Pyramide rouge
| Commanditaire | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Autre nom |
Khâ Snéfrou-Mehti, Ḫˁ-Snfrw-mḥt.j (« Snéfrou est apparu au nord » ou « Snéfrou brille au nord ») | |||||||||||
| Nom (hiéroglyphes) | ||||||||||||
| Type | ||||||||||||
| Hauteur | ||||||||||||
| Base | ||||||||||||
| Volume |
1 694 000 m3 | |||||||||||
| Inclinaison | ||||||||||||
| Pente |
17/18 | |||||||||||
| Entrée |
une sur la face nord | |||||||||||
| Coordonnées |
La pyramide rouge, troisième pyramide d'Égypte par ses dimensions, représente la première tentative réussie de pyramide à faces lisses. Attribuée à Snéfrou, premier roi de la IVe dynastie, elle se situe à Dahchour-Nord, près de la pyramide rhomboïdale à Dahchour-Sud, également attribuée à Snéfrou.
Son nom ancien est « Khâi-Snéfrou-Mehti » (ḫˁj-Snfrw-mḥt.j, signifiant « Snéfrou est apparu au nord » ou « Snéfrou brille au nord »). Son nom moderne de pyramide rouge provient de la teinte rouge qu'ont prise les blocs internes, riches en fer et en manganèse, composant les faces actuellement visibles de la pyramide, exposées aux rayons du soleil, son parement blanc ayant entièrement disparu.
Cette pyramide présente certaines particularités : si, comme les autres pyramides de Snéfrou, on n'y a pas trouvé de sarcophage, elle est associée à un ensemble funéraire avec un temple haut ; elle ne comporte aucun système de fermeture de ses couloirs d'accès. Les pyramides de Snéfrou, d'un volume total de 3 300 000 mètres cubes (soit 700 000 de plus que la pyramide de Khéops), représentent le projet le plus ambitieux de toute l'Antiquité.
Exploration du monument
[modifier | modifier le code]La pyramide, tout comme la pyramide rhomboïdale, est connue depuis longtemps et a été visitée par plusieurs personnes, comme les explorateurs Edward Melton et Richard Pococke. Les premières investigations ont été réalisées par John Shae Perring en 1837[5], puis par Karl Richard Lepsius en 1843[6] et enfin par William Matthew Flinders Petrie en 1880[7]. S'en suivent les premières fouilles d'envergure par Abdel Salam Hussain en 1947, puis par Ahmed Fakhry qui mena des fouilles dans le complexe pyramidal en 1951 et 1955, en parallèle de ses travaux qu'il mena dans la pyramide rhomboïdale et dont il publia les résultats en 1959-1961[8],[9]. Des études architecturales approfondies ont par la suite été publiées, d'une part par Vito Maragioglio et Celeste Rinaldi en 1964[10], et d'autre part par Gilles Dormion et Jean-Yves Verd'hurt en 2016[11],[note 2].
ScanPyramids
[modifier | modifier le code]Depuis , quatre grandes pyramides égyptiennes sont inscrites au programme de ScanPyramids : celles de Khéops et Khéphren à Gizeh, et celles de Snéfrou à Dahchour (Pyramide rhomboïdale, au sud, et Pyramide rouge, au nord). Ce projet international d’exploration est une initiative du HIP Institute (Héritage - Innovation - Préservation) en collaboration avec la Ingeneer Faculty de l’Université du Caire, sous la coordination et l’autorité du Conseil suprême des Antiquités égyptien[12].
L'attribution de la pyramide
[modifier | modifier le code]L'attribution à Snéfrou résulte à l'origine du fait que la nécropole voisine n'incluait que les tombes des fonctionnaires de ce roi[13]. De plus, un décret du roi Pépi Ier, trouvé dans le temple de la vallée, fait référence à la ville de la pyramide de Snéfrou[14],[15]. Cette attribution a pu être confirmée, car dans la zone du temple associé, des pierres inscrites ont été trouvées portant le nom du roi Snéfrou[16]. Un bloc de calcaire comportant des restes de hiéroglyphes a été trouvé à cet endroit, avec le nom d'Horus du roi : Nebmaât (Nb-Mȝˁ.t)[17].
