Fresnes-sur-Escaut
| Fresnes-sur-Escaut | |||||
Le temple de l'amour dans le parc Joliot-Curie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Valenciennes | ||||
| Intercommunalité | CA Valenciennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Valérie Fornies 2020-2026 |
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| Code postal | 59970 | ||||
| Code commune | 59253 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fresnois et Fresnoises | ||||
| Population municipale |
7 354 hab. (2023 |
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| Densité | 625 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
332 401 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 26′ 03″ nord, 3° 34′ 40″ est | ||||
| Altitude | Min. 15 m Max. 27 m |
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| Superficie | 11,77 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Valenciennes (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Valenciennes (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Anzin | ||||
| Législatives | 20e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.fresnes-sur-escaut.fr | ||||
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Fresnes-sur-Escaut est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.
Elle est située dans l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Fresnes-surEscaut est une petite ville du nord de la France, dans le valenciennois, située à vol d'oiseau à 6 km de la frontière franco-belge, à 9 km au nord-est de Valenciennes, 36 km à l'est de Douai, 39 km au sud-est de Lille, 23 km au sud-est de la ville belge de Tournai et à 28 km à l'ouest de celle de Mons.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) et de son unité urbaine, dans sa zone d'emploi de Valenciennes et dans le bassin de vie de Vieux-Condé[I 1].
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Condé-sur-l'Escaut, Escautpont, Odomez, Onnaing, Quarouble, Vicq et Vieux-Condé.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 11,77 km2 ; son altitude varie de 15 à 27 mètres[1].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Escaut canalisée, la Vieil-Escaut, le canal de Saint-Saulve, le Malanoye, le Malolin[2], le Pas de l'Ayau[3], le Sarteau[4] et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].
L'Escaut est un fleuve européen de 355 km de long, qui traverse trois pays (France, Belgique et Pays-Bas), avant de se jeter en mer du Nord. La partie canalisée en France relie Cambrai à , après avoir traversé 34 communes[6].
Le canal Mons-Condé a été construit à partir de 1807 et mis en service en 1818, pour faciliter le transport du « charbon de terre » par l'Escaut, des mines du Borinage vers la France (le territoire belge faisait partie de l'Empire à l'époque napoléonienne). Il a été comblé au profit du Canal Nimy-Blaton-Péronnes[7].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[8].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 733 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
15,3 09.01.15 |
19,2 26.02.19 |
23,9 31.03.21 |
28 20.04.18 |
31,2 29.05.17 |
35 28.06.11 |
40,9 25.07.19 |
37,2 12.08.03 |
34,8 15.09.20 |
28,6 01.10.11 |
21,8 12.11.1995 |
16,2 31.12.22 |
40,9 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,4 | 7,6 | 11,4 | 15,1 | 18,8 | 21,9 | 24 | 24 | 20,4 | 15,5 | 10,2 | 6,9 | 15,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,9 | 4,5 | 7,4 | 10,1 | 13,6 | 16,6 | 18,7 | 18,6 | 15,5 | 11,7 | 7,3 | 4,5 | 11 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,3 | 1,4 | 3,3 | 5 | 8,4 | 11,4 | 13,5 | 13,2 | 10,7 | 8 | 4,4 | 2 | 6,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−14,9 07.01.09 |
−13,3 04.02.12 |
−11,9 13.03.13 |
−4,9 11.04.03 |
−1,1 06.05.19 |
1,1 02.06.06 |
5 31.07.15 |
5,6 20.08.14 |
−0,4 30.09.18 |
−6,2 24.10.03 |
−10,1 23.11.1998 |
−11,6 18.12.10 |
−14,9 2009 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 54,3 | 47,3 | 50,8 | 41,8 | 57,9 | 63,1 | 66,4 | 67,6 | 52,1 | 60,1 | 63,9 | 68,8 | 694,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
31,6 27.01.02 |
24,4 12.02.02 |
34 07.03.1989 |
21,4 26.04.03 |
40,8 28.05.18 |
50,8 04.06.02 |
51,2 02.07.1995 |
57,1 15.08.10 |
25,5 17.09.13 |
38,2 07.10.1987 |
51 09.11.1988 |
29 11.12.17 |
57,1 2010 |
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Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[18], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[19]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[20].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[20].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[20].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]La ville fait partie du parc naturel régional Scarpe-Escaut.
