César Chabrun
| César Chabrun | |
César Chabrun, député de la Mayenne (1932) | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (12 ans, 5 mois et 13 jours) |
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| Élection | 16 novembre 1919 |
| Réélection | 11 mai 1924 22 avril 1928 |
| Circonscription | Mayenne |
| Législature | XIIe, XIIIe et XIVe (Troisième République) |
| Groupe politique | ERD (1919-1924) RSSF (1924-1928) PRSSF (1928-1932) |
| Successeur | Georges Denis |
| Sous-secrétaire d’État à l’Instruction publique et aux beaux-arts, chargé de l’Enseignement technique | |
| – (6 jours) |
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| Gouvernement | Chautemps I |
| Prédécesseur | Léon Baréty |
| Successeur | Henri Lillaz |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Mayenne |
| Date de décès | (à 53 ans) |
| Lieu de décès | 6e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PSF (1924-1934) |
| Profession | Juriste, professeur de droit |
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César (Hippolyte Joseph) Chabrun, né le à Mayenne et mort le à Paris (6e)[1], est un homme politique français, juriste, docteur en droit, professeur à la faculté de droit libre de Lille puis de Paris.
Biographie
[modifier | modifier le code]Origine
[modifier | modifier le code]Il est le fils du docteur César (Léon) Chabrun, médecin chef des hôpitaux de Mayenne, conseiller général de la Mayenne et de Marie-Madeleine Chaudet. César Chabrun appartenait à une famille profondément catholique. Il était lui-même croyant[2]. Il épouse à Paris Marthe Audibert, fille du professeur Adrien Audibert[3], le . César Chabrun était l'élève d'Adrien Audibert.
Il a trois fils : Jacques (1912-1930) ; Jean-François Chabrun ; Daniel Chabrun.
Études
[modifier | modifier le code]Après brillantes études à Mayenne et au collège Stanislas, à Paris[4], il entre comme étudiant à l'École libre des sciences politiques de Paris. En même temps que ses études juridiques, il poursuit à la Sorbonne des études littéraires approfondies et y obtient le diplôme de licencié ès lettres. Il effectue deux thèses de doctorat juridique : l’une, consacrée à l’origine de la Querela inofficiosi testamenti en droit romain, soutenue le , et l’autre, intitulée Les Bourgeois du Roi, se rattache à l’histoire du droit[2], éditée en 1908. Ces deux thèses qui sont l'une et l'autre récompensées par le premier prix du concours des thèses de la faculté de droit de Paris. Alors qu’il poursuit encore ses études juridiques, il collabore avec un avocat à la Cour de Cassation et fut premier secrétaire de la Conférence du stage des avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation[2].
Ses études de droit sont couronnées par le double titre de docteur ès sciences juridiques et de docteur ès sciences économiques et politiques[4]. César Chabrun alliait une érudition remarquable — en droit, histoire, économie et sciences sociales — à une maîtrise de l’allemand, un sens artistique marqué et des talents pour la musique et la peinture[2]. Sa conversation, à la fois brillante et profonde, captivait ses interlocuteurs. César Chabrun préféra l’enseignement du droit à sa pratique sans doute par l'influence de son beau-père, Adrien Audibert, professeur des Facultés de droit de Lyon et Paris.
Professeur
[modifier | modifier le code]À la suite du concours d'agrégation (son étude sur Charles Dumoulin est publiée en 1908), il est nommé chargé de cours à la Faculté de Droit de Dijon où il professe deux ans[2]. Enfin il entre comme professeur à la Faculté libre de Droit de Lille[4]. Il vient ensuite à Paris où il enseigne à la Faculté de droit libre et à l'École des hautes études sociales[2].
Jusqu'en 1914, il consacre toute son activité à sa carrière de professeur. Il s'est particulièrement occupé des questions sociales et des questions agricoles et ouvrières dans lesquelles il a acquis une compétence incontestée. Il est membre de la Commission générale des « Semaines sociales de France » où il enseigne[4].