Les circonstances de la construction
[modifier | modifier le code]Une inscription hiératique sur l'un des blocs de fondation fait référence à l'année du 15e recensement du bétail du règne de Snéfrou[18],[19], tandis que la date la plus récente trouvée correspondrait selon Rainer Stadelmann au 24e recensement du bétail[20] ; cette dernière date est cependant réfutée par Aurore Ciavatti qui indique que les traces de cette marque de construction sont trop incertaines pour qu'elle puisse être lue avec certitude comme un 24e recensement du bétail[21]. La fréquence et la régularité de ces recensements ne sont pas connues avec certitude, ce qui ne permet pas de s'assurer de la date exacte de construction de ce monument, en termes d'années de règne.
Selon la reconstruction chronologique généralement admise, le chantier de la pyramide rouge à Dahchour-Nord démarra après l'étape E2 (pyramide à huit degrés) de la pyramide de Meïdoum et le sinistre survenu lors de l'extension de la pyramide rhomboïdale à Dahchour-Sud[22],[23]. En effet, du fait de ce sinistre, la pyramide rhomboïdale serait devenue impropre à abriter la momie royale[18],[24]. En conséquence, le roi Snéfrou aurait, d'une part, fait commencer ce nouveau chantier à Dahchour-Nord, et aurait, d'autre part, fait recouvrir la pyramide à huit degrés E2 de Meïdoum par une maçonnerie pour en faire une pyramide à faces lisses (phase E3)[note 3] et fait achever la pyramide rhomboïdale à Dahchour-Sud avec une nouvelle pente inférieure.
Selon la reconstruction chronologique des chantiers de Snéfrou proposée par Gilles Dormion et Jean-Yves Verd'hurt, un noyau à degrés de la pyramide rouge aurait été construit après la phase E2 de la pyramide de Meïdoum. Après cette construction, Snéfrou aurait lancé le chantier de la pyramide rhomboïdale, d'abord avec un noyau à degrés, puis par un premier enrobage pour en faire une pyramide à faces lisses, puis par une extension qui n'aurait cependant pas été terminée du fait d'un sinistre[note 4]. Après ce sinistre, il aurait alors commandité l'enrobage de la pyramide E2 de Meïdoum (phase E3) et l'enrobage, à partir du 15e recensement, de la pyramide rouge, tout en achevant la pyramide rhomboïdale à Dahchour-Sud avec un nouvelle pente inférieure[28].
Les trois ensembles funéraires ont été achevés. Les fragments d'os humains découverts dans la pyramide rouge et le temple haut achevé en briques, semblent prouver que cette pyramide a bien servi de tombeau[29]. Cependant, la pyramide rhomboïdale a bénéficié d'une attention particulière au Moyen Empire car le temple funéraire fut réactivé à cette époque. Quoi qu’il en soit, les pyramides de Snéfrou d'un volume total de 3 570 000 m3 (soit près de 1 000 000 m3 de plus que la pyramide de Khéops) représentent l'un des projets les plus ambitieux de toute l'Antiquité[30].
Le complexe funéraire
[modifier | modifier le code]L'ensemble funéraire de la première véritable pyramide d'Égypte qui a pu être achevée avec succès est des plus simples. Contrairement aux autres pyramides de la IVe dynastie, la pyramide rouge n'a pas de pyramide satellite. Il est possible que cet élément ait été omis parce que la pyramide rhomboïdale voisine avait pris sa fonction de tombeau symbolique du sud[31],[32]. Les vestiges de la chaussée n'ont pas encore été retrouvés, mais il y en avait certainement une de prévue, entre le temple de la vallée et le temple funéraire. Il est toutefois possible qu'elle n'ait pas été achevée, ou même commencée[33]. Au sud-est du site, un grand bâtiment en briques a été trouvé, qui abritait apparemment des ateliers. On y a également trouvé les restes d'un four[31].
- Plan et coupe de la pyramide rouge.
