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Copa Libertadores

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CONMEBOL Libertadores
Description de l'image Logo CONMEBOL Libertadores 2025.svg.
Généralités
Sport Football
Création 1960
Autre(s) nom(s) Coupe des champions d'Amérique (1960-1965)
Organisateur(s) CONMEBOL
Éditions 67e en 2026
Catégorie Continental
Périodicité Annuelle
Nations Amérique du Sud
Participants 47 qualifiés
(28 directement en poule)
Statut des participants Professionnel
Site web officiel conmebol
libertadores.com
Hiérarchie
Niveau inférieur CONMEBOL Sudamericana
Palmarès
Tenant du titre CR Flamengo (2025)
Plus titré(s) CA Independiente (7)
Meilleur(s) buteur(s) Alberto Spencer (54)
Plus d'apparitions Fábio (114)
Pour la compétition en cours voir :
CONMEBOL Libertadores 2026

La Copa Libertadores de América (en portugais : Copa/Taça Libertadores da América), dont le nom officiel est CONMEBOL Libertadores, est une compétition annuelle de football créée en 1960, qui réunit les meilleurs clubs d'Amérique du Sud.

Organisée par la Confédération sud-américaine de football (CONMEBOL), elle est la compétition sportive interclubs la plus prestigieuse du continent, devant la Copa Sudamericana, ce qui en fait l'équivalent de la Ligue des champions européenne.

La compétition a connu différents formats. Lors des premières éditions, seuls les clubs champions des pays sud-américains y participent. À partir de 1966, des clubs vice-champions sont intégrés. En 1998, les clubs mexicains sont invités à participer, et sont complètement intégrés au tournoi de 2000 à 2016, alors que le tournoi est élargi à 32 équipes. Aujourd'hui, chaque pays qualifient au moins quatre clubs, l'Argentine six et le Brésil sept. La compétition se déroule généralement en deux phases, une phase de groupe, puis un tournoi à élimination directe.

Le vainqueur de la compétition est qualifié pour l'édition suivante, ainsi qu'à la Recopa Sudamericana, la Coupe du monde des clubs et la Coupe intercontinentale.

Le club argentin d'Independiente est le plus titré de l'histoire de la compétition avec sept couronnes. Après l'édition 2024, les clubs argentins comptent 25 titres, les clubs brésiliens 24 (dont six d'affilée de 2019 à 2024). La coupe a été remportée par 27 clubs différents, dont quinze ont remporté le titre plus d'une fois, et elle a été remportée consécutivement par sept clubs.

En 2009, la CONMEBOL annonce la création d'un tournoi continental féminin, avec la participation de dix clubs, un par pays membre. Deux ans plus tard, un tournoi des moins de 20 ans est créé, avec douze clubs du continent.

Genèse et création

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Les premières rencontres internationales entre clubs d'Amérique du Sud ont lieu au début du XXe siècle autour du Río de la Plata, l'estuaire séparant Buenos Aires et Montevideo, les capitales argentines et uruguayennes où le football est devenu rapidement un sport très populaire et où de nombreux clubs se sont créés. Argentins et Uruguayens se disputent au cours des années plusieurs trophées, la Copa de Competencia (ou « Cup Tie ») dès 1900[1], la Copa de Honor Cusenier, puis à partir de 1916, la plus officielle Copa Aldao, disputée par les clubs champions des deux pays[2] (aussi connue comme le Campeonato Rioplatense ou la Copa Río de La Plata).

La première idée d'une coupe continentale arrive en 1948. Le dirigeant du Colo-Colo, par le leader Róbinson Marín, soutenu par le président de la CONMEBOL, le Chilien Luis Valenzuela, organise avec succès un tournoi des champions américains, le Championnat sud-américain des champions. Sont invités les champions de 1947 de chaque pays : Vasco da Gama (Brésil), River Plate (Argentine), Nacional (Uruguay), Emelec (Equateur), Deportivo Municipal (Pérou) et Litoral (Bolivie).

En , le Brésilien José Ramos de Freitas, président de la CONMEBOL, fait un voyage en Argentine, pour notamment discuter de la création d'un champion d'Amérique du Sud des clubs champions. En octobre de la même année, le président de l'époque de la Confédération sportive du Brésil João Havelange annonce à Paris la création de la « Coupe des Champions d'Amérique » et de la Coupe intercontinentale. L'idée a le soutien du Brésil, de l'Argentine, du Chili, de l'Uruguay, du Paraguay et du Pérou. Il ajoute que les autres pays d'Amérique du Sud et éventuellement le Mexique, les États-Unis et le Canada seraient également invités. Le , lors du 30e congrès ordinaire de la CONMEBOL à Buenos Aires, les dirigeants sud-américains donnent leur accord au projet d'un « Championnat des Champions » présenté par le Chili et le Brésil.

