de la commune de Saint Martin d'Aubigny (3,5 ha) et l'étang des Sarcelles (2,5 ha)[Carte 1],[17].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[18]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[19]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[20] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[21]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[22],[23].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 784 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[18]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Coutances à 15 km à vol d'oiseau[24], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 092,8 mm[25],[26]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Martin-d'Aubigny est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[27].
Elle est située hors unité urbaine[28].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Coutances, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[28]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[29],[30].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,8 %), prairies (39,1 %), terres arables (7,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %)[31].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes du latin médiéval ou de l'ancien français Albignio au XIe siècle, Albigneio vers 1175, Aubigni vers 1180, Sancti Martini de Albigneio vers 1280[32], Saint Martin d'Aubigny en 1793[33].
La paroisse était dédiée à Martin de Tours, un des principaux saints de la chrétienté, évêque de Tours au IVe siècle.
C'est une formation toponymique gallo-romane en -(i)acum, suffixe gaulois précédé du nom de personne Albinus[32], d'où le sens global de « domaine d'Albinus (Aubin) ».
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]En 1046, Guillaume d'Aubigny rejoint les barons du Cotentin en révolte contre le duc de Normandie, Guillaume le Bâtard. Fait prisonnier, il est emprisonné à Rouen, où il meurt[34].
Berceau d'une petite baronnie, le village est devenu celui d'une puissante famille anglo-normande après que Robert et Néel d'Aubigny, fils de Guillaume, aient accompagné Guillaume le Conquérant dans sa conquête de l'Angleterre et reçus de lui des fiefs outre-Manche. Néel d'Aubigny qui figure sur la liste de Dives possédait 120 domaines tant en Angleterre qu'en Normandie. La famille d'Aubigny porta le titre héréditaire de bouteiller des rois d'Angleterre[34]. En 1216, Philippe d'Aubigny qui avait pris le parti anglais vit ses domaines normands réunis à la couronne française[35],[Notes 1]. Le nom d'Aubigny s'éteignit en Angleterre au XIIIe siècle avec Hugues d'Aubigny mort en 1243, célibataire, inhumé à Wymondham. Ses propriétés seront divisés et le château d'Arundel deviendra la possession des ducs de Norfolk[34]. Cependant, la famille d'Aubigny est, par une affaire de remariage et de changement de nom, directement impliquée dans la fondation de la « seconde » famille de Montbray.
En 1106, un Guillaume d'Aubigny se distingua à la bataille de Tinchebray[35].
Vers 1204, c'est probablement le 3e comte d'Arunel († 1221), Guillaume d'Aubigny, qui vit ses biens continentaux confisqués par Philippe Auguste qui les donna à son beau-frère, le comte de Ponthieu[36].
Une foire annuelle qui se tenait à la Saint-Martin fut transférée à Périers[35].
La famille Pitteboult, anoblie en 1479, aux francs-fiefs, était originaire d'Aubigny, où elle tenait, des mains du duc d'Orléans, la fiefferme de la Pitteboudière (aujourd'hui la Pilboudière)[37]. Une partie du demi fief de haubert de la Hézardière centré sur Saint-Aubin-du-Perron s'étendait sur les paroisses d'Aubigny, Marchésieux et Boisroger[38].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]En 1510, François de Condran (Françoys Couldran), écuyer, demeurant à Gonfreville, est seigneur du Bois à Saint-Martin-d'Aubigny. En 1581, les de Condran étaient toujours en possession de la seigneurie du Bois, tout en ayant le patronage de Gonfreville au début du XVIe siècle[39].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]La commune fusionne en 1813 avec Saint-Christophe-d'Aubigny.
Le village est bombardé le .
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Depuis la loi du , le conseil municipal de Saint-Martin-d'Aubigny, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[40]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 5] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[41].
Une seule liste, menée par Laurence Raulline, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 59,55 %[42],[43]. Laurence Raulline est élue maire le [44].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].
En 2023, la commune comptait 606 habitants[Note 6], en évolution de +1,85 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) beurre d'Isigny et crème d'Isigny[51], ainsi que camembert de Normandie.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Ferme-manoir Mary des XVIe – XVIIe siècles, ancien château du XIe siècle de la famille d'Aubigny.
- Manoir de Quelette devenue une écurie de trotteurs.