La richesse environnementale de la commune est notamment liée à sa situation en vallée de l'Escaut, élément important du corridor biologique d'importance paneuropéenne et de la trame bleue régionale et nationale à la suite du Grenelle de l'environnement.
La commune a mis en place une démarche de gestion différenciée de ses espaces verts[21].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Fresnes-sur-Escaut est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22].
Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 5], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[23],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[24],[25].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (42,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (41,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (30,2 %), zones agricoles hétérogènes (24,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,9 %), forêts (11,3 %), prairies (7,5 %), terres arables (6,5 %), cultures permanentes (3,9 %), zones humides intérieures (2,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[26].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 3 276, alors qu'il était de 3 133 en 2016 et de 3 066 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 92 % étaient des résidences principales, 0,2 % des résidences secondaires et 7,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 86,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fresnes-sur-Escaut en 2022 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,2 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Fresnes-sur-Escaut[I 3] | Nord[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92 | 91 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,2 | 1,8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 7,8 | 7,2 | 8 |
Projets d'aménagement
[modifier | modifier le code]Le quartier du centre fait partie du Programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD)[27].
Voies de communications et transports
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La Condé-sur-Escaut est desservie par la RD 935, qui la relie à Valenciennes et à la Belgique.
La commune dispose depuis 2013 des stations Fresnes – Mairie et Carnot de la ligne T2 du tramway de Valenciennes. Cette ligne y emprunte le pont du Moulin construit au début des années 1980 pour permettre le franchissement du canal de l'Escaut initialement par la ligne de Somain à Péruwelz.
La commune est également desservie par la ligne 6 du réseau de bus Transvilles.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Frasnia, cartulaire de Notre-Dame de Condé; 1141. Frania,Op.dipl.1. 715. Frasna, cartulaire de Saint-Amand; 1180. Frasne, cartulaire de Notre-Dame de Condé; 1276. Fraxinum,cartulaire de Saint-Amand;1175[28].
Vraisemblablement, Fresnes est issue du mot "frêne", arbre désigné en Picard sous le nom "frane".
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Thomas de Fresnes a combattu et trouvé la mort à la bataille d'Azincourt en 1415[29].
Temps modernes
[modifier | modifier le code]Le , le vicomte Jean-Jacques Desandrouin obtient la permission du roi pour mettre en œuvre des recherches de houille à Fresnes.
Le Jacques Mathieu et son équipe de mineurs venus de Charleroi découvrent une veine de charbon maigre de quatre pieds d'épaisseur (1,20 m) à 35 toises de profondeur (70 m). En une journée on remonte deux charrettes pleines. L'évènement fit accourir la foule de partout, certains emportent chez eux quelques précieuses gaillettes.
Le les deux fosses de Fresnes s'éboulent sous l'invasion des eaux.
Le , sont érigées en duché les terres de Condé, Fresnes, Vieux-Condé, Hargnies, situées en Hainaut, sous la dénomination de duché de Croÿ en faveur d'Emmanuel Ferdinand François duc de Croÿ (maison de Croÿ)[30].
En , Jean-Léonard-Joseph Mathieu, petit-fils de Jacques Mathieu, fils de Pierre Mathieu et d'Anne Jacqueline Briffault, famille disposant déjà d'armes (héraldique), est anobli par le roi Louis XVI pour la découverte et l'exploitation des mines de charbon d'Anzin[31].
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Auguste Joseph Droulers, originaire de Roubaix, achète une fabrique de chicorée à Fresnes-sur-Escaut à Émile Courtin vers 1880, qu'il transforme en chocolaterie en 1890 pour commercialiser le chocolat Droulers.[réf. nécessaire]
- Fresnes-sur-Escaut au tout début du XXe siècle
- L'hôtel-de-ville.
- Le bureau des Mines de Thivencelle.
- Le chœur de l'église Saint-Martin.
- L'ancien tramway, rue de Condé.
L'extraction minière
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La fosse du Sarteau de la Compagnie des mines d'Anzin est un ancien charbonnage du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Fresnes-sur-Escaut. Le puits d'extraction est commencé le et extrait l'année suivante après sept mois de travaux. Le un puits d'épuisement est commencé, quatre jours plus tard, le puits d'extraction est noyé par une venue d'eau brutale. La fosse aura tout au long de sa carrière à subir les venues d'eau causées par la proximité de l'Escaut. La fosse est arrêtée en 1860. Le puits d'épuisement est abandonné, mais le puits d'extraction est conservé pour l'aérage des travaux de la fosse d'Outre Wez jusqu'en 1867. Le puits d'épuisement est comblé en 1883, mais sa tour en briques n'a jamais été détruite.