Lors du congrès de la CONMEBOL de 1958 à Rio de Janeiro, la conception d'un tournoi entre les champions sud-américains commence, similaire à celui en Europe depuis 1955. L'UEFA elle-même soutient le lancement d'une compétition entre les clubs en Amérique du Sud, avec l'intention de faire face chaque année aux gagnants des deux confédérations (la Coupe intercontinentale). Lorsque le projet est présenté à la CONMEBOL, il est approuvé par tous sauf l'Uruguay. Le président nouvellement élu de la Confédération, l'Uruguayen Fermín Sorhueta, a la charge de mettre en place la compétition. Après plusieurs réunions, il est décidé que les champions de chaque pays participeraient et que, en cas du refus du champion de participer, le vice-champion le remplacerait.

Débuts (années 1960)

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Le , le premier match de l'histoire de la compétition est joué : le Peñarol s'impose 7 buts à 1 contre Jorge Wilstermann. Les Uruguayens remportent la première édition.

En 1964, à l'initiative du directeur de Peñarol, Washington Cataldi, il est approuvé que les vice-champions de chaque pays puissent participer à la Coupe. Le nombre de clubs participants passent à 20.

En 1966, le tournoi est rebaptisé Libertadores en l'honneur des dirigeants des guerres d'indépendance américaine et brésilienne espagnole de l'Amérique du Sud : Simón Bolívar, Pierre Ier du Brésil, José de San Martín, Antonio José de Sucre et José Gervasio Artigas. Le format de la compétition est modifié avec l'entrée en lice de deux clubs par nations et un passage à dix-sept clubs. Ensuite, en fonction de plusieurs conflit entre certains pays et la CONMEBOL, la compétition se joue entre 17 et 21 clubs jusqu'en 1973.

Compétition majeure (années 1970-1980)

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Estudiantes de La Plata devient le premier club à remporter la coupe trois années consécutives, de 1968 à 1970. De 1972 à 1975, Independiente est sacré lors de quatre éditions de suite.

De 1974 à 1997, le nombre d'équipes se stabilise à 21 sauf en 1986 et 1990. La première année, la FIFA suspend la Fédération vénézuélienne pour irrégularités dans son administration et n'autorise pas ses deux représentants à prendre part à la compétition. Quatre ans plus tard, la compétition est marquée par l'absence de formations colombiennes, à la suite du meurtre d'un arbitre de touche lié à un pari sur une rencontre du championnat.

Développement économique (depuis années 1990)

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En 1998, deux clubs mexicains sont invités par la CONMEBOL à prendre part à la compétition. Deux ans plus tard, l'augmentation du nombre de clubs engagés fait passer le tournoi de 23 à 34 équipes. Chaque fédération peut désormais engager trois représentants, à l'exception du Brésil et de l'Argentine, qui peuvent en aligner quatre. Pour cette même édition, un partenariat est mis en place auprès du nom de la compétition afin de fournir un revenu supplémentaire. Toyota est le premier, suivi de Santander puis Bridgestone. Au même moment, les clubs mexicains sont invités à participer à la compétition.

En 2004, le Venezuela et le Brésil obtiennent le droit d'aligner un représentant supplémentaire, ce qui porte à 36 le nombre d'équipes engagées. L'année suivante, le format de la compétition est à nouveau modifié cette année avec l'augmentation du nombre de clubs engagés, qui passe de 36 à 38 équipes : l'Argentine obtient un cinquième représentant alors le Mexique peut aligner 3 formations.

Jusqu'en 2016 tandis que la Libertadores se déroule généralement entre janvier et juillet, l'autre grande compétition sud-américaine, la Copa Sudamericana, se tenait entre août et décembre, permettant aux meilleurs clubs de se retrouver deux fois par an. À partir de 2017, la Copa Libertadores se déroule sur l'ensemble de l'année civile ce qui empêche les clubs de participer aux deux coupes continental de clubs. Les clubs mexicains, en raison d'un conflit avec leur calendrier, refusent de participer à cette édition, mais reste invités pour les suivantes par l'organisateur.

Qualification

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En remportant la Coupe du Brésil en 2010, Santos gagne le droit de disputer la Copa Libertadores 2011.

Lors des premières éditions, seuls les champions des principales fédérations sud-américaines[note 1] peuvent participer à la Copa Libertadores. Dans les années 1970, une seconde équipe par pays est qualifiée et les clubs du Venezuela font leur entrée. Le nombre de participants passe de 24 à 28 puis de 32 à 38 et maintenant à 47 clubs.

Les équipes sont aujourd'hui qualifiées pour la Copa Libertadores grâce à leur victoire en championnat national ou pour avoir fini dans les premières places de ce championnat. Le Brésil, l'Uruguay et le Mexique sont les seuls pays à avoir un second tournoi qualificatif pour la Libertadores[note 2].

