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Braine-le-Comte

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Braine-le-Comte
Braine-le-Comte
La Grand-Place et l'hôtel d'Arenberg, ancien hôtel de ville.
Blason de Braine-le-Comte
Héraldique
Image illustrative de l’article Braine-le-Comte
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Soignies
Bourgmestre Maxime Daye (MR)
Majorité MR/LE
Sièges
Ecolo
PS
BRAINE
Ensemble
27
3
5
15
4
Section Code postal
Braine-le-Comte
Hennuyères
Henripont
Petit-Rœulx-lez-Braine
Ronquières
Steenkerque
7090
7090
7090
7090
7090
7090
Code INS 55004
Zone téléphonique 067
Démographie
Gentilé Brainois(e)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
23 761 (2026)
48,86 %
51,14 %
279,97 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
20,00 %
60,52 %
19,48 %
Étrangers 9,73 % ()
Taux de chômage 13,66 % (2022)
Revenu annuel moyen 20 299 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 36,64′ nord, 4° 08,18′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
84,87 km2 (2023)
86,35 %
6,66 %
6,99 %
Localisation
Localisation de Braine-le-Comte
Situation de la ville au sein de l'arrondissement de Soignies et de la province de Hainaut
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Braine-le-Comte
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte administrative de Belgique
Braine-le-Comte
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
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Braine-le-Comte
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
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Braine-le-Comte
Liens
Site officiel braine-le-comte.be

Braine-le-Comte (en néerlandais 's-Gravenbrakel, en wallon Brinne-e-Hinnot) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Hainaut.

Aujourd'hui, Braine-le-Comte appartient à l'arrondissement judiciaire de Mons, à l'arrondissement administratif de Soignies et au canton de justice de paix de Soignies. Au point de vue religieux catholique, sa paroisse dépend du doyenné de Soignies et du diocèse de Tournai.

Géographie

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La ville se situe sur la route nationale 6 (Belgique) passant par Mons jusqu'à Bruxelles, à 25 km de Mons, à 6 km de Soignies, Écaussinnes et Ronquières, à 29,72 km au sud-ouest de Bruxelles, Braine-le-Comte se situe dans la région du Centre, une sous région de la province de Hainaut en Wallonie.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Braine-le-Comte
Silly Enghien Rebecq Tubize
Silly
Soignies
Braine-le-Comte Ittre
Nivelles
Soignies
Écaussinnes Seneffe

Sections de commune

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#NomSuperf.
(km2)[2]
Habitants
(2025)[2]
Habitants
par km2
Code INS
1Braine-le-Comte40,0817.18442955004A
2Hennuyères11,613.49730155004B
3Ronquières14,821.3959455004C
4Henripont1,2542634155004D
5Petit-Rœulx-lez-Braine5,3264612155004E
6Steenkerque11,784563955004F

Géographie physique

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La géographie physique de Braine‑le‑Comte se caractérise par l’articulation entre le plateau brabançon, les vallées de la Sennette et de la Samme, et une structure géologique héritée des orogenèses calédonienne et varisque. La commune s’inscrit à la transition entre le Massif du Brabant au nord et le Synclinorium de Namur au sud, ce qui explique la diversité des formations affleurantes[3]. Le socle paléozoïque y apparaît sous forme de terrains cambrien, ordovicien et silurien au nord‑est, progressivement relayés vers le centre et le sud par des formations dévoniennes et carbonifères. Cette organisation résulte du positionnement de la commune sur la bordure sud de l’Anticlinal du Brabant, dont l’axe WNW‑ESE conditionne l’orientation générale des couches[3]. Les terrains dévono‑carbonifères présentent un pendage modéré vers le sud ou le SSW, perturbé par de nombreuses failles longitudinales et transversales qui élargissent notamment la zone d’affleurement des calcaires tournaisiens et viséens, siège d’une nappe aquifère importante[3].

La couverture superficielle est dominée par des dépôts cénozoïques tabulaires composés d’argiles et de sables éocènes inclinés faiblement vers le NNW, auxquels s’ajoutent des lœss pléistocènes sur les plateaux et les versants, ainsi que des dépôts colluviaux et alluviaux holocènes dans les fonds de vallée[3]. Ces formations déterminent des sols fertiles, largement exploités par l’agriculture, et influencent la morphologie douce du relief[3]. Les vallées de la Sennette et de la Samme, bien entaillées, constituent les principaux axes hydrographiques, complétés par les infrastructures hydrauliques du canal Bruxelles‑Charleroi, particulièrement visible au niveau du plan incliné de Ronquières[3].