Au début du XXIe siècle, Charbonnages de France matérialise les têtes des puits du Sarteau. Le chevalement et ses installations militaires sont classés aux monuments historiques le , ce décret annule le précédent du qui inscrivait ces mêmes installations. La fosse du Sarteau a été inscrite le sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.
Chemin de fer et tramway
[modifier | modifier le code]La ligne « de Saint-Waast-la-Haut à Denain » est concédée à la compagnie des mines d'Anzin par ordonnance royale le [32]. À la même date, une autre ordonnance royale concède à la compagnie la section « d'Abscon à Denain (Nord) »[33]
La ligne de Somain à Péruwelz, longue de 38 kilomètres, est ouverte progressivement de 1838 à 1874 et dessert d'importants centres miniers de la région de Valenciennes. Son exploitation était assurée par la Compagnie des mines d'Anzin jusqu'en 1946, année de la nationalisation des houillères, puis par les Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais (HBNPC).
Fresnes possédait deux gares et une halte. La gare de Fresnes-sur-Escaut était la gare principale de la ville. C’était une grande gare de marchandises, dont la longueur des quais de déchargement laissent imaginer l’importance du trafic qui animait le secteur. Le service voyageur y a été assuré jusqu’au .
Par ailleurs, en 1882, la ligne de l'ancien tramway de Valenciennes reliant La Croix d'Anzin à Condé-sur-l'Escaut est mise en service en desservant Fresnes-sur-Escaut par des rames de tramway à traction vapeur, puis électriques. Cette desserte cesse en 1966[34].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Condé-sur-l'Escaut[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Anzin[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la vingtième circonscription du Nord.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole[I 1], créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans le Nord la liste DVG menée par la maire sortante Valérie Fornies obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 408 voix (50,05 %, 22 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[35] :
- Fabrice Zaremba (SE, 833 voix, 29,61 %, 4 conseillers communautaires élus dont 1 communautaire) ;
- Sylvain Papin (UMP, 572 voix, 20,33 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 43,14 % des électeurs se sont abstenus.
Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste DVG menée par la maire sortante Valérie Fornies obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 950 voix (49,89 %, 22 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[36] :
- Fabrice Zaremba (DVD, 691 voix, 36,29 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Maxime Potelle (RN, 263 voix, 13,81 %, 2 conseillers municipaux) ;
L'abstention s'est élevée à 60,77 % lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]- Tombe de Jacques Renard.
- Valérie Fornies à l'inauguration de la seconde ligne du tramway de Valenciennes.
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Les enfants de la commune disposent de plusieurs établissements scolaires[45] :
- publiques :
- École maternelle Paul-Langevin ;
- École maternelle Daniel-Féry
- École élémentaire Pierre et Marie-Curie (CP et CE1) ;
- École élémentaire Louis-Pasteur (CE2 au CM2) ;
- École maternelle et primaire privée du Sacré-Cœur.
Ils poursuivent habituellement leurs études au collège Félicien-Joly ou au collège Notre-Dame de Saint-Saulve pour les élèves de l'école privée du Sacré-Cœur.
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune relève, dans l'ordre judiciaire, du tribunal judiciaire de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, et, dans l'ordre administratif, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].
En 2023, la commune comptait 7 354 habitants[Note 8], en évolution de −2,79 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 3 699 hommes pour 3 833 femmes, soit un taux de 50,89 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]En 2021[Note 9], la commune compte 2 954 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 7 214 personnes[Insee 1].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 17 650 €, inférieur à celui du département (21 340 €) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 28 %, supérieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 32 %, inférieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].
Emploi
[modifier | modifier le code]| 2012 | 2017 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Commune[Insee 7] | 16,3 % | 15,4 % | 14,4 % |
| Département[Insee 8] | 11,6 % | 12,4 % | 10,5 % |
| France métropolitaine[Insee 9] | 9,6 % | 10,3 % | 8,6 % |
En 2022[Note 11], la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 614 personnes, parmi lesquelles on compte 65,1 % d'actifs (49,7 % ayant un emploi et 15,5 % de chômeurs) et 34,9 % d'inactifs[Note 12],[Insee 7]. En 2023, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et supérieur à celui de la France métropolitaine.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Valenciennes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[Insee 10]. Elle compte 918 emplois en 2022, contre 1 045 en 2016 et 1 047 en 2011. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 313, soit un indicateur de concentration d'emploi de 39,7 et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,2 %[Insee 11].