Le Pérou, l'Uruguay et le Mexique utilisent auparavant un deuxième tournoi pour décider de la qualification (respectivement les "Liguilla Pre-Libertadores" entre 1992 et 1997, les "Liguilla Pre-Libertadores de América" de 1974 à 2009 et l'InterLiga de 2004 à 2010). Le Chili utilise encore un concours pour déterminer un participant à la Copa Libertadores, la "Liguilla para Copa Libertadores". L'Argentine n'utilise une méthode analogue qu'une seule fois en 1992. Depuis 2011, le vainqueur de la Copa Sudamericana est automatiquement qualifié pour la Copa Libertadores la saison suivante. Si les vainqueurs de la Copa Libertadores ou Sudamericana se qualifient pour le tournoi grâce à leur performance nationale, une place supplémentaire est attribuée au pays concerné pour la saison concernée.

En 2017, la désormais appelée « Conmebol Libertadores », génère plusieurs modifications, parmi lesquelles le changement dans le calendrier des compétitions et l'augmentation du nombre d'équipes participantes : 47 clubs, l'édition avec le plus d'équipes participantes dans l'histoire du tournoi.

La Copa Libertadores commence par un premier tour préliminaire concernant six équipes classées dans les six nations les moins performantes (Bolivie, Uruguay, Équateur, Pérou, Paraguay et Venezuela). Celui-ci est joué par matchs aller-retour à élimination directe. Les trois équipes qualifiées au 1er tour rejoignent les treize clubs entrant en lice lors du deuxième tour préliminaire, qui se joue également par match aller-retour. Les huit clubs qualifiés s'affrontent pour un troisième tour préliminaire déterminant les quatre et dernière équipes qualifiées pour la phase de groupes. Les deux meilleurs perdants du 3e tour sont repêchées en Copa Sudamericana. Les quatre qualifiés via les tours préliminaires rejoignent les 28 équipes entrant en lice lors de la phase de poules.

Phase finale

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Les 32 formations sont réparties en huit poules de quatre et chaque équipe affronte chacun de ses adversaires à domicile et à l'extérieur. Les deux premiers se qualifient pour les huitièmes de finale, les huit troisièmes sont repêchés en Copa Sudamericana et les quatrièmes sont éliminés. À partir des huitièmes de finale, le format consiste de nouveau en des matchs aller-retour à élimination directe. C'est également le cas pour les tours suivants (quart de finale, demi-finale, finale).

Entre 1960 et 1987, le tenant du titre n'entrait en lice qu'à partir des demi-finales (2 groupes de 3 équipes). En 1966 et 1967, les demi-finales sont remplacées par un second tour, joué sous la forme de deux poules de trois et quatre équipes, la meilleure de chaque groupe se qualifiant pour la finale. Entre 1971 et 1987, les demi-finales sont remplacées par un second tour, joué sous la forme de deux poules de trois équipes, la meilleure de chaque groupe se qualifiant pour la finale.

Entre 1960 et 2004, le vainqueur de la Copa Libertadores participe à la Coupe intercontinentale, une compétition de football endossée par l'UEFA et la CONMEBOL, disputée contre le vainqueur de la Ligue des champions de l'UEFA. Dorénavant, le vainqueur de la Copa Libertadores est qualifié automatiquement pour la Recopa Sudamericana contre le vainqueur de la Copa Sudamericana. Il dispute aussi la Coupe du monde des clubs de la FIFA en fin d'années civile, entre les meilleurs clubs de chaque confédération de football.

Règle pour départager

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Traditionnellement, la Copa Libertadores n'utilise pas de prolongations ou la règle du but à l'extérieur pour désigner un vainqueur. Entre 1960 et 1987, le vainqueur était celui qui l'avait emporté sur les deux matchs sans prendre en compte la différence de buts. Si les deux équipes étaient à égalité (une victoire chacune ou deux matchs nuls), un troisième match était joué sur terrain neutre. En cas de nouveau match nul, la différence de buts était cette fois utilisée. En cas de nouvelle égalité, une séance de tirs au but départageait les adversaires.

Entre 1988 et 2004, la différence de buts était prise en compte dès les deux premiers matchs. En cas d'égalité, une séance de tirs au but se déroulait dès la fin du deuxième match.

À partir de 2005, la CONMEBOL décide de mettre en place la règle du but à l'extérieur (qui compte plus en cas d'égalité sur l'ensemble des deux matchs), mais n'utilise toujours pas de prolongations. Pour la finale de 2008, la règle du but à l'extérieur a de nouveau été supprimée.