Le temple de la vallée
[modifier | modifier le code]Au cours des travaux agricoles du printemps 1904, les restes d'un mur d'enceinte en calcaire de 100 × 65 m ont été découverts. À l'angle sud-est des murs, une stèle a été trouvée au nom du roi Pépi Ier. Ludwig Borchardt, qui a étudié la stèle, a considéré cette découverte comme le mur d'enceinte de la ville de la pyramide de Snéfrou[14]. Rainer Stadelmann, cependant, la considère comme l'enceinte du temple de la vallée, puisque les murs des villes des pyramides (à l'exception de Gizeh) étaient faits de briques de terre cuite. Le mur découvert de 3,65 m d'épaisseur en calcaire jaune et de parement blanc incliné des deux côtés correspond dans son exécution à l'architecture sacrée typique. Cependant, aucune autre enquête systématique n'a été menée et les restes se trouvent maintenant inaccessibles sous les terres agricoles[33],[31].
Le temple funéraire
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Le temple funéraire, bien que de taille modeste, n'en constitue pas moins le premier du genre. Il a été en grande partie détruit et n'est conservé que sous la forme de quelques ruines rudimentaires. Il n'a pas encore la taille des temples mortuaires des pyramides ultérieures. Au centre du temple, il y avait un site de sacrifice avec une fausse porte dans le temple intérieur. Des stèles, comme celles présentes dans les autres pyramides de Snéfrou, ne sont pas détectables ici. Des deux côtés de la cour ouverte, il y avait une chapelle en pierre. Il n'est plus possible de déterminer si ces chapelles étaient des bâtiments indépendants ou si elles étaient intégrées à la cour et au temple intérieur pour former un ensemble de bâtiments. Les cours situées au nord et au sud du temple présentent des dépressions circulaires, qui servaient probablement autrefois de fosses à plantes ou pour recevoir des offrandes. Les entrepôts de la zone extérieure du temple étaient faits de briques de terre cuite. Apparemment, le temple mortuaire n'a été achevé qu'à la hâte après la mort de Snéfrou, ce qui est indiqué par le changement du matériau de construction, qui est passé de la pierre calcaire aux briques de terre[20],[33],[34].
Le mur d'enceinte
[modifier | modifier le code]Lors des fouilles menées par Stadelmann, les restes d'un bâtiment en briques crues ont été trouvés à l'angle nord-est de la pyramide, qui jouxtait directement un mur également en briques crues. Le but exact du bâtiment n'a pas pu être déterminé jusqu'à présent, mais un lien avec le culte du souverain est évident[20]. D'autres fouilles exploratoires ont permis de prouver l'existence d'un mur d'enceinte autour de la pyramide. Une partie du mur avait un revêtement en calcaire. La distance entre le mur et la pyramide varie sur les quatre côtés : 15 à 16 m sur les côtés nord et sud, 19 m sur le côté ouest et 26 m sur le côté est. Contrairement à la pyramide rhomboïdale, elle n'est pas carrée, mais rectangulaire orientée est-ouest. Stadelmann interprète le fait que le mur a été construit en briques de terre, et non en calcaire comme c'est le cas pour la pyramide rhomboïdale, comme une indication qu'il a manifestement été construit à la hâte pour compléter le complexe. Le bâtiment nord-est a évidemment été ajouté plus tard, puisque les murs n'étaient pas joints au mur d'enceinte[16],[35].
La pyramide
[modifier | modifier le code]La pyramide repose sur une fondation constituée de plusieurs couches de calcaire Tourah de haute qualité. Le noyau de la pyramide, en revanche, est constitué de blocs de calcaire rougeâtre riche en fer et en manganèse, qui ont été extraits de carrières situées à proximité immédiate de la pyramide. La coloration de ce matériau est à l'origine du nom actuel de la pyramide rouge. La pyramide était à l'origine également revêtue de blocs de calcaire fin de Tourah.