- Ancien presbytère du XVIIIe siècle.
- Maison de la brique, ancienne briqueterie reconvertie en musée de la brique et de l'argile cuite.
- Chapelle Saint-Christophe des XIIIe – XIXe siècles, objet d'un pèlerinage. Elle abrite une statue de saint Christophe du XVIe et une cloche datée de 1676.
- Église Saint-Martin des XIe, XIIIe, XVIIe – XXe siècles avec des parties romanes. Le chœur a été reconstruit en 1944. L'édifice abrite un tableau Vierge à l'Enfant du XVIIe et une statue de saint Léonard ou saint Louis du XVIIIe classés au titre objet aux monuments historiques, ainsi qu'un bas-relief du XIVe et des fonts baptismaux du XIIe[34].
- Four à pain à la Vallée-Angot.
- Ancien moulin à eau.
- Étang des Sarcelles.
- Tannerie au bord de la Taute créée en 1952.
Pour mémoire :
- Commanderie templière signalée par Auguste Lecanu[52].
- Borne télégraphique sur la ligne Chappe.
- Moulin de Rohard, mentionné sur la carte de Cassini. En 1394, Louis d'Orléans le donna à Jehan de La Hézardière[53].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules au lion d'or armé et lampassé d'azur. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 213.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 569.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Martin-d'Aubigny sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 370 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/06/1993 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de Saint-Martin-d'Aubigny » sur cartes.gouv.fr (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune de Marchésieux ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 03 du Perron ».
- ↑ Sandre, « le fossé 02 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 de la commune de Marchésieux ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny ».
- ↑ Sandre, « le fossé 04 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny ».
- ↑ Sandre, « le fossé 05 de la commune de Feugères ».
- ↑ Sandre, « le fossé 05 de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny ».
- ↑ Sandre, « le Rosty ».
- ↑ Sandre, « la Taute ».
- ↑ « Fiche communale de Saint-Martin-d'Aubigny », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Taute ».
- ↑ « Station hydrométrique « La Taute à Saint-Sauveur-Lendelin» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Martin-d'Aubigny et Coutances », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coutances », sur la commune de Coutances - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Coutances », sur la commune de Coutances - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Martin-d'Aubigny ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Coutances », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, , p. 1560.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1 2 3 4 Gautier 2014, p. 569.
- 1 2 3 Delattre, 2002, p. 213.
- ↑ Daniel Power, « Pacification dans le monde normand : L'annexion du duché de Normandie (1193-1231) », dans La pacification dans les mondes normands médiévaux : Conquérir, soumettre, gouverner (Actes publiés sous la direction de Pierre Bauduin, Simon Lebouteiller et Annick Peters-Custot, Centre de recherches archéologiques et historiques anciennes et médiévales (CRAHAM - UMR 6273), Université de Caen Normandie), Caen, Presses universitaires de Caen, , 339 p. (ISBN 978-2-38185-289-8), p. 274.
- ↑ Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Le patrimoine, t. 1, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 391 p. (ISBN 2-9505339-1-4), p. 45.
- ↑ Michel Pinel (photogr. Patrick Courault), Châteaux et Manoirs de la Manche, t. 5, Rivages de France, coll. « Lumières et histoire », , 256 p. (ISBN 978-2-9561209-6-4), p. 86.
- ↑ Léonor de Mons, « Montre d'armes de la Hougue en 1512 pour la vicomté de Carentan : essai d'identification des nobles et de la localisation des fiefs », Revue de la Manche, t. 67, no 267, janvier-février-mars 2025, p. 48 (ISBN 979-1-0937-0115-8).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Saint-Martin-d'Aubigny », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Saint-Martin-d'Aubigny », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Réélection 2014 : « Saint-Martin-d'Aubigny (50190) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Municipales à Saint-Martin-d’Aubigny. Bruno Hamel succède à Joëlle Levavasseur », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Christophe-d'Aubigny », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ Auguste Lecanu, Histoire du diocèse de Coutances et Avranches depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours…, Vol. 2, 1878, p. 353.
- ↑ Pinel 2023, p. 87.
- ↑ Selon l'Oxford Dictionary of National Biography, il serait issu d'une branche cadette originaire de Saint-Aubin-d'Aubigné en Bretagne.
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