# Édition Vainqueur Score Finaliste Part. Lieu(x) de la finale
Copa de Campeones
11960 Peñarol1-0
1-1
Club Olimpia7 Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio de Puerto Sajonia (Asunción)
21961 Peñarol (2)1-0
1-1
Palmeiras9 Estadio Centenario (Montevideo)
Estádio do Pacaembu (São Paulo)
31962 Santos2-1
2-3
3-0 *
Peñarol10 Estadio Centenario (Montevideo)
Vila Belmiro (Santos)
Estadio Monumental (Buenos Aires)
41963 Santos (2)3-2
2-1
Boca Juniors9 Maracanã (Rio de Janeiro)
Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
51964 Independiente0-0
1-0
Nacional11 Estadio Centenario (Montevideo)
La Doble Visera (Avellaneda)
Copa Libertadores
61965 Independiente (2)1-0
1-3
4-1 *
Peñarol10 La Doble Visera (Avellaneda)
Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Nacional (Santiago)
71966 Peñarol (3)2-0
2-3
4-2 * ap
River Plate17 Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Monumental (Buenos Aires)
Estadio Nacional (Santiago)
81967 Racing Club0-0
0-0
2-1 *
Nacional20 El Cilindro (Avellaneda)
Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Nacional (Santiago)
91968 Estudiantes2-1
1-3
2-0 *
Palmeiras21 Estadio Jorge Luis Hirschi (La Plata)
Estádio do Pacaembu (São Paulo)
Estadio Centenario (Montevideo)
101969 Estudiantes (2)1-0
2-0
Nacional17 Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Jorge Luis Hirschi (La Plata)
111970 Estudiantes (3)1-0
0-0
Peñarol19 Estadio Jorge Luis Hirschi (La Plata)
Estadio Centenario (Montevideo)
121971 Nacional0-1
1-0
2-0 *
Estudiantes21 Estadio Jorge Luis Hirschi (La Plata)
Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Nacional (Lima)
131972 Independiente (3)0-0
2-1
Universitario de Deportes20 Estadio Nacional (Lima)
La Doble Visera (Avellaneda)
141973 Independiente (4)1-1
0-0
2-1 *
Colo Colo19 La Doble Visera (Avellaneda)
Estadio Nacional (Santiago)
Estadio Centenario (Montevideo)
151974 Independiente (5)1-2
2-0
1-0 *
São Paulo21 Estádio do Pacaembu (São Paulo)
La Doble Visera (Avellaneda)
Estadio Nacional (Santiago)
161975 Independiente (6)0-1
3-1
2-0 *
Union Española Estadio Nacional (Santiago)
La Doble Visera (Avellaneda)
Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
171976 Cruzeiro4-1
1-2
3-2 *
River Plate Mineirão (Belo Horizonte)
Estadio Monumental (Buenos Aires)
Estadio Nacional (Santiago)
181977 Boca Juniors1-0
0-1
0-0 * (5-4 tab)
Cruzeiro Estadio Boca Juniors (Buenos Aires)
Mineirão (Belo Horizonte)
Estadio Centenario (Montevideo)
191978 Boca Juniors (2)0-0
4-0
Deportivo Cali Estadio Olímpico Pascual Guerrero (Cali)
Estadio Boca Juniors (Buenos Aires)
201979 Club Olimpia2-0
0-0
Boca Juniors Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
Estadio Boca Juniors (Buenos Aires)
211980 Nacional (2)0-0
1-0
Internacional Estádio Beira-Rio (Porto Alegre)
Estadio Centenario (Montevideo)
221981 Flamengo2-1
0-1
2-0 *
Cobreloa Maracanã (Rio de Janeiro)
Estadio Nacional (Santiago)
Estadio Centenario (Montevideo)
231982 Peñarol (4)0-0
1-0
Cobreloa Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Nacional (Santiago)
241983 Grêmio1-1
2-1
Peñarol Estadio Centenario (Montevideo)
Estádio Olímpico Monumental (Porto Alegre)
251984 Independiente (7)1-0
0-0
Grêmio Estádio Olímpico Monumental (Porto Alegre)
La Doble Visera (Avellaneda)
261985 Argentinos Juniors1-0
0-1
1-1 * (5-4 tab)
América Cali Estadio Monumental (Buenos Aires)
Estadio Olímpico Pascual Guerrero (Cali)
Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
271986 River Plate2-1
1-0
América Cali19 Estadio Olímpico Pascual Guerrero (Cali)
Estadio Monumental (Buenos Aires)
281987 Peñarol (5)0-2
2-1
1-0 *
América Cali 21 Estadio Olímpico Pascual Guerrero (Cali)
Estadio Centenario (Montevideo)
Estadio Nacional (Santiago)
291988 Nacional (3)0-1
3-0 ap
Newell's Old Boys Gigante de Arroyito (Rosario)
Estadio Centenario (Montevideo)
301989 Atlético Nacional0-2
2-0 (5-4 tab)
Club Olimpia Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
Estadio El Campín (Bogotá)
311990 Club Olimpia (2)2-0
