Avesnes-Chaussoy
| Avesnes-Chaussoy | |||||
Le château d'Avesnes. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Amiens | ||||
| Intercommunalité | CC Somme Sud-Ouest | ||||
| Maire Mandat |
Marc-Antoine Leclercq 2026-2032 |
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| Code postal | 80140 | ||||
| Code commune | 80048 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
63 hab. (2023 |
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| Densité | 10 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 54′ 09″ nord, 1° 52′ 29″ est | ||||
| Altitude | Min. 74 m Max. 147 m |
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| Superficie | 6,12 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Poix-de-Picardie | ||||
| Législatives | 3e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Avesnes-Chaussoy est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Avesnes-Chaussoy est un village picard du Vimeu.
À vol d'oiseau[Note 1], la localité est située à 9 km au sud-ouest d'Airaines[1], 9 km au nord-est de Beaucamps-le-Vieux[2], 10 km au sud-est de Oisemont[3], 23 km au sud d'Abbeville[4] et à 30 km à l'ouest d'Amiens[5].
Les communes limitrophes sont Belloy-Saint-Léonard, Dromesnil, Épaumesnil, Étréjust, Fresneville, Saint-Maulvis et Villers-Campsart.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 820 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Oisemont à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 801,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Avesnes-Chaussoy est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80 %), forêts (11,7 %), prairies (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %)[19].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté précocement sous la forme Avisnas en 750[20]. La commune est instituée sous la dénomination de Avesnes Chaulsoix en 1793, Avesnes et le Sauchoy en 1801. Elle prend ultérieurement son toponyme actuel de Avesnes-Chaussoy[21].
Ernest Nègre explique le type toponymique Avesnes, dont la répartition est limitée au Maine, à la Normandie, la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais, par l'ancien français avenesne[22] ou le bas latin *avenesna (non attesté) au sens de « terre propice à l'avoine »[23], en supposant un hypothétique passage de *Avenesne à Avesne. En effet, *Avenesne n'est jamais mentionné en tant que forme ancienne des différents toponymes Avesnes ou en -avesne, alors même que ce type toponymique est attesté dès le Haut Moyen Âge, ce qui est rarement le cas pour des localités rurales. Albert Dauzat considère qu'il y a un problème avec le type Avesnes, c'est pourquoi il exclut Avesnes-Chaussoy de la série des toponymes contenant l'élément avena « avoine » et le qualifie simplement d'obscur[24].
Les formes les plus anciennes sont du type Avis(i)n- et non pas *Avenesne. Ainsi en témoignent encore Avesnes (Somme, Vron, Avisnis en 844), Avesnes-le-Sec (Nord, Avisinas en 775), Avesnes-en-Bray (Seine-Maritime, Avisnis en 842). Le radical Avisn- est en revanche semblable au mot germanique avisna / afisna « pâturage »[25],[26] (cf. vieil anglais æfesn « pâturage »). En outre, des formations toponymiques avec l'article défini l ou les, plus tardives, confirment ce sens, par exemple : Les Avesnes (Seine-Maritime, Communes patures nommées les Avesnes dans le fief de Montérolier 1455).
On le retrouve également dans des composés de type germanique comme Haravesnes.
Histoire
[modifier | modifier le code]Le , Jehan de Calonne achète la seigneurie d'Avesnes et ses fiefs. Il construit le château, qui est resté depuis dans sa famille[27]. En 1735, la paroisse a pour seigneur Louis-Édouard de Calonne[28].
Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le château a été utilisé pendant la Première Guerre mondiale a été utilisé comme centre de repos et de soins pour les soldats canadiens, américains et français. Un soldat anglais est d'ailleurs enterré dans le parc du château[29].
Seconde Guerre mondiale
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Durant la bataille de France, au début de la Seconde Guerre mondiale, le , les troupes allemandes, arrivées sur la rive gauche de la Somme depuis le , franchissent le fleuve à bord de canots pneumatiques. Le village est défendu par des unités du 53e régiment d'infanterie coloniale français, et notamment la 7e compagnie, composée majoritairement de tirailleurs sénégalais et du capitaine N'Tchoréré. Ses positions sont prises les unes après les autres après d'âpres combats. « Mais elle finit par déclarer forfait. Les Allemands trient les prisonniers, séparent les Africains des Européens. Le capitaine N'Tchoréré est sauvagement exécuté. Les autres Africains sont emmenés à Dromesnil où 120 d'entre eux sont fusillés[30] ». Une stèle inaugurée en 2013 leur rend hommage[31].
À partir de , une cinquantaine de militaires allemands lancent des V1 vers l'Angleterre pendant deux mois et demi, à partir d'une rampe et ses annexes construites dans le parc du château[32],[29].
Politique et administration
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Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]La commune se trouvait jusqu'en 2009 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. De 2009 à 2016, elle est intégrée à l'arrondissement d'Abbeville, avant de réintégrer le l'arrondissement d'Amiens[33]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Oisemont[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Poix-de-Picardie.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La commune était membre de la petite communauté de communes de la Région d'Oisemont (CCRO), créée au .
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.
Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[34],[35]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [36], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[37].
La communauté de communes Somme Sud-Ouest (CC2SO), dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [38].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Politique de développement durable
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal a donné un avis défavorable en à la création d'un parc éolien qui serait réalisé sur la commune et celle d'Épaumesnil, il comprendrait 4 aérogénérateurs[46].
En 2022, la commune n'a pas d'éoliennes sur son territoire mais est entourée par celles des communes voisines[47].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].
En 2023, la commune comptait 63 habitants[Note 5], en évolution de −1,56 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Château d'Avesnes, des XVIe et XVIIIe siècles[51] avec un jardin à la française[52], résidence de la famille de Calonne d'Avesnes.