Sur ces 2 313 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 939 travaillent dans la commune, soit 84 % des habitants[Insee 12]. Pour se rendre au travail, 85,7 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 4,3 % les transports en commun, 7,6 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied et 2,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[Insee 13].
La répartition des emplois par groupe socioprofessionnel tels qu'ils sont définis par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) s'établit comme suit en 2022.
| Commune[Insee 14] | Département[Insee 15] | France métropolitaine[Insee 16] | |
|---|---|---|---|
| Agriculteur | 0,0 % | 0,6 % | 1,4 % |
| Artisan, commerçant et chef d’entreprise | 7,7 % | 5,0 % | 6,9 % |
| Cadre | 10,8 % | 19,2 % | 20,2 % |
| Profession intermédiaire | 27,2 % | 27,4 % | 26,2 % |
| Employé | 25,5 % | 27,0 % | 26,1 % |
| Ouvrier | 28,9 % | 20,9 % | 19,2 % |
La répartition des emplois par secteur d'activité tels qu'ils sont définis par l'Insee s'établit comme suit en 2022.
| Commune[Insee 17] | Département[Insee 18] | France métropolitaine[Insee 19] | |
|---|---|---|---|
| Agriculture | 0,0 % | 1,1 % | 2,4 % |
| Industrie | 17,4 % | 12,1 % | 11,6 % |
| Construction | 10,6 % | 5,6 % | 6,5 % |
| Commerce, transports, services divers | 28,6 % | 47,1 % | 48,4 % |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 43,5 % | 34,2 % | 31,1 % |
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Monuments historiques
[modifier | modifier le code]La commune compte cinq édifices protégés au titre des monuments historiques :
- La maison de maître dite Château Desandrouin et son parc, comprenant « Le Temple de l'Amour »
Inscrit MH (2024, partiellement)[51]
- Le château a été construit vers 1770 pour Stanislas Desandrouin, propriétaire de la verrerie créée en 1710 et initiatrice de la découverte du charbon de terre destinée à ménager les ressources disponibles ainsi que d'éviter les tarifs douaniers frappant le charbon belge après le rattachement à la France.
Ce château, partiellement démoli est reconstruit en intégrant deux pavillons subsistants en 1834 et doté d'une façade en ciment moulé, rare à cette date et pour ce type d'édifices.
Le domaine et la verrerie sont acquis par la famille Renard, réaménage le jardin en jardin à l'anglaise utilisant l'alimentation en eau issue de l'Escaut.
Après la fermeture de la verrerie en 1913 et le château est vendu à la Société houillère de Thivencelles, qui en fait la résidence de ses directeurs. Après la nationalisation des anciennes compagnies minières par la loi « relative à la nationalisation de l'industrie des combustibles minéraux » de 1946, le château et son parc sont vendues en 1958 par les Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais à la ville, qui y aménage un jardin public, et installe différentes activités dans le château (école ménagère, école de musique, club des Anciens,...). Les communs et le mur de clôture sont détruits au début des années 1970. Le parc, nommé Parc Joliot-Curie, est rénové en 2009. - Le temple de l'amour est construit en 1762 à l'occasion du mariage du marquis Gédéon Desandrouins, fondateur des premières verreries à Fresnes, avec Caroline de Walkiers, sur une ancienne motte féodale et est vraisemblablement conçu par l'architecte Jean-François Chalgrin.
Cette petite fabrique de jardin circulaire soutenu par huit colonnes doriques a deux répliques en France : l'une au Petit Trianon de Versailles et l'autre au parc Monceau à Paris.
- Le château a été construit vers 1770 pour Stanislas Desandrouin, propriétaire de la verrerie créée en 1710 et initiatrice de la découverte du charbon de terre destinée à ménager les ressources disponibles ainsi que d'éviter les tarifs douaniers frappant le charbon belge après le rattachement à la France.
- L'ancienne gare des Houillères de Fresnes-sur-Escaut
Inscrite MH (2011, partiellement)[52], rue de la Gare.
Cet édifice succède à un premier embarcadère, de forme rectangulaire devenu trop exigu, et est orné d'un important décor architectural. Le service ferroviaire cesse en 1963, mais la gare est l'un des rares témoignages en bon état de ce patrimoine ferroviaire. Des travaux de requalification sont en cours jusqu'en 2026.
