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Saumur-champigny

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Saumur-champigny
Image illustrative de l’article Saumur-champigny
Dans les vignes de Souzay-Champigny.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1968 (DGC) et 1999 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de la vallée de la Loire
Sous-région(s) Anjou (Saumurois)
Localisation Maine-et-Loire
Climat océanique dégradé
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 845 heures (à Angers)
Sol argilo-calcaires, sables éoliens, sur fond de craie
Superficie plantée 1 413 hectares (en 2023)[1]
Cépages dominants cabernet franc N[note 1]
Vins produits rouges
Production 82 798 hectolitres (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 59 hl/ha (en 2023)[1]
Site web www.saumur-champigny.com

Un saumur-champigny[note 2] est un vin rouge d'appellation d'origine contrôlée produit sur une petite partie du Maine-et-Loire, entre Saumur et Montsoreau. Cette appellation fait partie du vignoble de la vallée de la Loire.

« Scène de vendanges au pied du château de Saumur », c. 1440, mois de septembre, Les Très Riches Heures du duc de Berry.

Au Xe siècle, grâce au développement des voies de communication, les vignobles de la Loire et donc de Saumur se développent[3]. Lorsque Henri II, comte d'Anjou, accède au trône d'Angleterre en 1154, le vignoble angevin connaît un véritable essor[3]. Du milieu du Moyen Âge jusqu'au XVe siècle, le vignoble de Saumur est en pleine expansion de par l'action de la bourgeoisie[3]. À partir du XIIe siècle, Saumur devient une importante place de négoce des vins[4]. Localement, les deux grandes abbayes de Saint-Florent de Saumur et de Fontevraud développent la pratique de la viticulture sur le plateau dominant Saumur. Les terres viticoles sont lentement arrachées à la forêt à partir du XVe siècle.

Période moderne

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Le vignoble de Saumur connaît un dynamisme commercial important. Les vins de Morains et de la Perrière sont particulièrement recherchés. Les pratiques viticoles s'améliorent notablement par la pratique du tri grâce à l'intérêt de la bourgeoisie et de la noblesse locales. Le cépage dominant est blanc, le chenin à 80 %, mais le cabernet appelé localement breton, en rouge, est particulièrement demandé après 1740. Les villages du coteau saumurois entre Montsoreau et Saumur sont peuplés essentiellement de vignerons et de tonneliers dont une bonne part vit en troglodytes.

Période contemporaine

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Au XIXe siècle, les « vins de Champigny », produits autour du village éponyme sur la rive gauche de la Loire un peu en amont de Saumur, acquièrent une petite réputation parmi les vins du Saumurois. Le vin rouge de Saumur est reconnu comme l'appellation saumur depuis (décret modifié en )[5]. La cave coopérative de Saumur (elle porte désormais le nom de cave Robert et Marcel, à Saint-Cyr-en-Bourg) est fondée en 1957[2]. À partir de , l'appellation saumur peut être complétée par le nom de Sampigny si le vin rouge est produit sur seulement neuf des communes de l'aire d'appellation (Souzay-Champigny, Chacé, Dampierre, Montsoreau, Parnay, Saint-Cyr-en-Bourg, Saumur, Turquant et Varrains)[6].

Le saumur-champigny est reconnue comme appellation d'origine contrôlée (AOC) spécifique par le décret du [7]. Le cahier des charges de l'appellation a été ensuite modifié en [8], en [9], en [10], en [11], en [12], puis en [2].

Étymologie

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« Saumur » vient du préceltique Sala, « le terrain marécageux » et de murus, « le fortin », selon les linguistes de l'école de Dauzat. Le mot apparaît en 958, date qui marque le début de l'histoire de Saumur. Une autre acception donne pour étymologie l'expression latin le Salvus murus, le « mur du salut ».

« Champigny » vient de Campaniacum, formé avec le suffixe d'origine gauloise -acum.

Aire d'appellation

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Carte des régions viticoles de Touraine, d'Anjou et de Basse Loire.
Image externe
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Situé sur la rive gauche de la Loire dans le département de Maine-et-Loire, plus précisément sur les communes de Bellevigne-les-Châteaux (pour le seul territoire des communes déléguées de Chacé et Saint-Cyr-en-Bourg), Montsoreau, Parnay, Saint-Cyr-en-Bourg, Saumur (exclusivement les territoires des anciennes communes de Saumur et de Dampierre-sur-Loire), Souzay-Champigny, Turquant et Varrains[2].

Ce vignoble couvrait 1 580 hectares en 2011[13], la superficie de production des années 2022-2024 étant approximativement de 1 400 hectares[1].