1-1
Barcelona19 Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
Estadio Monumental de Barcelona (Guayaquil)
321991 Colo Colo0-0
3-0
Club Olimpia21 Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
Estadio Nacional (Santiago)
331992 São Paulo0-1
1-0 (3-2 tab)
Newell's Old Boys El Coloso del Parque (Rosario)
Estádio do Morumbi (São Paulo)
341993 São Paulo (2)5-1
0-2
Universidad Católica Estádio do Morumbi (São Paulo)
Estadio Nacional (Santiago)
351994 Vélez Sársfield1-0
0-1 (5-3 tab)
São Paulo Estadio José Amalfitani (Buenos Aires)
Estádio do Morumbi (São Paulo)
361995 Grêmio (2)3-1
1-1
Atlético Nacional Estádio Olímpico Monumental (Porto Alegre)
Estadio Atanasio Girardot (Medellín)
371996 River Plate (2)0-1
2-0
América Cali Estadio Olímpico Pascual Guerrero (Cali)
Estadio Monumental (Buenos Aires)
381997 Cruzeiro (2)0-0
1-0
Sporting Cristal Estadio Monumental (Lima)
Mineirão (Belo Horizonte)
391998 Vasco da Gama2-0
2-1
Barcelona23 Estádio São Januário (Rio de Janeiro)
Estadio Monumental Isidro Romero Carbo (Guayaquil)
401999 Palmeiras0-1
2-1 (4-3 tab)
Deportivo Cali Estadio Olímpico Pascual Guerrero (Cali)
Estádio Palestra Itália (São Paulo)
412000 Boca Juniors (3)2-2
0-0 (4-2 tab)
Palmeiras34 Estadio Camilo Cichero (Buenos Aires)
Estádio do Morumbi (São Paulo)
422001 Boca Juniors (4)1-0
0-1 (3-1 tab)
Cruz Azul Estadio Azteca (Mexico)
Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
432002 Club Olimpia (3)0-1
2-1 (4-2 tab)
São Caetano Estadio de Puerto Sajonia (Asunción)
Estádio do Pacaembu (São Paulo)
442003 Boca Juniors (5)2-0
3-1
Santos Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
Estádio do Morumbi (São Paulo)
452004 Once Caldas0-0
1-1 (2-0 tab)
Boca Juniors36 Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
Estadio Palogrande (Manizales)
462005 São Paulo (3)1-1
4-0
Athletico Paranaense38 Estádio Beira-Rio (Porto Alegre)
Estádio do Morumbi (São Paulo)
472006 Internacional2-1
2-2
São Paulo Estádio do Morumbi (São Paulo)
Estádio Beira-Rio (Porto Alegre)
482007 Boca Juniors (6)3-0
2-0
Grêmio Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
Estádio Olímpico Monumental (Porto Alegre)
492008 LDU Quito4-2
1-3 ap (3-1 tab)
Fluminense Estadio Casa Blanca (Quito)
Maracanã (Rio de Janeiro)
502009 Estudiantes (4)0-0
2-1
Cruzeiro Estadio Ciudad de La Plata (La Plata)
Mineirão (Belo Horizonte)
512010 Internacional (2)2-1
3-2
Chivas de Guadalajara40 Estadio Chivas (Guadalajara)
Estádio Beira-Rio (Porto Alegre)
522011 Santos (3)0-0
2-1
Peñarol38 Estadio Centenario (Montevideo)
Estádio do Pacaembu (São Paulo)
532012 Corinthians1-1
2-0
Boca Juniors Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
Estádio do Pacaembu (São Paulo)
542013 Atlético Mineiro0-2
2-0 ap (4-3 tab)
Club Olimpia Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
Mineirão (Belo Horizonte)
552014 San Lorenzo1-1
1-0
Club Nacional Estadio Defensores del Chaco (Asunción)
Estadio Pedro Bidegain (Buenos Aires)
562015 River Plate (3)0-0
3-0
Tigres UANL Estadio Universitario (San Nicolás de los Garza)
Estadio Monumental (Buenos Aires)
572016 Atlético Nacional (2)1-1
1-0
Independiente del Valle Estadio Olímpico Atahualpa (Quito)
Estadio Atanasio Girardot (Medellín)
Copa CONMEBOL Libertadores
582017 Grêmio (3)1-0
2-1
Lanús47 Arena do Grêmio (Porto Alegre)
Estadio Ciudad de Lanús (Lanús)
592018 River Plate (4)2-2
3-1 ap
Boca Juniors Estadio Alberto J. Armando (Buenos Aires)
Estadio Santiago-Bernabéu (Madrid)[3]
Finale unique
602019 Flamengo (2)2-1 River Plate47 Estadio Monumental (Lima)[4]
612020 Palmeiras (2)1-0 Santos Maracanã (Rio de Janeiro)
622021 Palmeiras (3)2-1 ap Flamengo Estadio Centenario (Montevideo)
632022 Flamengo (3)1-0 Athletico Paranaense Estadio Monumental Banco Pichincha (Guayaquil)
642023 Fluminense2-1 ap Boca Juniors Maracanã (Rio de Janeiro)
652024 Botafogo3-1 Atlético Mineiro Estadio Mâs Monumental (Buenos Aires)
662025 Flamengo (4)1-0 Palmeiras Stade Monumental (Lima)
622026- Estadio Centenario (Montevideo)