Malgré ses engagements parlementaires, César Chabrun conserva sa passion pour l’enseignement en devenant professeur à l’École des hautes études sociales[2], dont il contribua activement à la direction. Reconnu bien au-delà des cercles politiques, il était également très estimé des milieux techniques : deux ans plus tôt, la Société de comptabilité de France l’avait élu à sa présidence[2].
Première guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Lorsque la Première guerre mondiale éclate, César Chabrun, qui était lieutenant de réserve, part au premier jour avec le 130e régiment d'infanterie. Aux combats de Virton, il est grièvement blessé : il reçoit des blessures multiples dont une au genou qui vont le tenir éloigné du front pour le reste de la campagne et lui laisser une infirmité. Il obtient une citation à l’ordre du jour[4].
César Chabrun était encore en traitement lorsque le Ministre de la Guerre lui demande d'aller prendre une place de rapporteur au conseil de guerre de Chaumont. Il s'y rend en toute hâte, mais ses forces le trahissant, on doit le renvoyer pour deux mois a l’hôpital[4]. Il rejoint ensuite son poste à Chaumont, mais pour peu de temps. Alexandre Millerand, alors ministre de la guerre, qui connait sa compétence juridique, l’appelle à l’état-major général de l’armée pour y traiter des questions de législation militaire. Il devint ainsi le subordonné direct de Georges Clémenceau qui, pour le récompenser des services rendus, le fit chevalier de la Légion d’honneur[4].
Politique
[modifier | modifier le code]Député de la Mayenne
[modifier | modifier le code]Il est député de la Mayenne de 1919 à 1932. Il est élu aux Élections législatives de 1919, et s’inscrit d’abord au groupe de l’Entente républicaine démocratique, puis au groupe de l’Action républicaine et sociale qu’il abandonna, en 1924, pour entrer au groupe républicain-socialiste et socialiste français[2]. Pour René Georges-Etienne, l'évolution politique de César Chabrun fut plus formelle que profonde[2] : bien qu’affilié à des groupes de centre droit, il partageait déjà des valeurs de la gauche.
Pendant la XIIe législature, « Chambre bleu horizon » (1919-1924), avec Daniel Vincent et Justin Godart, il est à l'origine de la loi sur la capacité civile des syndicats[5]. Il est rapporteur de la Loi sur l’extension de la capacité civile des syndicats professionnels le [2]. Devant la Commission du Travail, il rapporte la loi sur le nouveau régime des chemins de fer, faisant adopter, au cours de la discussion, les solutions des syndicats[2]. A la suite de son discours sur l’amodiation des Mines de potasse d'Alsace[6], il fait voter, par la Chambre des députés, une solution coopérative[2]. Il intervient, à plusieurs reprises, en faveur des coopératives. C'est aussi par son intervention, que sont arrêtées les poursuites intentées par Raymond Poincaré contre les syndicats de fonctionnaires[2].
Réélu aux Élections législatives de 1924, il dépose une proposition de loi relative à la reconnaissance du droit syndical des fonctionnaires. Expert en questions sociales, il rapporte sur la Convention de Washington (Journée de huit heures) et sur l’immigration de main-d’œuvre. Son action permit l’adoption d’un statut pour les représentants et voyageurs de commerce[2]. Il présida la Commission du Travail après en avoir été vice-président, et siégea aux Conseils supérieurs du Travail et de l’Enseignement technique[2], de la Coopération, de la Main-d’œuvre, etc....
Financier avisé, César Chabrun intervint activement dans les grands débats budgétaires des années 1924-1928. Il dénonça l’emprunt avec garantie de change comme antidémocratique (le ), alerta sur les risques des emprunts pour la Trésorerie (, ), et proposa un plan rigoureux d’assainissement, d’amortissement et de répression de la fraude fiscale[2]. Lors du débat sur la stabilisation du franc, il donne un discours visionnaire dans le quel il montra comment la stabilisation légale, effectuée dans les conditions où elle était proposée, devait nécessairement conduire à la Grande Dépression en France[2]. Il adhére le au Parti Socialiste Français (PSF).