La densité de plantation doit être au minimum de 4 000 pieds par hectare[7].

Géologie et orographie

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Le vignoble se situe dans l’ancienne province de l’Anjou, à la transition entre le Bassin parisien et le Massif armoricain, sur des sols contrastés (craie blanche et schistes ardoisiers) qui distinguent « l’Anjou Blanc » du « l’Anjou Noir ». Il s’étend sur 7 communes du Maine-et-Loire, limitées par la Loire et traversées par la vallée du Thouet et la Dive, avec des coteaux variés entre 40 et 110 m d’altitude[2].

Les parcelles, implantées sur les formations turoniennes, offrent une bonne réserve hydrique et thermique sur des sols argilo-calcaires, avec des sables éoliens, sur fond de craie turonienne[14].

Climatologie

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Le climat est tempéré, avec principalement une influence océanique ; le Saumurois est plus continental que le reste de l'Anjou, donc un peu plus sec et chaud l'été. La station météorologique de Saumur (au jardin des Plantes, à 69 mètres d'altitude : 47° 15′ 06″ N, 0° 04′ 24″ O)[15] fournit les moyennes de température, gel et précipitations, tandis que celle d'Angers-Beaucouzé donne les moyennes d'ensoleillement (1 845,3 heures par an sur la période 1991-2020)[16].

Relevés à Saumur de 1981 à 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 8,4 9,8 13,6 16,5 20,5 24,1 26,5 26,4 22,9 17,8 12,1 8,7 17,3
Moyenne 5,5 6 9 11,3 15,1 18,4 20,5 20,3 17,2 13,5 8,6 5,8 12,6
Minimale moyenne 2,5 2,3 4,3 6,2 9,8 12,7 14,5 14,2 11,5 9,1 5,1 2,8 7,9
Nombre de jours avec gel 9,1 9 3,6 0,7 0 0 0 0 0 0,6 3,3 8,8 35,1
Précipitations
Hauteur (mm) 55,9 45,7 44,2 52,5 53,4 35 48,6 35,5 49,3 66,6 62,8 64,7 614,2
8,4
2,5
55,9
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
9,8
2,3
45,7
fév.
13,6
4,3
44,2
mars
16,5
6,2
52,5
avril
20,5
9,8
53,4
mai
24,1
12,7
35
juin
26,5
14,5
48,6
jui.
26,4
14,2
35,5
août
22,9
11,5
49,3
sep.
17,8
9,1
66,6
oct.
12,1
5,1
62,8
nov.
8,7
2,8
64,7
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

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Les vins de saumur-champigny sont vinifiés à partir de cabernet franc N[note 1] (cépage principal), de cabernet sauvignon N et de pineau d'Aunis N, ces deux derniers (cépages accessoires) servant aux assemblages à concurrence de 15 % maximum[2].

Méthodes culturales

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Travail manuel

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Ce travail commence par la taille. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Éventuellement des plantations de greffes. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[18]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.

Travail mécanique

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L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments ; de trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants ; de labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes[18]. De désherbage. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.)[18]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage. Des vendanges mécaniques se réalisant avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur.

Saumur-champigny est la première AOC à s'être lancée dans un vaste programme de développement de la biodiversité sur l'ensemble du vignoble. Par le biais de l’implantation de ZER, les viticulteurs se sont engagés dans un processus visant à rétablir un équilibre biologique entre les ravageurs de la vigne et leurs ennemis naturels. Cela implique de stimuler la biodiversité, c'est-à-dire d’élever la diversité et l’abondance des organismes vivants dans le paysage du vignoble de saumur-champigny.

Planter des haies permet d’augmenter la biodiversité végétale, support de biodiversité animale. Mais les haies ont aussi un rôle dans la protection des sols, la régulation des écoulements d’eau, l’intégration paysagère.

Les vignerons de l'appellation ont aussi mis en place un réseau très complet de stations météo (10) pour étudier la météorologie des secteurs, et réduire ainsi considérablement les traitements sur la vigne. L'AOC saumur-champigny est devenue la référence française dans le développement d'une viticulture durable en impliquant l'ensemble des vignerons d'une même appellation.

Le rendement de base est de 57 hectolitres par hectare et le rendement butoir est de 69 hectolitres par hectare[2].

Bouteille de saumur-champigny.

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :

Année saumur-champigny
superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha)
20221 44066 34646
20231 41382 79859
20241 43169 65249

Titres alcoométriques volumique

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Les vins de cette appellation ont un titre alcoométrique volumique de 10,5 % volume pour le minimal et 12,5 % pour le maximal[2].

