Aller au contenu

Petite-Forêt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Petite-Forêt
Petite-Forêt
L'église Sainte-Marie-Madeleine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Sandrine Gombert
2020-2026
Code postal 59494
Code commune 59459
Démographie
Gentilé Francs-Forésiens, Petite Forestière
Population
municipale
5 054 hab. (2023 en évolution de +3,63 % par rapport à 2017)
Densité 1 111 hab./km2
Population
unité urbaine
332 401 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 02″ nord, 3° 28′ 48″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 55 m
Superficie 4,55 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoy-lez-Valenciennes
Législatives Vingt et unième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Petite-Forêt
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Petite-Forêt
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
Petite-Forêt
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Petite-Forêt
Liens
Site web www.petite-foret.fr

Petite-Forêt est une commune française, située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. La ville est située dans la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole et dans la Vingt et unième circonscription du Nord. Elle fait partie du canton d'Aulnoy-lez-Valenciennes. Petite-Forêt et ses alentours ont appartenu au comté de Hainaut, au royaume de France, aux Pays-Bas espagnols et aux Pays-Bas méridionaux (en latin Belgica Regia).

Géographie

[modifier | modifier le code]

Localisation

[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Anzin, Aubry-du-Hainaut, Raismes, La Sentinelle et Valenciennes.

Communes limitrophes de Petite-Forêt
Raismes
Petite-Forêt Anzin
Aubry-du-Hainaut La Sentinelle Valenciennes

Hydrographie

[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique

[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Ferme Saint-Martin[1],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Petite-Forêt[Note 2].

Gestion et qualité des eaux

[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[2].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 730 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 4 km à vol d'oiseau[9], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station VALENCIENNES (59) - alt : 50 m, lat : 50°19'41"N, lon : 3°27'39"E (à 4,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,3
09.01.15
19,2
26.02.19
23,9
31.03.21
28
20.04.18
31,2
29.05.17
35
28.06.11
40,9
25.07.19
37,2
12.08.03
34,8
15.09.20
28,6
01.10.11
21,8
12.11.1995
16,2
31.12.22
40,9
2019
Maximale moyenne 6,4 7,6 11,4 15,1 18,8 21,9 24 24 20,4 15,5 10,2 6,9 15,2
Moyenne 3,9 4,5 7,4 10,1 13,6 16,6 18,7 18,6 15,5 11,7 7,3 4,5 11
Minimale moyenne 1,3 1,4 3,3 5 8,4 11,4 13,5 13,2 10,7 8 4,4 2 6,9
Record de froid
date du record
−14,9
07.01.09
−13,3
04.02.12
−11,9
13.03.13
−4,9
11.04.03
−1,1
06.05.19
1,1
02.06.06
5
31.07.15
5,6
20.08.14
−0,4
30.09.18
−6,2
24.10.03
−10,1
23.11.1998
−11,6
18.12.10
−14,9
2009
Précipitations
Hauteur (mm) 54,3 47,3 50,8 41,8 57,9 63,1 66,4 67,6 52,1 60,1 63,9 68,8 694,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
31,6
27.01.02
24,4
12.02.02
34
07.03.1989
21,4
26.04.03
40,8
28.05.18
50,8
04.06.02
51,2
02.07.1995
57,1
15.08.10
25,5
17.09.13
38,2
07.10.1987
51
09.11.1988
29
11.12.17
57,1
2010
Source : « Fiche 59606004 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,4
1,3
54,3
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
7,6
1,4
47,3
fév.
11,4
3,3
50,8
mars
15,1
5
41,8
avril
18,8
8,4
57,9
mai
21,9
11,4
63,1
juin
24
13,5
66,4
jui.
24
13,2
67,6
août
20,4
10,7
52,1
sep.
15,5
8
60,1
oct.
10,2
4,4
63,9
nov.
6,9
2
68,8
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[12]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[13].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[13].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[13].

Au , Petite-Forêt est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 5], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 7],[16]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (67,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (44,8 %), terres arables (26,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (23,1 %), prairies (2,9 %), forêts (2,5 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes de bus du réseau Transvilles.

Autrefois appelé Petite-Forêt-de-Raismes

Autrefois simple hameau, le village est érigé en commune en 1801[20].

Il s'est formé sous les murs d'un couvent de Carmes, dit de Bonne-Espérance, fondé par le Duc d'Arschot et dont la chapelle fut consacrée en 1629

Politique et administration

[modifier | modifier le code]

Liste des maires

[modifier | modifier le code]
Liste des maires successifs[21],[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Gustave Dorge    

(décès)
Edmond Cher[26] PCF Ajusteur
Conseiller général de Valenciennes-Sud (1958 → 1967)

(décès)
Yves Leleu PCF Professeur
Conseiller général de Valenciennes-Nord (1982 → 1985)
Marc Bury app. PCF Professeur de collège, maire honoraire
en cours
(au 28 septembre 2023)
Sandrine Gombert PS Professeure de CPGE
Conseillère régionale des Hauts-de-France (2021 → )

Équipements et services publics

[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense

[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[27].

Population et société

[modifier | modifier le code]

Démographie

[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2023, la commune comptait 5 054 habitants[Note 8], en évolution de +3,63 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
407423522636625683777805868
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
8859171 0171 1251 2071 1961 3221 2981 334
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 3391 4281 3221 9072 2902 5422 5822 7222 948
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
2 9463 4223 7575 2935 2515 0474 9634 9194 811
2019 2023 - - - - - - -
4 8875 054-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,5 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 374 hommes pour 2 508 femmes, soit un taux de 51,37 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,4 
4,6 
75-89 ans
6,8 
17,6 
60-74 ans
19,2 
19,9 
45-59 ans
21,4 
18,9 
30-44 ans
18,5 
17,6 
15-29 ans
17,0 
21,2 
0-14 ans
16,6 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Revenus de la population et fiscalité

[modifier | modifier le code]

En 2021[Note 9], la commune compte 2 105 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 5 098 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 21 250 , inférieur à celui du département (21 340 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 18 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 48 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Culture locale et patrimoine

[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments

[modifier | modifier le code]
  • L église Sainte-Marie-Madeleine.
  • Quelques avaleresses, puits miniers non exploités.

Personnalités liées à la commune

[modifier | modifier le code]

Pour approfondir

[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier | modifier le code]

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Valenciennes (partie française) comprend une ville-centre et 55 communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  1. « Réseau hydrographique de Petite-Forêt » sur Géoportail (consulté le 21 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

[modifier | modifier le code]

Autres sources

[modifier | modifier le code]
  1. « Fiche communale de Petite-Forêt », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  2. « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Petite-Forêt et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  13. 1 2 3 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  16. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Petite-Forêt ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. « Petite-Forêt et son histoire : Les maires de Petite-Forêt », sur petite-foret.fr.
  22. Maire : une fonction historique, p. 17, bulletin municipal de Petite-Forêt.
  23. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  24. « Annuaire statistique du Département du Nord. Année 1807. », p. 144-145..
  25. Notice CORBEAUX Jules par Yves Le Maner, version mise en ligne le 4 novembre 2010, dernière modification le 17 septembre 2022
  26. Notice CHER Edmond par Yves Le Maner, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 30 janvier 2011
  27. « Tribunaux dont la commune dépend », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Petite-Forêt (59459) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).