L’ensemble du territoire présente une alternance de plateaux lœssiques, de versants marqués par l’érosion, et de plaines alluviales humides[4]. Les cartes orohydrographiques et hydrogéologiques communales confirment la présence de nappes souterraines structurées par les calcaires carbonifères et par les formations sableuses éocènes, ainsi qu’une dynamique de ruissellement influencée par les pentes douces du plateau et les vallées encaissées[4].

Hameaux et lieux-dits

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Braine-le-Comte compte plusieurs lieux-dits et hameaux sur son territoire : Champ de la Lune, Cabu, le Poseur, Rond-Point de la Bosse, Fosse Al Becq, Scaubecq, Faubourg de Mons, Coraimont, le Marouset, le Long Jour, Point-du-Jour, Haute Houssière, Barrière d'Ecaussinnes,Champ des Vaux, le Poreau, Au Pont, Favarge, la Corbetière[5].

Le climat de la région de Braine-le-Comte est un climat tempéré océanique[6] comme pour l'ensemble de la partie occidentale de la Belgique et cela grâce à la proximité de l'océan Atlantique qui régule le temps grâce à l'inertie calorifique de ses eaux. Le climat peut-être influencé par des zones humides et douces en provenance de l'océan mais aussi par des zones sèches (chaudes en été et froides en hiver) en provenance de l'intérieur du continent européen. En moyenne (moyenne faite sur une période couvrant les 100 dernières années), on observe environ 200 jours de pluie par an dans la région de Braine-le-Comte tout comme dans la majeure partie de la Belgique (plus dans les Ardennes et moins à la côte)[7].

logo météo Climat de la région de Braine-le-Comte (Source IRM)
Mois J F M A M J J A S O N D Moyenne annuelle
Températures (°C) (sous abri, moyennes) 1,8 2,7 4,8 8,0 11,7 14,9 16,5 16,3 13,9 9,7 5,4 2,4 9,0
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 58 47 50 54 66 72 78 76 70 70 66 65 772

Hydrographie

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L’hydrographie de Braine‑le‑Comte s’organise autour d’un réseau de cours d’eau typique du plateau hennuyer, où les vallées peu encaissées structurent un paysage de faibles ondulations. La commune est drainée principalement par des affluents du Senne, dont le Hain constitue l’élément majeur : ce cours d’eau traverse le territoire en direction du nord‑est avant de rejoindre la Senne dans le Brabant wallon. Son bassin, de taille moyenne, présente des versants doux et un lit mineur souvent étroit, conformément aux caractéristiques des cours d’eau non navigables de Wallonie[8]. Plusieurs ruisseaux secondaires, classés en troisième catégorie selon l’Atlas numérique des cours d’eau non navigables, alimentent le Hain ; ils prennent naissance dans les zones de rupture de pente du relief local, où les écoulements deviennent visibles en surface[9].

Le territoire communal est également concerné par des unités hydrogéologiques décrites dans la carte Braine‑le‑Comte – Feluy, qui montrent une alternance de formations perméables et imperméables influençant l’alimentation des nappes et le régime des cours d’eau. Les vallées du Hain et de ses affluents correspondent à des zones de drainage naturel où les nappes phréatiques affleurent, tandis que les plateaux sont marqués par des écoulements plus diffus et parfois non visibles en surface[10]. L’ensemble du réseau s’inscrit dans la trame hydrographique wallonne définie par la directive INSPIRE, qui distingue les cours d’eau naturels et artificiels et précise leur continuité linéaire à l’échelle régionale[11].

Évolution démographique

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Démographie : avant la fusion des communes

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  • Source : DGS recensements population.

Démographie : commune fusionnée

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En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source : DGS, de 1831 à 1981 = recensements population ; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque [12].
L'église Saint-Géry.

L'origine de son nom reste obscure, il provient en partie de la Brainette, rivière prenant sa source dans le Bois de Houssière et se jetant dans la Senne à Steenkerque. Voici quelques variantes onomastiques que nous fournissent les documents : Braina, Brennacum, Brania (1060), Braine la Wihote (1070), Brania, Wilhota (1150), Brenna, Wilhotica (1150), Braine la Villote (vers 1200), Braine (1280).

Cette localité fondée par saint Géry, évêque de Cambrai (mort vers 619), était, au XIIe siècle, un village appelé Braine-la-Villotte.