La pyramide a été construite avec les techniques améliorées qui étaient déjà utilisées pour la partie supérieure de la pyramide rhomboïdale. Les couches de pierre étaient désormais horizontales dès le début, de sorte que la pression à l'intérieur de la pyramide, qui avait conduit à des fissures et au danger d'effondrement des chambres à l'intérieur de la pyramide rhomboïdale, n'a pas été augmentée. Les côtés du noyau de la pyramide présentent une courbure légèrement concave, qui part du milieu de la base vers le haut. Cela devrait éventuellement améliorer la stabilité du parement qui y est attaché. Contrairement à ses prédécesseurs, la pyramide a été achevée sans modification du plan[20],[36],[37].
Les dimensions
[modifier | modifier le code]L'angle d'inclinaison des faces extérieures de la pyramide était fixé à moins de 44°. John Perring le donne comme 43° 36′ 11″, en se référant aux pierres du revêtement encore conservées, avec une dimension de base équivalente à 219,30 mètres et une hauteur de 104,40 mètres[38]. Cet angle déterminé par Perring correspond à un angle égyptien ancien de 7,35 seqed, c'est-à-dire une tangente de 7/7,35 (= 20/21). Avec cet angle d'inclinaison, une hauteur comparable à celle de la pyramide rhomboïdale, soit environ 105 mètres (soit 200 coudées royales) pourrait être atteinte en augmentant considérablement la longueur de la base à environ 220 mètres (soit 420 coudées royales), là où la base de la pyramide rhomboïdale fait 189,40 mètres. L'égyptologue George Andrew Reisner a, quant à lui, mesuré les dimensions de la base et a trouvé que ce n'est pas un carré parfait : d'ouest en est 221,50 mètres et du nord au sud 218,50 mètres. Gilles Dormion et Jean-Yves Verd'hurt ont quant à eux indiqué sur leur plan de la pyramide une hauteur de 104,49 mètres pour une base de 219,42 m et une pente de 43° 36′[4]. Quant à Franck Monnier, dont les dimensions ont été reprises par Miroslav Verner, il a indiqué une hauteur de 109,54 m pour une base de 219,08 m et une pente de 44° 44′[1],[2].
- Entrée de la pyramide.
- Le pyramidion avant restauration ().
- Le pyramidion restauré ().
Le pyramidion
[modifier | modifier le code]En 1982, Stadelmann a découvert les fragments d'un pyramidion dans les décombres de Dahchour, devant le côté est de la pyramide. Considéré comme le plus ancien de tous les pyramidions découverts à ce jour, il est attribué, comme seulement deux autres, à une pyramide de la IVe dynastie. Le pyramidion, réassemblé et restauré, est maintenant placé dans la zone du temple funéraire devant la pyramide. Il est constitué, comme le revêtement de la pyramide, de calcaire fin de Tourah. Il a été travaillé à partir d'un bloc monolithique et mesure trois coudées royales (environ 1,57 mètre) à sa base, l'angle d'inclinaison des côtés, qui n'est pas tout à fait égal, est d'environ 54°, donnant une hauteur d'environ 1,10 mètre[39]. Ce pyramidion est donc plus raide que les vestiges conservés de la pyramide rouge ou encore que la partie supérieure de la pyramide rhomboïdale voisine plus ancienne (environ 43°) et à peu près aussi raide que sa partie inférieure. Il n'y a sur la pierre ni inscription ni trace de fixation des plaques métalliques qui sont censées, selon un rapport d'Hérodote, avoir été au sommet des pyramides.
Les appartements funéraires
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Le plan des appartements funéraires est très similaire à celui de la pyramide de Meïdoum mais plus ambitieux. En outre, il s'agit de la seule pyramide dont les appartements sont entièrement situés au-dessus du niveau du sol.
L'entrée est située sur la face nord à quelque vingt-huit mètres au-dessus de la base. Un couloir, dont l'angle d'inclinaison est de 27° et la longueur de 62,63 mètres, aboutit à un tronçon horizontal de 7,40 mètres. Ce dernier permet d'accéder à deux antichambres exécutées en pierres calcaires et couvertes de superbes voûtes en encorbellement sur deux faces. La deuxième, localisée exactement sous le centre de la pyramide, est munie d'une ouverture située dans le mur sud à une hauteur de 7,60 mètres. Cette ouverture donne sur un passage long de sept mètres qui mène à la grande chambre funéraire qui, elle aussi, est couverte d'une voûte en encorbellement sur deux faces, en pierres calcaires. Le revêtement du sol de la chambre a disparu. Plusieurs excavations ont été réalisées à différentes époques et il ne reste plus qu'une tranchée profonde de plusieurs mètres.