Réélu aux Élections législatives de 1928 dès le premier tour, il est chargé par le PRSSF, de constituer le groupe parlementaire du Parti à la Chambre des députés[2]. Il s’y emploie avec autant d’énergie que de circonspection, et doit, pour y parvenir, surmonter bien des difficultés. Il devint secrétaire général du groupe du PRSSF dont il est le véritable animateur. À partir de ce moment, il intervint dans presque tous les débats importants de la Chambre des députés[2].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Conservateur à l'origine, il milite ensuite au Parti socialiste français vers 1921[6], ce qui lui attire des rancunes tenaces et l'hostilité de l'Église catholique romaine. Plus César Chabrun servait la démocratie, plus les milieux conservateurs et cléricaux menaient contre lui, en Mayenne, une campagne d’une violence extrême[2]. Attaqué sans relâche, il subit ses pires coups au moment même où il traversait des épreuves personnelles difficiles — notamment un acte d’intolérance religieuse lors des obsèques de son fils, mort à dix-sept ans[2].
Ami de Léon Blum et d'Édouard Herriot, il est trésorier de la Ligue des droits de l'homme et initie le jeune Maurice Schumann à la politique. Il est un des dirigeants de la Ligue des droits de l'homme sur laquelle il exerça une influence importante. Il intervient à son congrès en 1930 sur la lutte contre les puissances d’argent[6].
« La laïcité de l'Etat ne signifie nullement la lutte contre une croyance quelconque : elle laisse libre le citoyen de pratiquer ou de ne pas pratiquer, mais elle détermine le domaine de l'Etat et le protège contre, les empiètements de ceux qui, sous prétexte de religion ou de philosophie, voudraient en usurper les limites. La laïcité est la base même de la République. Attaquer la laïcité, ce n'est pas revendiquer les droits d'une doctrine philosophique ou religieuse dont la liberté, dans les limites de la loi comme toutes les libertés, reste entière sous le régime républicain, c'est attaquer la République elle-même.[2]. »
Sous-secrétaire d’État
[modifier | modifier le code]Il est sous-secrétaire d’État à l’Instruction publique et aux beaux-arts, chargé de l'Enseignement technique dans l'éphémère Gouvernement Chautemps I[6] du au . Remarquable peintre du dimanche, il participe de l'école de Morestel (Ravier).
Droits de l'Homme
[modifier | modifier le code]Battu aux Élections législatives de 1932, il se retire de la scène politique mais milite à la Ligue des droits de l'homme dont il est élu trésorier. Il est président du magasin de gros des coopératives culturelles La Maison coopérative du Livre[6]. En décembre 1933, il proposa un projet de coopératisation lors du congrès du Parti socialiste français[6]. Secrétaire général de la Ligue Internationale des Droits de l’Homme et président de la Section française des Amitiés internationales[7], il effectue de nombreuses conférences en France, en Allemagne, en Tchécoslovaquie, en Hollande, au Danemark, etc[2]...
« Une société où toutes les activités seraient du type coopératif permettrait d’opérer une véritable révolution, sans violence, mais profondément efficace, en ce sens qu’elle jetterait par-dessus bord le profit et ordonnerait la société en dehors des règles défaillantes du capitalisme, République socialiste des coopératives, 1933. »
La maladie l'emporte prématurément quelques mois plus tard. Il est inhumé à Crémieu dans l'Isère. Victor Bash lui rend mémoire dans un article dans L'état moderne, de février 1936 : A la mémoire de César Chabrun.