Le comte de Hainaut Baudouin IV le Bâtisseur, l'ayant acquise en 1150 du chapitre de Sainte-Waudru, à Mons, l'appela Braine-le-Comte. Pour se protéger des Brabançons, il la fortifia et fit bâtir un château fort achevé par son fils Baudouin V.

La cité fut pillée et saccagée en 1424 par les Brabançons, sous l'autorité du comte Philippe de Saint-Pol, frère du duc Jean IV de Brabant. Braine fut à nouveau prise d'assaut en l'an 1583 par les milices soulevées contre les Espagnols.

Braine-le-Comte a donné naissance à François Du Bois, dit le docteur Sylvius, (1581-1649), qui a mérité du pape Benoît XIV le titre de magni nominis theologus, théologien de grand renom, à cause de la clarté et de la solidité de son enseignement. Il a écrit un commentaire très savant de la Somme théologique de saint Thomas d'Aquin.

En 1652, le roi d'Espagne céda la ville de Braine-le-Comte à la maison d'Arenberg en échange de la terre de Zevenbergen, de sorte que le duc d'Arenberg en avait la seigneurie et la juridiction ainsi que sa châtellenie qui comprenait onze villages.

En 1677, Carlos de Gurrea, duc de Villahermosa, gouverneur général des Pays-Bas, fit sauter le château bâti par le comte de Hainaut Baudouin IV, et ses remparts, pour empêcher les Français de s'y retirer. Cette destruction des fortifications se poursuivit par la disparition en 1776 des portes de Mons et de Bruxelles protégeant l'entrée de la ville.

En 1815, le quartier général du prince d'Orange séjourna à Braine-le-Comte pendant six semaines. Il partit de cette ville pour se trouver en première ligne en face du maréchal Ney, à l'attaque de Gimioncourt, à Quatre-Bras.

Au premier , les villages d'Hennuyères, d'Henripont, de Petit-Rœulx-lez-Braine, de Ronquières et de Steenkerque fusionnèrent avec la ville de Braine-le-Comte, ce qui fit accroître la superficie de la commune de 3 999 à 8 468 hectares.

Développement industriel

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La gare SNCB de Braine-le-Comte.

Le monde change encore et le XVIIIe siècle apporte son lot de nouveautés : une chaussée toute droite, payante et carrossable en tout temps, qui, dès le début du siècle (décision en 1704) place pour longtemps la ville sur le chemin « obligé » de Mons à Bruxelles. Mais aussi une révolution dans l'architecture qui conduit à abandonner les matériaux périssables (terre crue, bois, chaume) pour leur substituer la pierre et la brique. À cet égard, les années 1760 sont véritablement les « golden sixties » du XVIIIe siècle.

À la suite de la Révolution française, la féodalité et les abbayes perdent définitivement leur emprise. La société se sécularise. La ville est placée sous l'autorité d'un maire et d'un conseil élu par les habitants. Le monde se libéralise par la même occasion et des entrepreneurs s'engagent sur les voies d'une société industrialisée. La ville s'enrobe de fabriques (filatures de coton, imprimerie Zech, papeterie Catala, brasserie Deflandre, etc.) tandis que Ronquières se développe à la suite de l'implantation du canal Charleroi-Bruxelles et au passage incessant des mariniers. Comme la ville se trouve sur l'axe Mons-Bruxelles, il est tout naturel que l'on s'active pour y accueillir une station de la ligne ferroviaire destinée à relier Bruxelles à Paris. C'est chose faite dès 1841. La gare de Braine-le-Comte, assez largement préservée depuis lors, peut ainsi s'enorgueillir d'être l'une des plus anciennes du monde. Autour de la gare, des entreprises nouvelles (constructions métalliques, atelier des locomotives, verrerie, etc.) ainsi que de nouveaux quartiers (rue de la Station, avec la gare en point de mire, et « quartier Léopold ») voient le jour et animent des faubourgs de plus en plus étendus. Très tôt, tandis que Braine-le-Comte devient tête de ligne vers Namur et le Luxembourg, des « navetteurs » brainois vont chercher du travail à Bruxelles. Pendant que les navetteurs flamands, par trains entiers, traversent la ville pour s'éparpiller dans tout le bassin industriel du Centre. Tout autour, l'époque est marquée par d'intenses aménagements, tant publics que privés. Il s'ensuit que les sablières du bois de la Houssière sont rudement mises à contribution. C'est également dans le cadre de cette évolution que se développe à Hennuyères un centre de production réputé pour ses tuiles et ses hourdis de terre cuite. Le tout transitant évidemment par la voie ferrée.