Une tour d'escalier hexagonale, une poivrière, jouxte le bâtiment principal[53].
Le parc du château accueille un pigeonnier en torchis de 600 cases, toujours en service[29], ainsi que la reconstitution d'un V1 sur les lieux où une base de lancement a été active en 1944. Des vestiges ont été remis en valeur et rendus visitables[32],[54],[55]. - Église Saint-Denis.
- Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette, près du bois du mont d'Avesne. Elle a été édifiée par la famille de Calonne, propriétaire du château, après la disparition de huit de ses dix enfants, atteints de tuberculose en 1850[56].
- Chapelle funéraire du Chaussoy. Elle remonte au XVIIIe siècle. Dédiée primitivement à saint Antoine de Padoue, elle appartient aux familles Martin, Houbard et Dumesnil[56].
- Église Saint-Denis.
- Façade de l'église
- Reproduction de V1 dans le parc du château
- Le pigeonnier
- Monument aux morts
- Chapelle Notre-Dame de la Salette.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Charles François de Calonne-d'Avesnes, né à Avesnes-Chaussoy en 1744, chevalier de Malte, député au Conseil des Cinq-Cents de 1795 à 1797.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Avesnes-Chaussoy sur le site de l'Institut géographique national
- « Dossier complet : Commune d'Avesnes-Chaussoy (80048) », Recensement général de la population de 2017, INSEE, (consulté le ).
- « Avesnes-Chaussoy »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).
- « Liste des documents numérisés concernant la commune », Mémoires de la Somme - Archives en Somme, Archives départementales de la Somme (consulté le ).
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Avesnes-Chaussoy » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Orthodromie entre Avesnes-Chaussoy et Airaines », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Avesnes-Chaussoy et Beaucamps-le-Vieux », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Avesnes-Chaussoy et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Avesnes-Chaussoy et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Avesnes-Chaussoy et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Avesnes-Chaussoy et Oisemont », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Oisemont_sapc », sur la commune d'Oisemont - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 41b.
- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Avesna et Avenesne sont mentionnés par Du Cange dans des textes tardifs du XIIIe siècle.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. I : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 349.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit..
- ↑ Maurits Gysseling, Toponymisch woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en Duitsland (vóór 1226), Deel I, Belgisch Interuniversitair Centrum voor Nederlandistiek, 1960, p. 86 (lire en ligne)
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 35.
- ↑ Lydaille, « Ma mission est de garder le patrimoine familial : Rencontre avec Roland De Calonne qui entretient avec passion le château familial à Avesnes-Chaussoy », L'Informateur - L'Éclaireur, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Philippe Seydoux, Châteaux du Pays de Caux et du Pays de Bray, Paris, Éditions de la Morande, , 2e éd., 128 p. (ISBN 2-902091-17-6), p. 70.
- 1 2 3 Samuel Laporte, « L'incroyable histoire du Château d'Avesnes-Chaussoy à découvrir jusqu'au 22 août : Inscrit au titre des Monuments historiques, le château d'Avesnes-Chaussoy a d'abord été consacré à l'élevage avant de connaître des bouleversements au XXe siècle. », L'Éclaireur du Vimeu], (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Discours du maire, Roland de Calonne, lors de l'inauguration de la stèle commémorative en 2013.
- ↑ Patrick Piérard, « Pensée pour les tireurs sénégalais : Une commémoration a eu lieu en mémoire des tireurs sénégalais tombés lors des combats de juin 1940. Tous se sont retrouvés au pied de la nouvelle plaque », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 FR3 Picardie, actualités régionales, 29 août 2015.
- ↑ « Arrêté du Préfet de région du 23 décembre 2016 portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme », Recueil des actes administratifs de la préfecture des Hauts-de-France, no 200, , p. 321 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard, (lire en ligne).
- ↑ « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d'ECPI », Décideurs en région, (lire en ligne).
- ↑ « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031, , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
- ↑ « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
- ↑ « Les maires d'Avesnes-Chaussoy », sur francegenweb.org (consulté le ).
- 1 2 Registre d'état-civil de la commune.
- ↑ Avis de décès
- ↑ Le réveil du 3 avril 2008
- ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : éélu pour le mandat 2014-2020 : « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus : les maires », sur data.gouv.fr, Plateforme ouverte des données publiques françaises, (consulté le ).
- ↑ Benoît Delespierre, « Quatre éoliennesà l'étude entre Épaumesnil et Avesnes-Chaussoy : Une « étude de préfaisabilité » prévoit « environ quatre éoliennes » à une distance de 500 mètres des habitations les plus proches. Une commune a déjà dit non, l'autre attend après les élections. », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le pactole diversement apprécié de la fiscalité éolienne : Avesnes-Chaussoy : de l'argent sale », Courrier picard, , p. 18.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Le château d'Avesnes », notice no PA00116086, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Jardin d'agrément du château d'Avesnes-Chaussoy », notice no IA80000373, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Le Courrier picard, édition Picardie maritime, Avesne-Chaussoy, le château et son histoire ouverts jusqu'au 22 août, 26 juillet 2016, p. 2.
- ↑ Émilie Da Cruz, « Le tourisme reprend ses quartiers à Poix et Conty : Les bureaux d'information touristique de Conty et Poix ont rouvert pour la haute saison. Avec à la clé, la publication d'un nouveau guide et un projet pour attirer plus de touristes », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Blandine Thoreux, « Le château des De Calonne rouvre ses portes au public : Cet été, le château d'Avesnes-Chaussoy est ouvert aux visiteurs. Outre le château du XVe siècle, le parc abrite une base de lancement d'une des armes secrètes d'Hitler : le V1. », L'Informateur - L'Éclaireur, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 94-95.