Vinification et élevage

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Voici les méthodes générales de vinification pour cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs, négociants et caves coopératives.

Vinification en rouge

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La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle ou mécanique. La vendange manuelle est parfois triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[18]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments du raisin[18]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation. Plus couramment, l'extraction est conduite aussi par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées, avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[18]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[18]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (6 à 24 mois)[18] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.

Gastronomie

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Les vins de cette appellation s'accordent bien avec des gibiers, des viandes rouges qui peuvent être en sauce, grillées ou rôties, des volailles en sauce... Leur durée de garde va de 5 à 20 ans et ils se servent entre 16 et 18 degrés[13].

Les sols argilo-calcaires, avec des sables éoliens, sur fond de craie turonienne donnent une robe de couleur rouge grenat, des arômes épicés, de fruits rouges, empyreumatiques[note 3] et floraux (iris, violette). La bouche est riche et corpulente avec des tanins fins et veloutés et une fin de bouche fraîche et équilibrée[19].

Structure des exploitations

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Il existe des domaines de tailles différentes. Ces domaines mettent tout ou une partie de leurs propres vins en bouteilles et s'occupent aussi de le vendre. Les autres, ainsi que ceux qui ne vendent pas tous leurs vins en bouteilles, les vendent aux maisons de négoce.

Les caves coopératives et leurs apporteurs sont des vignerons. Ces derniers peuvent leur amener leurs récoltes, ou bien la cave coopérative vendange elle-même (machine à vendanger en général).

Les maisons de négoce achètent leurs vins, en général, en vin fait (vin fini) mais parfois en raisin ou en moût[20]. Elles achètent aux domaines et passent par un courtier en vin qui sert d'intermédiaire moyennant une commission de l'ordre de 2 % à la charge de l'acheteur.

Listes des producteurs

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Il y a 312 producteurs avec 302 viticulteurs dont 187 d'entre eux qui vinifient leurs vins[21]. Sur ces vinificateurs, 177 sont des domaines, 4 des caves coopératives et 6 des maisons de négociants[21].

Notes et références

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  1. 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. de empyreume : odeur et saveur fortes et âcres que dégagent, en se décomposant sous l’action du feu, certaines matières organiques.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « SAUMUR-CHAMPIGNY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  3. 1 2 3 Le Figaro et La Revue du vin de France (2008) : Vins de France et du monde n° 5 (Loire : Saumur, Chinon, Sancerre), L'histoire, p.  26
  4. Site de Vins de Loire, page sur la Saumur rouge, consulté le 5 mars 2011
  5. « Décret du 31 décembre 1957 relatif à la définition des appellations contrôlées « Anjou », « Rosé d'Anjou » et « Saumur » », publié au JORF du .
  6. « Décret du 17 juin 1968 concernant l'appellation contrôlée « Saumur » suivie du nom de Champigny », publié au JORF du p. 5928.
  7. 1 2 « Décret du 22 novembre 1999 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Saumur » et « Saumur-Champigny » », publié au JORF no 272 du .
  8. « Décret n° 2009-1227 du 12 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Saumur », « Cabernet de Saumur », « Anjou », « Anjou Villages », « Cabernet d'Anjou », « Rosé d'Anjou », « Anjou-Coteaux de la Loire », « Coteaux de Saumur », « Saumur-Champigny », « Anjou Villages Brissac » et « Coteaux de l'Aubance » », publié au JORF no 0238 du .
  9. « Décret n° 2011-649 du 8 juin 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Saumur-Champigny » », publié au JORF no 0135 du .
  10. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « SAUMUR-CHAMPIGNY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  11. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « SAUMUR-CHAMPIGNY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  12. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « SAUMUR-CHAMPIGNY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  13. 1 2 Site des producteurs de saumur-champigny, consulté le 7 mars 2011
  14. Guide Vert Solar : Vins de France, page sur Saumur-Champigny, n°249.
  15. « 49328001 – SAUMUR – J. DES PLANTES » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Fiche 49020001 Angers-Beaucouzé » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Fiche 49328001 Saumur » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. 1 2 3 4 5 6 7 8 Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
  19. Site de Vins de Loire, page sur le Saumur-champigny, consulté le 7 mars 2011
  20. Le Figaro et La Revue du vin de France (2008) : Vins de France et du monde, Bourgogne : Côte de Beaune, (Le négoce), p. 24.
  21. 1 2 Site de l'INAO, fiche sur le Saumur-champigny, consulté le 7 mars 2011

Bibliographie

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Liens externes

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Articles connexes

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