Au XXe siècle, la ville ancienne reste le cœur de l'agglomération puis d'une entité. Stimulés par la facilité du rail puis la proximité des axes autoroutiers et de la capitale, les quartiers nouveaux se multiplient. Au centre-ville, sept façades « Art nouveau » sont construites à la rue Henri Neuman. Des dizaines d'immeubles rappellent l'époque de l'Art déco (années 1930). Une monumentale École normale, faisant suite à une belle série de réalisations architecturales dans le domaine scolaire (Fondation Neuman, athénée), préfigure le développement d'un enseignement supérieur. Parmi le patrimoine qui se met en place au cours du dernier siècle, plusieurs centaines d'habitations sociales scandent les progrès de l'habitat privé. Autant de « villas » se construisent autour de la ville et spécialement dans le secteur situé entre elle et le bois de la Houssière. L'agriculture, moteur traditionnel, change elle aussi. Son patrimoine est assez remarquable et monumental pour passer le cap de cette crise, mais, il subit de lourdes atteintes. La disparition des moulins puis des granges en est l'un des signes les plus manifestes. Dans la foulée, les vieilles industries locales disparaissent les unes après les autres, marquant ici une désindustrialisation précoce. Le phénomène de navette avec la capitale n'en prend qu'un tour plus marqué d'autant que des flots d'élèves se mettent quotidiennement en route en sens inverse.

Sur le territoire d'un village de la future entité apparaît encore l'un des plus remarquables monuments belges du XXe siècle : le plan incliné de Ronquières. Sans oublier le nouveau canal Charleroi-Bruxelles jaugeant à 1 350 tonnes qui se fait ainsi son chemin entre Bruxelles et Charleroi.

Braine-le-Comte était en possession d'une charte-loi.

Braine-le-Comte possède la plus vieille gare de Belgique encore en activité.

Blason de Braine-le-Comte. Elles lui ont été octroyées le et à nouveau le . Le village de Braine a été acheté en 1158 par le Comte Baudouin IV de Hainaut qui y a construit un château-fort qui a été nommé Braine-le-Comte depuis lors. Ce château-fort a joué un rôle important dans plusieurs guerres au cours des siècles. Il n'est pas étonnant que le plus vieux sceau de la ville connu datant du XVe siècle montre un grand château. Cette représentation du château se simplifia petit-à-petit à une simple tour sur les derniers sceaux. Le conseil local décida de l'usage du château dans ses armoiries en 1816 et 1820. Mais il a fallu attendre 1822 pour que les armoiries soient officiellement octroyées[13].
Blasonnement : D’argent à une tour de sable crénelée de deux pièces et de deux demies[14].



Politique et administration

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Conseil et collège communal 2024-2030

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Ci-dessous, le tableau des résultats des élections communales de 2024[15].

Parti Voix (2024) Voix (2018) % (2024) % (2018) +/- Sièges +/- Collège
ECOLO 1.691 2.564 12,29% 19,63% en diminution 7.34 %
3  /  27
en diminution 2.0 Non
PS 2.732 2.396 19,86% 18,34% en augmentation 1.51 %
5  /  27
en stagnation 0.0 Non
BRAINE 6.821 5.924 49,58% 45,36% en augmentation 4.22 %
15  /  27
en augmentation 2.0 Oui
Ensemble 2.514 2.177 18,27% 16,67% en augmentation 1.6 %
4  /  27
en stagnation 0.0 Oui
Total 13 758 13 061 100 % 100 % 27


Collège communal[16]
BourgmestreMaxime DayeMR - BRAINE
1er ÉchevinLéandre HuartMR - BRAINE
2e ÉchevineLudivine PapleuxMR - BRAINE
3e ÉchevinAndré-Paul CoppensMR - BRAINE
4e ÉchevinChristophe HoussiauBRAINE
5e ÉchevinPierre-Yves HubautBRAINE
Présidente du CPASAnne-Catherine RoobaertLes Engagés - ENSEMBLE