( ) = Tirs au but ; * = Match d'appui ; ap = Après prolongation

Palmarès par club

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Rang Club Titres (éditions) Finales perdues (éditions)
1 Independiente 7 (1964, 1965, 1972, 1973, 1974, 1975, 1984) 0
2 Boca Juniors 6 (1977, 1978, 2000, 2001, 2003, 2007) 6 (1963, 1979, 2004, 2012, 2018, 2023)
3 Peñarol 5 (1960, 1961, 1966, 1982, 1987) 5 (1962, 1965, 1970, 1983, 2011)
4 River Plate 4 (1986, 1996, 2015, 2018) 3 (1966, 1976, 2019)
5 Estudiantes 4 (1968, 1969, 1970, 2009) 1 (1971)
Flamengo 4 (1981, 2019, 2022, 2025) 1 (2021)
7 Olimpia 3 (1979, 1990, 2002) 4 (1960, 1989, 1991, 2013)
Palmeiras 3 (1999, 2020, 2021)4 (1961, 1968, 2000, 2025)
9 Nacional 3 (1971, 1980, 1988) 3 (1964, 1967, 1969)
São Paulo 3 (1992, 1993, 2005) 3 (1974, 1994, 2006)
10 Santos 3 (1962, 1963, 2011) 2 (2003, 2020)
Grêmio 3 (1983, 1995, 2017) 2 (1984, 2007)
12 Cruzeiro 2 (1976, 1997)2 (1977, 2009)
13 Internacional 2 (2006, 2010)1 (1980)
Atlético Nacional 2 (1989, 2016)1 (1995)
16 Colo-Colo 1 (1991)1 (1973)
Fluminense 1 (2023)1 (2008)
Atlético Mineiro 1 (2013)1 (2024)
19 Racing Club 1 (1967)0
Argentinos Juniors 1 (1985)0
Vélez Sarsfield 1 (1994)0
Vasco da Gama 1 (1998)0
Once Caldas 1 (2004) 0
LDU Quito 1 (2008) 0
Corinthians 1 (2012)0
San Lorenzo 1 (2014)0
Botafogo 1 (2024)0
27 America de Cali 04 (1985, 1986, 1987, 1996)
28 Deportivo Cali 02 (1978, 1999)
Cobreloa 02 (1981, 1982)
Newell's Old Boys 02 (1988, 1992)
Barcelona 02 (1990, 1998)
Athletico Paranaense 02 (2005, 2022)
33 Universitario 01 (1972)
Unión Española 01 (1975)
Universiad Católica 01 (1993)
Sporting Cristal 01 (1997)
Cruz Azul 01 (2001)
São Caetano 01 (2002)
Guadalajara 01 (2010)
Nacional 01 (2014)
Tigres UANL 01 (2015)
Independiente del Valle 01 (2016)
Lanús 01 (2017)

Palmarès par nation

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Mise à jour après l'édition 2025

#PaysTitresFinales
1Drapeau du Brésil Brésil2520
2Drapeau de l'Argentine Argentine2513
3Drapeau de l'Uruguay Uruguay88
4Drapeau de la Colombie Colombie37
5Drapeau du Paraguay Paraguay35
6Drapeau du Chili Chili15
7Drapeau de l'Équateur Équateur13
8Drapeau du Mexique Mexique03
9Drapeau du Pérou Pérou02
10Drapeau de la Bolivie Bolivie00
11Drapeau du Venezuela Venezuela00
Spencer est le meilleur buteur de la compétition.
  • Les entraineurs argentins comptent le plus de victoires en Copa Libertadores avec 27 titres, les brésiliens avec 20 titres, les uruguayens avec 10 titres, les portugais avec 4 titres, les colombiens avec 3 titres et les croates avec 1 titre.
  • L'Argentin Francisco Pedro Manuel Sá est le joueur ayant remporté le plus de Copa Libertadores avec 6 victoires, pour 7 finales disputées.
  • Le gardien brésilien Fábio est le recordman de matchs en Copa Libertadores, il a joué 114 rencontres.
  • Le club Argentin de Boca Juniors détient le record du plus grand nombre de finales joués dans cette compétition, 12 au total : 1963, 1977, 1978, 1979, 2000, 2001, 2003, 2004, 2007, 2012 , 2018 et 2023.