- La gare de Fresnes-sur-Escaut
- Anciens bureaux de la compagnie de mines de Thivencelles et Fresnes-Midi
Inscrit MH (2010, partiellement)[53], 36 rue du Maréchal-Soult, construits au tout début du XXe siècle en intégrant des éléments de l'architecture maniériste du début du XVIIe siècle.
- L'ancienne fosse du Sarteau
Classée MH (1999)[54], dont le gisement est le premier exploité dans le bassin minier du Nord - Pas-de-Calais en 1720. Le chevalement du puits nord en maçonnerie de brique, en forme de tour carrée inspiré d'un donjon médiéval, est construit entre 1823 et 1855. Après la fermeture du puits en 1860, le chevalement est transformé au cours de la Première Guerre mondiale puis transformé en blockhaus entièrement bétonné en 1938 et complété au nord d'une casemate.
C'est un des seuls témoins en France des techniques d'exploitation du charbon au milieu du XIXe siècle.
- Le château des Douaniers
Inscrit MH (1982, partiellement)[55], 80, 82 rue Gambetta.
- Le château des douaniers en 2012
Autres lieux et monuments
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- L'hôtel de ville :
cet édifice dont la première pierre a été posée par le maire Léon Renard, est inauguré le et rappelle l’importance et la richesse de Fresnes-sur-Escaut à la fin du XIXe siècle. Le dynamitage du clocheton en 1918 ayant entraîné la destruction de la toiture et d'une grande partie du bâtiment, cemui-ci est reconstruit en 1923.
La façade a été restaurée en 2001 mais a très peu changé depuis sa première construction.
Le nouveau carillon comportant seize cloches, installé par la société Lepers et Frères a été inauguré en .
L’intérieur de la mairie a été maintes fois modifié pour s’adapter à l’évolution des besoins. La dernière transformation, après l’installation de l’ascenseur et la restauration de la salle d’honneur en 2011 est le réaménagement des bureaux d’accueil du public[réf. nécessaire].

- L'église Saint-Martin :
Au XIVe siècle Fresnes était un hameau comportant 38 foyers et grandissait peu à peu, on comptait 92 foyers en 1560. Puis Fresnes devint un village, on y construisit une église avec le cimetière autour. C’était l'église Saint-Géry et se trouvait sur la grand place actuelle. Après l'installation de la première verrerie en 1710, puis la découverte du charbon en 1720, la population de Fresnes ne cesse d'augmenter : Fresnes entre dans l’ère industrielle et devient une ville. On vient de partout pour travailler à Fresnes aux verreries ou aux mines. La population qui était de 1 875 habitants lors de la révolution de 1789 en compte plus de 5000 en 1861.
L'église devenue trop petite. et construite sur un terrain en pente crevassé par les affaissements minier menaçant de s’effondrer à tout instant est reconstruite sur les plans de monsieur Maillard, architecte à Tourcoing. Elle est de style néo-gothique avec ses colonnes en pierre de Soignies et ses chapiteaux sculptés[réf. nécessaire]
- les corons
- Le monument à la découverte du charbon le à la fosse Jeanne Colard
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- François-Joseph-Théodore Desandrouin (1740-1821) député de la noblesse aux États généraux.
- Paul Lenglé (1836-1906), homme politique né à Fresnes-sur-Escaut, député de la Haute-Garonne de 1876 à 1881.
- Charles Delzant né à Fresnes-sur-Escaut le , militant anarcho-syndicaliste, secrétaire de la fédération internationale des verriers.
- Henri Laoust (1905-1983), orientaliste français, né à Fresnes-sur-Escaut.
- Albert Patrisse (1892-1964) second grand Prix de Rome, né à Fresnes-sur-Escaut.
- Bruno Zaremba et Pascal Zaremba footballeurs.
Patrimoine culturel
[modifier | modifier le code]Héraldique
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| Blason | De gueules au chef d'or[56]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 13]
- Fresnes-sur-Escaut sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Fresnes-sur-Escaut » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Valenciennes (partie française) comprend une ville-centre et 55 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ 2022 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Fresnes-sur-Escaut » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune de Fresnes-sur-Escaut ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Fresnes-sur-Escaut - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Fresnes-sur-Escaut - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Nord - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
- 1 2 3 « Dossier complet - commune Fresnes-sur-Escaut - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- 1 2 « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- 1 2 « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - commune Fresnes-sur-Escaut - Revenus et pauvreté des ménages en 2021 - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 à Fresnes-sur-Escaut » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 dans le Nord » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2021 à Fresnes-sur-Escaut » (consulté le ).
- ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2021 » (consulté le ).
- ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2021 » (consulté le ).
- ↑ « EMP T7 - Emplois selon le groupe socioprofessionnel en 2022 à Fresnes-sur-Escaut » (consulté le ).
- ↑ « EMP T7 - Emplois selon le groupe socioprofessionnel en 2022 dans le Nord » (consulté le ).
- ↑ « EMP T7 - Emplois selon le groupe socioprofessionnel en 2022 dans la France métropolitaine » (consulté le ).
- ↑ « EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité en 2022 à Fresnes-sur-Escaut » (consulté le ).
- ↑ « EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité en 2022 dans le Nord » (consulté le ).
- ↑ « EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité en 2022 dans la France métropolitaine » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Sandre, « le Malolin »
- ↑ Sandre, « le Pas de l'Ayau »
- ↑ Sandre, « le Sarteau »
- ↑ « Fiche communale de Fresnes-sur-Escaut », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « l'Escaut canalisée »
- ↑ Sandre, « le canal de Mons-Condé »
- ↑ « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
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- ↑ « Orthodromie entre Fresnes-sur-Escaut et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
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- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Fiche gestion différentiée de Fresnes-sur-Escaut
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
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- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
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- ↑ page 419 - Statistique archéologique du Département du Nord - 1867 - archive de Harvard College Library - numérisé par Google Livres
- ↑ « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 428, lire en ligne.
- ↑ Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 429, lire en ligne.
- ↑ « N° 6030 - Ordonnance du roi qui autorise la compagnie des mines d'Anzin à établir un chemin de fer de Saint-Waast-la-Haut à Denain : 24 octobre 1835 », Bulletin des lois du royaume de France, Paris, Imprimerie Royale, iX, vol. 11, no 391, , p. 364 - 366.
- ↑ « N° 6031 - Ordonnance du roi qui autorise la compagnie des mines d'Anzin à établir un chemin de fer d'Abscon à Denain (Nord) : 24 octobre 1835 », Bulletin des lois du royaume de France, Paris, Imprimerie Royale, iX, vol. 11, no 391, , p. 366 - 369.
- ↑ Claude Wagner, Les tramways de Valenciennes & les lignes rurales des C.E.N. au temps de la vapeur, Auray, LR Presse, , 144 p. (ISBN 978-2-37536-032-3, présentation en ligne).
- ↑ « NORD (59) - Fresnes-sur-Escaut », Accueil Municipales 2014 > NORD (59) > F, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
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- ↑ « Ninauve Emile », Les Tombes de Personnalités, sur fresnes-sur-escaut.fr (consulté le ).
- ↑ « Thionnet Lucien », Les Tombes de Personnalités, sur fresnes-sur-escaut.fr (consulté le ).
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- ↑ Fabrice Port, « Municipales 2026 : Valérie Fornies, maire de Fresnes-sur-Escaut, sera bien candidate à sa réélection », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Fresnes-sur-Escaut: la maire Valérie Fornies veut un beau projet pour les Grands Masys : Voilà cinq mois que Valérie Fornies est devenue maire de Fresnes, à la place de Luc Coppin, qui l'était depuis 1995. Et qu'elle mesure la différence : « Adjoint, on en connaît déjà pas mal. Mais là, on a l'obligation de s'intéresser à tous les sujets. » Différence aussi pour les autres : « Le changement, c'est pour tout le monde, souligne-t-elle. L'esprit reste le même, mais Luc Coppin avait un style à lui, très direct. Ma façon de pratiquer est sans doute moins brute, je suis plus dans la discussion, la négociation, l'appropriation des projets. » Tour d'horizon des dossiers, avec celle qui est maintenant aux manettes », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Les écoles », Jeunesse et Sport > Vie scolaire, sur https://www.fresnes-sur-escaut.fr/ (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fresnes-sur-Escaut (59253) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ « Château Desandrouin et son parc incluant le temple dit de l’Amour », notice no PA59000226, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Ancienne gare des houillères », notice no PA59000176, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Anciens bureaux de la compagnie de mines de Thivencelles et Fresnes-Midi », notice no PA59000165, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Ancienne fosse du Sarteau », notice no PA00107535, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Château dit des Douaniers », notice no PA00107534, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « 59253 Fresnes-sur-Escaut (Nord) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).