Liste des Bourgmestres depuis 1830

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René Branquart, Bourgmestre de 1922 à 1927.
  • 1830-1846 : Jean-François de Wouters de Vronhoven.
  • 1846-1847 : Émile Dubois.
  • 1847-1857 : Louis Albert Debroux.
  • 1860-1876 : Étienne Delcroix.
  • 1876-1884 : Félicien Étienne.
  • 1886-1888 : Henri Neuman.
  • 1888-1893 : Jean-Baptiste Cornet.
  • 1893-1915 : Henri Neuman (1856-1916).
  • 1915-1921 : Émile Heuchon.
  • 1922-1927 : René Branquart.
  • 1927-1930 : Aimé Oblin.
  • 1930-1931 : Édouard Moucheron.
  • 1931-1932 : Paul Zech.
  • 1933-1936 : René Branquart.
  • 1936-1939 : René Lepers.
  • 1939-1940 : Louis Catala.
  • 1944-1947 : Louis Catala.
  • 1947-1963 : Joseph Martel (1903-1963).
  • 1963-1964 : Lucien Lammens.
  • 1965-1970 : Joseph Oblin.
  • 1971-1976 : Auguste Brison.
  • 1977-1982 : César Gillis.
  • 1983-1985 : Pierre Dupont.
  • 1986-1994 : Jean-Marie Martens.
  • 1995-2000 : Jean-Jacques Flahaux.
  • 2001-2006 : Daniel Renard.
  • 2006-2015 : Jean-Jacques Flahaux.
  • 2015- : Maxime Daye.

Patrimoine et culture

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La façade de l'église du couvent des Dominicains (XVIIe siècle).

Patrimoine architectural

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  • La chapelle et couvent des Dominicains de Braine-le-Comte. Construite en 1627 pour les Sœurs Récollectines, qui y restèrent jusqu’en 1818 avant de rejoindre leur nouveau couvent rue de Mons, l’église fut transformée en salle des fêtes par la ville après leur départ, puis restaurée par l’architecte Brunfaut[17]. Elle servit aussi de centre de ravitaillement pendant les guerres[18]. Le couvent, érigé en 1637, et le cloître intérieur, construit en 1648, furent également restaurés par Brunfaut en 1910[19].
  • La chapelle Saint-Roch de Braine-le-Comte. Rappelant une confrérie fondée au XVIe siècle. Le calvaire a été érigé en 1854 et restauré en 1925[20].
  • La gare de Braine-le-Comte. Construit en 1841[21].
  • L'Hôtel d'Arenberg, ancien hôtel de ville. Ayant appartenu à Michel Le Waitte en 1599, cet édifice est acquis par les ducs d'Arenberg en 1652. Après la démolition de la halle en 1740, ils le louent à l'administration communale, avant qu'il ne soit acheté en 1899[22]. L'ancien édifice communale reçoit une campagne de restauration en 1905 par l'architecte Charbonelle et il se surmonta d'un campanile afin d'abrité la cloche de la ville nommé « La Bageole ». Le , l'édifice est incendié et en 1919 il est reconstruit. Quand au campanile et à la cloche, ils sont étés remplacés en 1921[22].
  • L'église Saint-Géry. Le chœur de l’édifice fut construit entre 1521 et 1528, mais la voûte ne fut achevée qu’en 1548[23]. Le clocher, haut de 40 mètres, abrite un carillon de 48 cloches[24]. L’église possède un jubé datant de 1593, orné de sept statues représentant les vertus théologales et cardinales, ainsi que des armoiries des Princes de Croy et du Chapitre de Sainte-Waudru[25]. La nef mesure 35 mètres de long sur 10,40 mètres de large, avec une hauteur sous clef de 12 mètres, et ses voûtes datent de 1627[26]. Saint-Géry abrite également un maître-autel datant de 1577 et une chaire de vérité de style Renaissance[27].
  • Le kiosque à musique, inauguré en 1883 est l'œuvre des Frères Gillis[28].
  • L'église des Récollets ou de l'Immaculée Conception[29], à la jonction de la route de Mons et des Déportés.
  • La chapelle Notre-Dame de Lourdes, située chaussée d'Écaussinnes elle fut construite grâce aux soins de l'abbé Courouble[30].
  • Le plan incliné de Ronquières.

Le siège d'activités du Centre d'animation et de recherche en histoire ouvrière et populaire (Carhop ASBL) est situé à Braine-le-Comte[31].

Festivités brainoises

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Enseignement

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Les établissements scolaires de Braine‑le‑Comte se répartissent entre réseaux officiel, libre et communal, couvrant l’enseignement fondamental, secondaire et supérieur pédagogique. L’Athénée Royal Jules Bordet constitue le principal établissement secondaire officiel ; il est situé rue de Mons 87 et propose un enseignement général, technique et professionnel[32]. À la même adresse se trouve également l’École Industrielle et Commerciale, qui relève du même ensemble scolaire et offre des formations techniques et professionnelles reconnues dans la région[33]. Le réseau libre est représenté par l’École Notre‑Dame, implantée avenue de la Houssière 70, qui assure l’enseignement maternel et primaire dans la tradition du réseau catholique, avec une présence historique forte dans la commune[34]. L’enseignement supérieur pédagogique est assuré par l’INDBe, l’Institut de l’École Normale, situé rue de l’École Normale 40, institution centenaire spécialisée dans la formation des enseignants et occupant une place structurante dans le paysage éducatif local[35].