Écrivain et Journaliste
[modifier | modifier le code]A ses qualités d’homme d’action, d’orateur et de propagandiste, César Chabrun est aussi écrivain : auteur d'une brochure sur La Réforme des Services publics, il esquisse cette réforme de l’État dont il fut l’un des pionniers les plus ardents[2]. L’un des premiers, en France, il lance des formules de « syndicalisme d’intérêt général » et « d’intégration du syndicalisme dans l’État ». Il les développa souvent dans la revue de L'Etat moderne[2]. Dans son ouvrage consacré à la tactique financière Economique d'abord, après avoir rappelé les errements et « faux départs » de la XIIIe législature en matière financière, il expose les bases d’une saine doctrine économique : retour à une monnaie stable, politique des prix et action vigoureuse sur l’économie du pays[2]. Dans son ouvrage République Socialiste des Coopératives, il affirme avec force la fin inéluctable du capitalisme. Pour luin, la crise n’est pas conjoncturelle, mais organique : le capitalisme, irréformable, est condamné. Il propose alors un modèle alternatif, fondé sur la coopération[2]. Une société où toutes les activités s’organiseraient sans profit ni logiques capitalistes, permettant une révolution pacifique[2]. Il détaille les moyens techniques pour bâtir cette « république coopérative », s’appuyant sur Vladimir Ilitch Lénine[2].
« Le pacte est rompu. La crise est à notre époque un fantôme effarant qui conduit la société vers la mort. Nous nous cachons cette vérité parce que nous sommes un peuple de petits bourgeois qui préfèrent à tout la quiétude...La Révolution est à nos portes et c'est d'elle seule qu'il faudra attendre le salut. Mais pour la faire, il faut être prêt, c'est-à-dire avoir médité le système auquel les circonstances conduisent. , République socialiste des coopératives, 1933. »
Comme journaliste, il a collaboré à de grands titres tels que le Journal des Débats et La Libre Parole, alors un organe catholique de la tendance Action libérale populaire, et à des revues comme la Revue des deux Mondes, où il a écrit un retentissant article sur Woodrow Wilson. Il dirige dans les années 1930 Nouvel Âge[6].
Marthe Chabrun après 1934
[modifier | modifier le code]Marthe Chabrun, née Audibert, (fille d'Adrien Audibert professeur de Droit à la faculté de Lyon et Paris et de Jeanne Munier) sa femme et collaboratrice, grande germaniste, se lance dès la mort de son mari dans l'action : dès 1934, pionnières de l'antifascisme, elle crée et préside le comité de défense des prisonniers politiques, se rend courageusement seule en Allemagne voir Ernst Thälmann dans sa prison de Berlin et en Roumanie pour encourager et soutenir Ana Pauker et les premiers communistes emprisonnés par les nazis. Elle accueille à Paris les réfugiés politiques qui fuient le fascisme qui s'étend à l'est : Allemands, Tchèques, Autrichiens, Juifs, Roumains puis les réfugiés du sud, Italiens et Espagnols. Elle organise le voyage du petit-fils de Trotsky qui va rejoindre son grand-père au Mexique. Elle reçoit régulièrement Francesco Fausto Nitti, et les frères Carlo Rosselli et Nello Rosselli qui lui rendent visite quinze jours avant leur assassinat par la cagoule.
Pendant la guerre elle adhère au Parti communiste français, sa maison devient un lieu de rencontre et d'asile pour de nombreux réfugiés politiques .
Durant la résistance, elle est surnommée la "mère Arag". Son fils Jean-François Chabrun est emprisonné à Rennes et à la Santé. En 1942 la Gestapo vient le chercher Boulevard Arago. La Gestapo vient aussi à Crémieu. André Prenant chef du maquis d'Achères-la-Forêt, fils de Marcel Prenant, et Boris Rybak ainsi que Jean-François Chabrun venaient de partir à l'aube, forçant ceux-ci à rentrer à Paris où Boris Rybak vit quelque temps chez les Chabrun. Daniel Chabrun, son plus jeune fils, sert de boite aux lettres pour la revue clandestine La Main à Plume.
Elle fait partie de l'Union des femmes françaises dès sa création. Elle militera dans les organisations de gauche jusqu'à sa mort en 1972.
Marthe Chabrun est inhumée près de César Chabrun à Crémieu, en Isère, berceau de sa famille paternelle.
Publications
[modifier | modifier le code]- Essai sur la querela inofficiosi testamenti, Thèse pour le doctorat. Université de Paris. Faculté de droit. Paris, A. Rousseau, 1906. In-8°, 180 p.