Autour de la compétition

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Fichier audio
Hymne de la Copa Libertadores
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Une partie de la Symphonie nº 9 de Beethoven en ré mineur, op. 125 "Choral", le thème officiel de la Copa Libertadores. Il est joué avant et après chaque match sur la télévision en direct.
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L'hymne officiel de la Copa Libertadores est une partie de la Symphonie nº 9 de Beethoven en ré mineur, op. 125 "Choral".

Le refrain de l'hymne est joué avant le début et la fin des émissions télévisées des matches de la Copa Libertadores. La pièce est également jouée lors du tirage au sort des équipes au début de chaque édition. Il est également joué lors de la cérémonie de remise des prix.

Le tournoi partage son nom avec son trophée, aussi appelé la Copa Libertadores ou simplement la Copa, qui est décerné au vainqueur de la compétition. Il est conçu par l'orfèvre Alberto de Gasperi à la demande de CONMEBOL. Le haut du laurier est fait d'argent sterling, à l'exception du joueur de football au sommet, fait de bronze avec un revêtement d'argent. Le piédestal, qui contient des insignes de chaque gagnant de la compétition, est fait de contreplaqué de bois dur. Il pèse 10,25 kilos et mesure 98 centimètres, dont 63 cm sont en argent 925 et 35 cm de bois de cèdre.

Les badges montrent la saison, le nom complet du club gagnant, et la ville et la nation d'où viennent les champions. À la gauche de cette information est le logo du club. Historiquement, seulement 18 plaques sont posées sur le premier trophée, plein au soir de la 18e édition. La disposition de celle-ci puis la taille sont revues plusieurs fois avec l'ajout de ligue et colonnes pour que chaque vainqueur y ait sa place. En 2009, les plaques sont enlevées, sont conservées neuf colonnes de plaques de la même taille en argent avec le nom et le blason de chaque club d'une manière uniforme. Quand une nouvelle équipe est sacrée championne, la plaque est placée avant la remise du trophée.

Tout club qui remporte trois tournois consécutifs a le droit de conserver le trophée. Aujourd'hui, le trophée actuel est le troisième de l'histoire de la compétition. Deux clubs argentins conservent le trophée après trois victoires consécutives : Estudiantes (1968 à 1970) et Independiente (1972 à 1974).

Le meilleur buteur du tournoi reçoit le trophée Alberto Spencer, du nom du meilleur buteur historique de la compétition. Le meilleur joueur obtient le « prix Santander ». Le trophée Fair-Play est décerné pour la première fois en 2011 à l'équipe qui présente la meilleure discipline chaque saison.

Dans la culture populaire

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La Copa Libertadores occupe un espace important dans la culture sud-américaine. Le folklore, la fanfare et l'organisation de nombreuses compétitions à travers le monde doivent leurs aspects aux Libertadores.

Le « Sueño Libertador » est une expression promotionnelle utilisée par les journalistes sportifs dans le contexte de gagner ou de tenter de gagner la Copa Libertadores. Ainsi, lorsqu'une équipe est éliminée de la compétition, on dit que l'équipe s'est « réveillée du rêve libérateur ». Le projet commence normalement après que le club ait remporté son championnat national, ce qui lui donne le droit de participer à la Copa Libertadores de l'année suivante.

En 2010, les joueurs de Guadalajara déclarent préférer jouer en finale de la Copa Libertadores 2010 plutôt qu'un match amical contre l'Espagne, alors championne du monde en titre, et disputer leur propre championnat national. De même, après leur triomphe à la Coupe du Brésil 2010, plusieurs joueurs de Santos souhaitent rester au club et participer à la Copa Libertadores 2011, malgré des contrats de plusieurs millions de dollars proposés par des clubs européens réputés.

L'ancien gardien de Boca Juniors, Óscar Córdoba, déclare que la Copa Libertadores est le trophée le plus prestigieux de sa carrière. Le Portugais Deco, vainqueur de deux Ligues des champions européennes avec Porto et Barcelone en 2004 et 2006 respectivement, déclare qu'il échangerait ces deux victoires pour un triomphe de la Copa Libertadores.