Le réseau communal regroupe plusieurs implantations fondamentales, dont l’École de Steenkerque, établie rue de Beaussart 3, qui accueille les élèves des villages périphériques et s’inscrit dans la tradition des écoles rurales de l’entité[36]. Ce réseau comprend également l’École fondamentale communale de Ronquières‑Steenkerque‑Henripont, située rue d’Henripont 145, issue d’une organisation inter‑implantations visant à maintenir une offre de proximité dans les hameaux de la commune tout en répondant aux normes contemporaines de gestion scolaire[37].

Durant la période industrielle, la ville jouissait d'une forte économie basée sur les filatures de coton, l'imprimerie Zech, la papeterie Catala, la brasserie Deflandre, etc. Ensuite, ces industries firent place aux constructions métalliques, aux ateliers de locomotives (La société des ABT ayant déclaré faillite en 1992) et aux verreries qui donnèrent à la ville son essor économique. Ces entreprises se retrouvèrent en déclin à la suite de nombreuses délocalisations et restructurations. Actuellement, la ville de Braine-le-Comte compte quelques PME, ainsi que quelques commerces. On peut aussi citer un développement touristique et culturel qui est de plus en plus appuyé. L’économie de Braine‑le‑Comte se caractérise par un tissu local mêlant fiscalité communale, commerce de proximité, agriculture diversifiée et projets de développement urbain. Les finances publiques reposent principalement sur l’impôt des personnes physiques, le précompte immobilier et le Fonds des communes, qui constituent ensemble plus de 70 % des recettes ordinaires de la Ville[38]. En 2026, celles‑ci s’élevaient à 35,3 millions d’euros, tandis que les dépenses atteignaient 34,5 millions, avec un léger excédent budgétaire. Les secteurs les plus financés sont l’administration générale, les voiries, la culture‑sport et l’action sociale, ce qui reflète une économie tournée vers les services publics et la qualité de vie locale[38].

La commune développe également une économie de proximité structurée autour de ses parcs d’activité économique, de son annuaire des commerces locaux et de son engagement comme Commune du Commerce équitable, obtenu en octobre 2024. Cette orientation vise à renforcer les circuits courts, la consommation responsable et l’attractivité commerciale du centre‑ville[39]. Le secteur agricole occupe une place notable dans l’économie brainoise, avec une quarantaine de producteurs locaux recensés en 2024. Les initiatives municipales encouragent la diversification agricole, la valorisation des produits locaux et la mise en place d’un plan alimentaire durable[40]. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte où les agriculteurs doivent s’adapter aux contraintes de la mondialisation et aux enjeux climatiques, tout en maintenant le caractère rural de la commune[40]. Enfin, la Perspective de Développement Urbain (PDU) pour 2030 ambitionne de faire de Braine‑le‑Comte une ville attractive, résiliente et économiquement dynamique[41]. Le centre‑ville est identifié comme quartier prio ritaire, avec seize zones à enjeux destinées à renforcer le commerce local, le tourisme vert, l’événementiel et les initiatives économiques innovantes. Cette stratégie vise à soutenir les TPE/PME, encourager les projets citoyens et favoriser un environnement propice à l’entrepreneuriat[41].

Les services de santé à Braine‑le‑Comte s’organisent autour d’un réseau de structures médicales de proximité, comprenant des centres médicaux pluridisciplinaires, des cabinets de médecins généralistes, des services paramédicaux et un ensemble de pharmacies, complétés par l’accès rapide au CHR Haute Senne de Soignies pour les soins hospitaliers. Le Centre Médical Brainois (Rue de la Station 103) constitue l’un des pôles principaux, regroupant plusieurs disciplines médicales[42]. La commune compte également divers cabinets de médecins généralistes, dont ceux des docteurs Marie Vandenbulcke et Cathy Gobert, situés Chaussée de Bruxelles 109. Des services paramédicaux sont assurés par des structures telles que Mesodoc (Rue de France 41), qui propose des prestations médicales et paramédicales variées , ainsi que par la Clinique de la Butte (Rue de la Butte 41), active dans les soins spécialisés de proximité[43]. Pour les soins hospitaliers, les habitants dépendent principalement du CHR Haute Senne – site du Tilleriau à Soignies, situé à environ 10 km, qui assure les urgences, l’imagerie, la chirurgie et les consultations spécialisées[44].