- Les Bourgeois du roi, Paris : A. Rousseau, 1908, in-8°, II-197 p. Thèse pour le doctorat. Université de Paris. Faculté de droit. Paris, A. Rousseau, 1908. In-8°, II-197 p.
- La Deductio quae moribus fit, Paris, L. Larose et L. Tenin, 1908. In-8°, 27 p. Extrait de la Nouvelle Revue historique de droit français et étranger, janvier-février 1908 Voir en ligne
- L'esprit de tradition et l'esprit critique et novateur dans les œuvres de Dumoulin, Composition d'histoire du droit français faite le ; Université de France. Agrégation des Facultés de droit. (Section d'histoire du droit). Concours de 1908. Paris : A. Rousseau, 1908. 20 p. ; in-4.
- Quels renseignements fournissent les Olim sur la condition des villes ? Composition d'histoire du droit, faite le . Universités de France. Agrégation des Facultés de droit (section d'histoire du droit). Concours de 1910. Paris : L. Larose et L. Tenin, 1910. 1 vol. ; in-4°.
- La Tactique financière. Économique d'abord, Paris, Imprimerie les Presses universitaires de France ; librairie Félix Alcan, 1928. (19 mars.) In-16, 199 p. Voir en ligne
- République socialiste des coopératives, Paris, Editions Valois, 1933. In-8°, 160 p.
- Déflation et dévaluation : rapports, travaux et comptes rendus, vœux et résolutions de la troisième Semaine de la monnaie sous la présidence de César Chabrun, avec la collaboration de Vincent Auriol, Alfred Barriol, Émile Borel, Gorges Borris, Francis Delaisi, Joseph Dubois, Louis Fizaine, André Fourgeaud, Louis Gallié, Maurice Kellerson, Jean Labadié, Lucien Lainé, Gaston Lévy, Edgard Milhaud, Ernest Poisson, André Sainte-Laguë, Georges Valois. Troisième semaine de la monnaie (tenue à Paris du 29 mai au ) Paris, Maison coopérative du livre 1934. Voir en ligne
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Son acte de décès (n°1550) dans les registres de décès du 6e arrondissement de Paris pour l'année 1934.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 René Georges-Etienne, La vie bienfaisante de César Chabrun, Ligue des droits de l'homme, Les Cahiers des droits de l'homme, 10 novembre 1934.
- ↑ Faculté de droit de Paris.
- 1 2 3 4 5 6 7 La Gazette de Château-Gontier, 9 novembre 1919.
- ↑ Voir la thèse de M. Naquet : Ligue des droits de l'Homme, syndicalisme et syndicats.
- 1 2 3 4 5 6 7 notice CHABRUN César par Jean Gaumont, version mise en ligne le 4 novembre 2010, dernière modification le 4 novembre 2010
- ↑ Dont il dirigea les travaux pendant sept années.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- René Georges-Etienne, La vie bienfaisante de César Chabrun, Ligue des droits de l'homme, Les Cahiers des droits de l'homme, 10 novembre 1934

- « César Chabrun », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
- Site internet de l’Assemblée nationale, anciens députés.
- Yvert (B.), dir., Dictionnaire des ministres de 1789 à 1989, Paris, Perrin, 1990, 1028 p., p. 401.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la vie publique :
- Ministre de la Troisième République
- Député de la Mayenne (Troisième République)
- Député de la douzième législature de la Troisième République
- Député de la treizième législature de la Troisième République
- Député de la quatorzième législature de la Troisième République
- Personnalité de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen
- Personnalité de la Fédération républicaine
- Personnalité du Parti républicain-socialiste
- Personnalité liée à la Mayenne
- Élève du collège Stanislas de Paris
- Naissance en décembre 1880
- Naissance à Mayenne
- Décès en octobre 1934
- Décès à 53 ans
- Enseignant à l'École supérieure de journalisme de Paris
- Sous-secrétaire d'État français
- Décès dans le 6e arrondissement de Paris
- Collaborateur du Journal des débats
- Élève de l'École libre des sciences politiques
- Secrétaire de la Conférence du stage des avocats aux conseils