Flinders Petrie découvrit au XIXe siècle des fragments d'os humains et d'animaux dans la deuxième antichambre. Des études effectuées par le docteur Ahmed Batrawi en 1950 ont permis de déceler des traces de momification sur ces os.
- Entrée des appartements funéraires
- Descenderie
- Voûtes en encorbellement de la première antichambre
- Voûtes en encorbellement
- Voûtes en encorbellement
- Le sol de la chambre funéraire
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Inclinaison théorique : 43° 36′[4]
- ↑ Si l'ouvrage est principalement dédié à la pyramide rhomboïdale, le chapitre XIII est dédié à la pyramide rouge, en plus du chapitre I dédié à l'étude d'ensemble des trois pyramides de Snéfrou[11].
- ↑ Plusieurs marques de chantier trouvées sur des blocs provenant du coin nord-ouest de la pyramide ont été recensées, et les interprétations initiales allaient du 13e au 18e recensements[25], tandis que d'autres interprétations des marques, proposées notamment par Michel Baud, Roman Gundacker et Miroslav Verner, donnaient une plage pouvant aller du 6e au 23e recensement[26]. Aurore Ciavatti, sur la base des photographies d'origine, et avec un logiciel de traitement d'images (logiciel indisponible dans les années 1980 et début 1990 lors de la publication initiale), a permis de réévaluer l'ensemble des marques et d'en trouver de nouvelles que Paule Posener-Kriéger n'avait pas publiées du fait d'une trop forte incertitude de sa part[26].
- ↑ Ainsi que le souligne l'architecte Gilles Dormion, l'architecture de la pyramiode rhomboïdale semble avoir bénéficié d'innovations technologiques, comme les systèmes de fermeture avec herses et les voûtes en encorbellement sur quatre faces, qui ne se retrouvent pas dans la pyramide rouge[27].
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Monnier 2017, p. 102.
- 1 2 3 Verner 2020, p. 133.
- 1 2 Dormion et Verd'hurt 2016, p. 22-27 et 208.
- 1 2 Dormion et Verd'hurt 2013, p. 208.
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- ↑ Verner 2020, p. 133-134.
- ↑ Petrie 1883, p. 144.
- ↑ Fakhry 1959.
- ↑ Fakhry 1961.
- ↑ Maragioglio et Rinaldi 1964.
- 1 2 Dormion et Verd'hurt 2016.
- ↑ Mesures et Essais, « ScanPyramids : les pyramides au cœur d’un projet de scanning », sur Essais & Simulations, (consulté le )
- ↑ Maragioglio et Rinaldi 1964, p. 124.
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- ↑ Goedicke 1967, p. 55–77 et Fig. 5.
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- 1 2 Lehner 1997, p. 104.
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- ↑ Ciavatti 2022, p. 107-153.
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- 1 2 Ciavatti 2022, p. 125-143.
- ↑ Dormion et Verd'hurt 2016, p. 35 et 133.
- ↑ Dormion et Verd'hurt 2016, p. 21-42.
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- 1 2 3 Verner 2020, p. 138.
- ↑ Stadelmann 1997, p. 98.
- 1 2 3 Lehner 1997, p. 105.
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- ↑ Stadelmann 1983, p. 225–241.
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- ↑ Verner 2020, p. 134-135.
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- ↑ Rossi 1999, p. 219-222.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Bibliographie spécifique aux pyramides de Snéfrou
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- (de) Ludwig Borchardt, « Ein Königserlaß aus Dahschur », Zeitschrift für Ägyptische Sprache und Altertumskunde, no 42, , p. 1–11 ;
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Bibliographie générale sur les pyramides
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Autres références
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