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Juan San Martin

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Juan San Martin
Juan San Martin (1976)
Fonctions
Ararteko
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Membre de l'Académie de la langue basque
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
FontarrabieVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
Auñemendi, OtsalarVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Membre de
En 1951, Juan San Martin, Carlos Linazasoro, Indalecio Ojanguren et Andrés Espinosa à Arantzazu.

Juan San Martin Ortiz de Zarate, né le à Eibar et mort le à Fontarrabie, est un archéologue, ethnographe, montagnard, ombudsman, bertsolari, écrivain et académicien basque espagnol de langue basque. Il s’est particulièrement consacré à l’étude et à la valorisation du patrimoine archéologique et ethnographique du Pays basque, ainsi qu’à la littérature et à la langue basques, auxquelles il a contribué par ses recherches, ses publications et son activité au sein de l’Académie de la langue basque.

Alpiniste par vocation, Juan San Martín gravit les principaux sommets des Pyrénées, de la Sierra de Gredos et des Alpes. Il obtint en 1948 le titre d’instructeur de haute montagne et exerça ensuite comme instructeur d’escalade et de haute montagne[1]. Il fut également instructeur à l’École nationale de haute montagne de la Fédération espagnole de montagnisme[2]. À partir de 1950, il se consacra à la spéléologie et participa notamment aux premières explorations systématiques de la grotte de Gesaltza, avec d’autres membres du groupe de spéléologie d’Aranzadi[3].

Comme écrivain en langue basque, Juan San Martin fut nommé membre correspondant de l’Académie de la langue basque (Euskaltzaindia) en 1957, puis membre titulaire en 1964[4]. La même année, il reçut le prix de journalisme « Lauaxeta » décerné par l’Euskal Idazleen Entitatea de Bayonne[5]. Il participa à de nombreux jurys de concours littéraires et rédigea les préfaces de plusieurs publications[2]. Il collabora à de nombreuses revues, parmi lesquelles Euzko-Gogoa, Egan, Jakin, Karmel, Olerti, Euskera, Eibar, le Boletín de la Real Sociedad Bascongada de Amigos del País, Pyrenaica, Anuario de Eusko Folklore, Aranzazu, Muga, Cuadernos de Etnología y Etnografía de Navarra, Fontes Linguae Vasconum, Euskalduna de Buenos Aires, Speleon d’Oviedo et Munibe, où il publia notamment des critiques et des comptes rendus bibliographiques[6].

Membre de la Real Sociedad Bascongada de Amigos del País, d’Eusko Ikaskuntza et de la Société des sciences Aranzadi, Juan San Martin fut également secrétaire de l’Académie de la langue basque de 1966 à 1978 et vice-président de l’Académie en 1988[6]. Il exerça également les fonctions de directeur des Sciences et Institutions culturelles au sein du Conseil général basque. Le 2 mars 1989, le Parlement basque le nomma Ararteko, faisant de lui le premier titulaire de cette fonction dans la communauté autonome basque[7]. Il prit ses fonctions le 8 mars 1989 et les exerça jusqu’en 1995[8]. De 1994 à 1995, il présida l’Institut européen de l’Ombudsman[8]. En 2001, il reçut le prix Argizaiola lors de la 36e salon du livre et du disque basques de Durango, distinction attribuée par l’association Gerediaga pour son œuvre et son action en faveur de la culture basque[9].

Publications

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Des membres de l'Euskaltzaindia réunis au sanctuaire d'Arantzazu en 1972.
Haut de gauche à droite : Koldo Mitxelena, Iratzeder, Jean Haritschelhar, Alfonso Irigoyen, Luis Villasante, Jose Mari Satrustegi, Patxi Altuna et Imanol Berriatua. Bas : Juan San Martin, Jose Luis Lizundia, Joseba Intxausti et Xabier Kintana.
  • Uhin berri, Donostia, 1969. 

Biographies

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  • Juan Antonio Mogel. Bere bizitza ta lanak, Zarautz, 1959. 
  • Antzinako Eibar, Eibar, 1993. 
  • Zirikadak. Ipuin barregarridun liburua, Zarautz, 1960 ;
  • Eztenkadak. Gertaera barregarridun liburua, Zarautz, 1965. 
  • Gogoz, Donostia, 1978 ;
  • Bidez, Donostia, 1981 ;
  • Landuz, Donostia, 1983;
  • Euskararen ostarteak, Donostia, 1998 ;
  • Giza eskubideen inguruan, Donostia, 2000.

Autres ouvrages

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  • Mogel, bere bizitza ta lanak,1959 ;
  • Estudio etnografico del Valle de Urraul Alto, avec Luis Peña Santiago, Donostia, 1966 ;
  • Escritores euskericos, Bilbo, 1968 ;
  • Euskeraren inguruan en "Euskal Elerti 69", en tant que collaborateur, 1969 ;
  • Hegatsez (avec Serafin Zubiri), Zarautz, 1971 ;
  • Elgueta con Anguiozar y Ubera, Donostia, 1975 ;
  • Literaturaren inguruan, Donostia, 1980 ;
  • Erromanikoa Euskal Herrian, Donostia, 1983 ;
  • Existe-t-il un art basque?, avec Michel Duvert, 1983 ;
  • Jose Manterola, Donostia, 1985 ;
  • Las artes del pueblo vasco, 1987 ;
  • Los Zuloaga. Dinastía de artistas vascos, cap. V, "El pintor Ig. Zuloaga", 1988;
  • Dichos y hechos - Esanak eta eginak, 1994.
  • Esanak eta eginak, Gasteiz, 1994 ;
  • Dichos y hechos - Esanak eta eginak, 1994 ;
  • Hondarribiko Andre Maria Jasokundekoa: historia, arkitektura eta artea, 1998.

Références

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  1. ↑ (eu) Euskal Idazleen Elkartea, « Juan San Martin, mendizale, espeleologo eta etnologo », Euskal Herria, Euskal Idazleen Elkartea (consulté le )
  2. 1 2 (es) Euskonews, « Efeméride. Juan San Martín Ortiz de Zarate nace el 23 de junio de 1922 », Euskonews, no 400,‎ 22-29 juin 2007 (ISSN 1139-3629, lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ (es) Unión de Espeleólogos Vascos, « Juan San Martín, in memoriam », Karaitza, no 13,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ (eu) Juan San Martin, « Juan San Martin, euskaltzain », Hegats, no 59,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ (eu) Euskal Idazleen Elkartea, « Juan San Martin, euskal kulturaren noranahikoa », Euskal Herria, Euskal Idazleen Elkartea (consulté le )
  6. 1 2 (es) Gorka Aulestia, « Juan San Martín », dans Escritores euskéricos contemporáneos, Euskaltzaindia, (lire en ligne)
  7. ↑ (es) Parlamento Vasco, « Acuerdo de 2 de marzo de 1989, del Pleno del Parlamento Vasco, por el que se designa «Ararteko» a D. Juan San Martin Ortiz de Zárate », Vitoria-Gasteiz, Parlamento Vasco (consulté le )
  8. 1 2 (es) Ararteko, « 1989-1995 - Juan San Martín Ortíz de Zárate », Vitoria-Gasteiz, Ararteko (consulté le )
  9. ↑ (eu) Euskaltzaindia, « Juan San Martin », Euskera, vol. 51, no 1,‎ , p. 527-530 (ISSN 0210-1564, lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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