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Guy Ligier

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Guy Ligier
Description de cette image, également commentée ci-après
Guy Ligier (appuyé sur le capot à droite) entouré de Jo Schlesser (assis sur le capot à gauche), Jean-Michel Giorgi (debout à gauche) et Henri Chemin (debout à droite).
Biographie
Nom complet Guy Camille Ligier
Date de naissance
Lieu de naissance Vichy (Allier)
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Nevers (Nièvre)
Nationalité Française
Carrière
Qualité Pilote automobile
Statistiques
Nombre de courses 12

Guy Ligier, né le à Vichy et mort le à Nevers, est un sportif engagé dans diverses disciplines (aviron, rugby) puis pilote moto et automobile, constructeur automobile français et propriétaire d'écurie de course.

Il participe à treize Grands Prix de Formule 1, obtenant un point en championnat du monde des pilotes grâce à sa sixième place au Grand Prix d'Allemagne 1967, mais il est davantage connu pour avoir fondé l'écurie de course de Formule 1 à son nom, Ligier, qui court des années 1970 aux années 1990, où l'écurie est rachetée par Flavio Briatore, qui la revendra à son tour à Alain Prost en 1997, lequel la rebaptise Prost Grand Prix.

Guy Ligier est également connu comme constructeur automobile, fondateur de la marque Ligier, qui propose d'abord quelques modèles de voitures grand public et commercialise notamment le coupé JS2, avant de se lancer dans la production de voiturettes sans permis.

En 2014, le nom de Ligier est remis en lumière par l'homme d'affaires français et patron d'écurie d'endurance Jacques Nicolet, qui lance une série de prototypes, notamment les Ligier JS P3 qui courent en European Le Mans Series et Ligier JS P2 qui participent au Championnat du monde d'endurance FIA et aux 24 Heures du Mans.

Guy Ligier, orphelin à l'âge de 7 ans, débute sa vie professionnelle comme apprenti boucher dans sa ville natale de Vichy.

Sportif émérite, il devient champion de France d'aviron en 1947 et connaît une carrière méritoire en rugby à XV, au poste de Talonneur : il est international en équipe de France B et Militaire à la fin des années 1940[1].

Il se lance ensuite dans les sports mécaniques avec la moto, devenant notamment Champion de France 500 cm3, en 1959.

Profondément déterminé à réussir, Guy Ligier épargne suffisamment pour acheter un bulldozer et se lancer dans le BTP. Il fonde avec des associés l'entreprise « Ligier Travaux Publics » à Vichy, qui décroche rapidement ses premiers marchés, puis de nombreux chantiers en travaux autoroutiers, ponts, barrages et aménagements.

Ford Mustang GT350 Racing de l'écurie Ford France en 1965.

Guy Ligier arrive à un âge tardif dans le monde de la compétition automobile, malgré sa première approche lors des Coupes parisiennes du Salon, en 1957, à Montlhéry sur Simca 1300. Il débute réellement en 1964, d'abord en Formule 2, puis dans des courses d'endurance avec quelques succès internationaux de classe, essentiellement en 1966 et 1967.

En 1965, il remporte le 24e Grand Prix de Albi Sports pour Ford. En 1966, il devient Champion de France des rallyes en catégorie « Grand Tourisme, Sport, Sport-prototype » sur Ford Mustang - Shelby 5L (350 ch) de l'écurie Ford-France. Grâce à ses bons résultats obtenus dans les courses comportant des épreuves sur des circuit de vitesse telles le rallye de l'A.C.O. (circuit Bugatti) et le rallye du Limousin (circuit de Charade), il accède à la Formule 1 (sans résultat notable).

En 1967, il court de nouveau en F1, se classant notamment sixième du Grand Prix d'Allemagne au volant d'une Brabham. En Sport-prototype, il remporte les 12 Heures de Reims avec son ami proche Jo Schlesser, sur Ford MkII B. Il revient en Formule 2 un an plus tard, mais le décès de son ami Schlesser lors du Grand Prix de France 1968 conduit Ligier à annoncer sa retraite de pilote à la fin de la saison.

Il revient à la compétition en 1970 pour les 24 Heures du Mans, à bord d'une voiture de sa conception, la JS1 (JS étant les initiales de Jo Schlesser), et participe à diverses courses d'endurance avec ses propres voitures jusqu'en 1974.

En 1976, les Ligier font leur apparition en championnat du monde de Formule 1. L'écurie est assez compétitive jusqu'en 1981, puis face aux efforts des grandes marques comme Renault et à l'arrivée massive du turbo, elle perd progressivement de sa superbe. En 1992, Guy Ligier décide de se retirer et de céder l'écurie à Flavio Briatore. Les Ligier arpentent encore les circuits jusqu'en 1996, avec un dernier sursaut marqué par l'unique victoire d'Olivier Panis, au Grand Prix de Monaco. En 1997, le pilote français Alain Prost, quadruple champion du monde, rachète l'écurie qui devient Prost Grand Prix ; elle sera mise en liquidation judiciaire en 2002.

Guy Ligier meurt le à Nevers, à l'âge de 85 ans[2],[3]. Ses obsèques se déroulent le à Vichy[4],[5], sa ville natale, où il est inhumé dans le cimetière des Bartins[6].

Résultats en championnat du monde de Formule 1

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Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP disputés Points inscrits Classement
1966PrivéCooper T81Maserati V12Dunlop50n.c.
1967PrivéBrabham BT20Repco V8Firestone7119e


Résultats complets aux 24 Heures du Mans en tant que pilote

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Autres victoires sur circuits

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Décorations

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Notes et références

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  1. « Guy Ligier : le costaud de Vichy », sur caradisiac.com (consulté le )
  2. « F1 | Toute l'actualité de la Formule 1 » Accès payant, sur autohebdo.fr (consulté le )
  3. « L’adieu à Guy Ligier, ancien pilote et patron d’écurie de Formule 1 », lemonde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  4. Obsèques de Guy Ligier à Vichy - Orange actualités
  5. « Les obsèques du pilote de F1 Guy Ligier se sont déroulées à Vichy », sur Le Journal du Centre.fr, (consulté le )
  6. "Mémoires et histoires du cimetière de Vichy sur le site de la ville.

Bibliographie

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Liens externes

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