Transports et communication

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Les transports et communications à Braine‑le‑Comte s’organisent autour d’un réseau ferroviaire structurant, d’un maillage de lignes de bus régionales et de services de mobilité locale, complétés par des infrastructures routières reliant la ville aux pôles voisins. La gare de Braine‑le‑Comte constitue l’axe principal : elle est desservie par les trains IC, L et S2, permettant des liaisons directes vers Bruxelles, Mons, Enghien, Hal ou encore Pairi Daiza. Plusieurs lignes de bus du TEC et de la SNCB assurent la desserte intra‑urbaine et interurbaine, notamment les lignes 116, 63, 65, 107, 126 et 473, qui relient la ville à Soignies, Tubize, Rebecq, Nivelles, Ronquières ou Steenkerque. Les arrêts majeurs se concentrent autour du Rond‑Point, de la Rue de Serbie, de la Rue de l’Entente et des quais de la gare, avec des fréquences variant selon les jours et les lignes. Le territoire est également desservi par la ligne BUS de la SNCB, reliant Hal à Braine‑le‑Comte avec un service étendu le week‑end. À ces transports publics s’ajoutent des services privés de mobilité tels que Navetteexpress, Taxi BLC Gil ou OMP Trans, implantés dans la commune. L’ensemble de ces infrastructures assure une connectivité efficace entre Braine‑le‑Comte, les communes voisines et les grands centres urbains du Hainaut et du Brabant wallon[45][46][47][48][49].

Le tourisme à Braine‑le‑Comte repose sur un ensemble de sites patrimoniaux, naturels et culturels qui structurent l’identité de la commune. Le centre historique s’organise autour de la Grand‑Place, où se trouve l’Administration communale[50], point de départ habituel pour les visiteurs souhaitant découvrir l’urbanisme traditionnel hennuyer. L’ancienne trame médiévale se lit encore dans les rues adjacentes, tandis que plusieurs édifices civils et religieux témoignent de l’évolution de la ville entre le Moyen Âge et le XIXe siècle.

Le territoire communal est également marqué par des éléments touristiques liés à son environnement naturel. Les vallées de la Senne et de la Sennette, ainsi que les paysages bocagers environnants, offrent des itinéraires de promenade prisés des marcheurs et cyclistes. La présence de hameaux comme Ronquières ou Steenkerque contribue à un tourisme rural fondé sur la découverte de petites églises, de fermes anciennes et de chemins historiques.

Sports et vie associative

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Le sport à Braine‑le‑Comte s’organise autour d’infrastructures locales variées et de clubs actifs. La commune dispose d’un complexe aquatique moderne, Sportoase, qui regroupe piscine, espaces de loisirs et activités sportives encadrées (aquagym, natation, entraînements)[51]. La Piscine communale située rue d’Horrues propose également des cours et activités aquatiques pour différents publics[52]. Les sports de combat sont représentés par le Judo Club Ippon Braine, qui organise entraînements et initiations pour jeunes et adultes[53]. Les disciplines artistiques et sportives comme la danse sont assurées par l’école Inside‑Dance, active dans plusieurs styles et cours collectifs[54].

Vie associative

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La vie associative à Braine‑le‑Comte est particulièrement dense et structurée autour d’asbl actives dans l’aide sociale, la culture, la cohésion villageoise et l’accompagnement des personnes vulnérables. Parmi les acteurs locaux, Aide aux Personnes Déplacées (Rue Père Damien 14) mène des actions de soutien aux personnes migrantes et en difficulté[55]. 6Beaufort (Rue Ferrer 11) développe des projets socioculturels et communautaires destinés à renforcer le lien social dans la commune[56]. Henripont Mon Village anime la vie du hameau d’Henripont à travers des activités locales et des initiatives citoyennes[57]. Mon Plaisir Estate, situé Allée de la Dinzelle 100, contribue également à la dynamique associative par l’organisation d’événements et de rencontres communautaires[58]. Enfin, Guidance et Entraide Brainoises (Rue Henri Neuman 19) propose un accompagnement social aux familles et personnes en situation de précarité[59].