Aspects financiers

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Primes aux clubs participants

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Primes en 2014
TourSomme reçue
1er tour prél.300 000 $ US
2e tour prél.250 000 $ US
Groupes900 000 $ US
1/8 de finale550 000 $ US
1/4 de finale650 000 $ US
Demi-finales700 000 $ US
Finaliste1 000 000 $ US
Vainqueur2 300 000 $ US

En 2014, les clubs de la Copa Libertadores reçoivent 250 000 dollars américains pour avoir accédé à la phase de poule et 300 000 $ US par match à domicile dans la phase de groupe. Ce montant provient des droits de télévision et de la publicité dans les stades. Le paiement par match domicile augmente à 550 000 $ US en huitièmes de finale. Le prix augmente alors que chaque quart-de-finaliste reçoit 650 000 $ US, 700 000 $ US sont remis à chaque demi-finaliste, 1 000 000 $ US au deuxième et 2 300 000 $ US au vainqueur.

Les champions de la Copa Libertadores 2014 reçoit donc un total de 5 350 000 $. Le meilleur joueur et buteur du tournoi reçoivent chacun 30 000 $. Le club remportant le trophée du Fair Play reçoit 50 000 $.

Couverture médiatique

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Le tournoi attire des téléspectateurs au-delà de l'Amérique du Sud et du Mexique/Amérique centrale. Les matches sont diffusés dans plus de 135 pays, avec des commentaires dans plus de 30 langues, et la Copa est souvent considérée comme l'un des événements sportifs les plus regardés à la télévision. À l'international, la compétition est diffusée par Fox Sports aux États-Unis, beIN Sports en Espagne et Sport TV au Portugal.

Fox Sports détient les droits de diffusion en Amérique centrale et du Sud jusqu'en 2018. En 2015, la société urugayenne Tenfield s'offre les droits. Selon les rapports de presse, la somme offerte est de 300 000 000 $ par an pour la Copa Libertadores et la Copa Sudamericana (deuxième tournoi majeur) dans un contrat de dix ans, totalisant 3 000 000 000 dollars. À cet égard, le montant payé par T & T sports pour ces droits est de 70 millions $ par année pour les deux compétitions, qui sont revendus à Fox Sports. La télévision publique diffuse également certains matchs de la compétition en Argentine jusqu'en 2016.

Fox Sports atteint plus de 25 millions de foyers sur le continent américain. L'édition 2009 voit plus d'un milliard de téléspectateurs à l'écoute de la compétition. « Torneos y Competencias » est un sponsor secondaire qui sponsorise les émissions de télévision de la Copa Libertadores. « Setanta Sports Australia » diffuse en direct les matchs de la Copa Libertadores en Australie.

Après l'affaire de corruption à la FIFA en 2015, la Conmebol décide de signer le contrat de télévision directement avec Fox jusqu'en 2019, sans intermédiaires.

Partenariat

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Pancarte d'avant-match avec les commanditaires.

La Copa Libertadores est sponsorisée par un groupe de multinationales. La compétition a un seul sponsor principal pour les droits de dénomination. Cet accord de parrainage pour les droits de dénomination est pour une période de 5 ans et commence avec l'édition 2012.

Le premier sponsor majeur est Toyota Motor Corporation, qui signe un contrat de 10 ans avec la CONMEBOL en 1997. Le deuxième grand sponsor est la banque Santander, qui s'engage 5 ans en 2008. Ensuite, Bridgestone Corporation donne son nom à la compétition.

De nombreux sponsors secondaires sont également investi dans le tournoi. Nike fournit le ballon de match officiel, comme pour toutes les autres compétitions CONMEBOL. Pro Evolution Soccer de Konami est également un sponsor secondaire en tant que jeu vidéo officiel de Copa Libertadores. Il est le premier jeu vidéo à présenter la compétition. Les clubs individuels ont le droit de porter des maillots publicitaires, même si ces comanditaires sont en conflit avec ceux de la Copa Libertadores.

PériodePartenaire commercialNom officiel
1960-1964Sans partenaire commercialCopa de Campeones de América
1965-1997Copa Libertadores de América / Copa Libertadores
1998-2007 ToyotaCopa Toyota Libertadores
2008-2012 SantanderCopa Santander Libertadores
2013-2016 BridgestoneCopa Bridgestone Libertadores
depuis 2017Copa Conmebol Libertadores Bridgestone

Retombées économiques

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  1. Soit l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, l'Équateur, le Paraguay, le Pérou et l'Uruguay
  2. Au Brésil, la Coupe du Brésil, depuis 1989 ; en Uruguay, la Liguilla pre-Libertadores depuis 1974 ; au Mexique, l'InterLiga depuis 2004.

Références

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  1. « Cup Tie Competition - First Division », sur www.rsssf.org (consulté le )
  2. (es) « River Plate, ensancha sus vitrinas para seguir sumando copas », sur CONMEBOL, (consulté le )
  3. « Copa Libertadores : la finale retour River Plate - Boca Juniors jouée au stade Santiago-Bernabeu », sur lequipe.fr, (consulté le ).
  4. « La finale de la Copa Libertadores 2019 déplacée de Santiago du Chili à Lima », sur lequipe.fr, (consulté le ).

Liens externes

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