Personnalités liées à la ville

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Notes et références

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  1. J. Croquet, Notice historique sur l'église paroissiale et sur les institutions religieuses de Braine-le-Comte, dans : Annales, Cercle archéologique d'Enghien, volume III, 1887, p. 492 : « Sans que l'exercice du culte catholique fut légalement autorisé, les messes se célébraient alors régulièrement chaque dimanche, dans une dépendance de la maison de Mme de Beyens dite de Grambais (aujourd'hui l'habitation de M. Cornet, sénateur). Il en fut de même, croyons-nous, jusqu'au jour où l'église paroissiale fut, par suite du concordat de 1801, rendue à sa destination au mois d'avril 1802. », et encore : C. Dujardin, Dates mémorables de l'histoire de Braine-le-Comte, dans : Annales, Cercle archéologique d'Enghien, volume V, 1898, p. 40 : « L'accomplissement du service divin eut lieu pour la dernière fois en l'église paroissiale le premier dimanche du mois d'octobre 1797. (…) Nous savons néanmoins par la tradition que la messe continua à se célébrer assez régulièrement chaque dimanche. Elle se disait en divers endroits, notamment en la maison de Madame de Beyens dite de Grambais (rue Basse). (…) Cette belle demeure fut occupée en 1756 par le châtelain François-Joseph Le Mayeur et plus tard par Madame Beyens de Grambais. Pendant les années 1801 et 1802 le curé Mathieu résidait chez la pieuse dame de Grambais. ».

Références

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  1. Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne).
  2. 1 2 https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
  3. 1 2 3 4 5 6 « 119380 BraineLeComte » [PDF], sur geologie.wallonie.be (consulté le )
  4. 1 2 Sous mots clés standards Informations concernant les parents, « Faites du sport ! », sur Braine-le-Comte – Une Ville en Vie (consulté le )
  5. « WalOnMap | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  6. Site de l’Institut royal de météorologie (IRM)
  7. Climat de la Belgique sur le site de l'IRM
  8. « Réseau hydrographique wallon | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  9. « Consulter l'Atlas numérique des cours d'eau non navigables de Wallonie », sur www.wallonie.be (consulté le )
  10. « Notice Braine-le-Comte - Feluy 3956 », sur ronquieres.org (consulté le )
  11. « INSPIRE - Hydrographie en Wallonie (BE) - Eaux physiques - Eaux de surface - Cours d'eau | Géoportail de la Wallonie », sur geoportail.wallonie.be (consulté le )
  12. 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  13. Heraldy of the World (https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Braine-le-Comte)
  14. Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 193
  15. « Commune de Braine-le-Comte », sur elections2024.wallonie.be, (consulté le )
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  17. Rustin 1987, p. 32-33.
  18. Rustin 1987, p. 33.
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  21. Rustin 1987, p. 1.
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  27. Rustin 1987, p. 28-29.
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  29. Rustin 1987, p. 44.
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  31. « Centre d'Animation et de Recherche en Histoire Ouvrière et Populaire », sur carhop.be (consulté le ).
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  33. « Ecole Industrielle et Commerciale », sur Bing (consulté le )
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  35. « INDBE – Enseignement libre secondaire », sur www.indbe.be (consulté le )
  36. « École de Steenkerque », sur ecolestpr.be (consulté le )
  37. « École fondamentale communale de Ronquières‑Steenkerque‑Henripont », sur enseignement.be (consulté le )
  38. 1 2 Pierre A. Damas, « Le budget 2026 de Braine-le-Comte en un coup d’œil - », (consulté le )
  39. « Économie locale — Braine-le-Comte – Une Ville en Vie », sur www.braine-le-comte.be (consulté le )
  40. 1 2 « Saveurs Brainoises 2024 » [PDF], sur braine-le-comte.be (consulté le )
  41. 1 2 « Perspective de développement urbain de Braine-le-Comte » [PDF], sur cesewallonie.be (consulté le )
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  61. Africa Gordillo, « Les regards d'antan d'Alfred Brux sur sa ville. L'histoire de Braine-le-Comte renaît de ses cendres. » Accès limité, sur Le Soir, (consulté le )

Bibliographie

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  • Edmond Rustin, Braine-le-Comte en cartes postales anciennes, Braine-le-Comte, Maple Leaf, , 76 p.
  • Jacques Liébin, Le Centre, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-262-7)
  • Isabelle Sirjacobs, Le Centre, une région façonnée par l'industrie, Institut du Patrimoine wallon, coll. « Carnets du patrimoine » (no 82), , 64 p. (ISBN 978-2-87522-061-5)

Liens externes

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